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Google Gemini prend de l'avance sur OpenAI
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Google Gemini prend de l'avance sur OpenAI

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Google vient de franchir une étape concrète dans la course aux agents IA : l'application Gemini permet désormais aux utilisateurs des derniers Pixel et téléphones Samsung de commander un Uber ou un repas sur DoorDash directement depuis l'interface de l'assistant. Une capacité opérationnelle, testée en conditions réelles, qui place momentanément Google devant son principal rival.

L'enjeu dépasse la simple commande de nourriture. Ce que Google appelle les « task automations » représente la concrétisation de ce que l'industrie promet depuis des mois : un agent IA capable d'agir dans le monde réel, au-delà de la génération de texte. OpenAI et son ChatGPT ne proposent pas encore de fonctionnalité équivalente sur mobile, ce qui constitue un avantage tactique non négligeable pour Google à ce stade.

Le test réalisé avec DoorDash illustre le fonctionnement actuel du système : Gemini prend en charge la transaction, puis redirige l'utilisateur vers l'application tierce pour la validation finale. L'expérience est décrite comme fonctionnelle mais lente. Ce qui est notable, c'est la discrétion avec laquelle Google a déployé la fonctionnalité, sans annonce fracassante, seulement une communication discrète le mois dernier.

Cette stratégie du déploiement silencieux contraste avec les lancements spectaculaires habituels du secteur. Google semble privilégier la démonstration par les faits plutôt que le marketing, laissant les utilisateurs découvrir eux-mêmes la capacité avant tout battage médiatique. Une approche qui pourrait s'avérer plus efficace pour installer la crédibilité des agents IA dans les usages quotidiens.

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Google a lancé une application Gemini dédiée sur Mac, permettant aux utilisateurs d'interagir avec l'assistant IA sans quitter leur flux de travail. Le raccourci clavier Option + Espace fait apparaître une bulle de chat flottante depuis laquelle on peut poser des questions à Gemini ou partager le contenu de la fenêtre active. L'application demande au préalable l'autorisation d'accéder aux informations du système, après quoi l'assistant analyse ce qui est affiché à l'écran pour formuler ses réponses. Cette intégration directe dans l'environnement de bureau représente un changement notable dans la façon dont les assistants IA s'insèrent dans le quotidien des professionnels. Plutôt que d'ouvrir un onglet de navigateur ou de basculer entre applications, l'utilisateur obtient une aide contextuelle instantanée, ancrée dans ce qu'il est en train de faire. Pour les développeurs, rédacteurs ou analystes qui jonglent avec plusieurs fenêtres, ce gain de fluidité peut se traduire concrètement en gain de temps. Cette approche rappelle directement la nouvelle version de Spotlight chez Apple, qui permet désormais d'effectuer des actions sur l'appareil via une interface similaire. Google entre ainsi dans une compétition directe avec Apple Intelligence sur le territoire macOS, terrain historiquement dominé par Apple. Alors que Microsoft intègre Copilot dans Windows depuis 2023, la bataille des assistants IA natifs sur les systèmes d'exploitation grand public s'intensifie, chaque acteur cherchant à devenir le point d'entrée privilégié de l'utilisateur.

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Le 7 avril 2026, Google a officiellement étendu son assistant Gemini aux enceintes connectées de 16 nouveaux pays, dont la France, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Royaume-Uni, le Japon et l'Australie. Présenté en octobre 2025 sous le nom "Gemini for Home", cet assistant avait d'abord été déployé en avant-première aux États-Unis, puis au Canada et au Mexique. Le déploiement en France est progressif : les utilisateurs doivent s'inscrire via l'application Google Home pour rejoindre le programme d'accès anticipé, et Google promet une activation pour tous les inscrits d'ici une semaine. L'ensemble des enceintes Google Home et Nest sont compatibles, y compris les modèles anciens comme le Google Home de 2016 ou les Nest Mini, bien que le mode "Gemini Live", permettant des conversations continues sans répéter "OK Google", soit réservé aux appareils sortis après 2019, comme le Nest Audio ou les écrans Nest Hub. Cette intégration marque un saut qualitatif significatif pour les enceintes connectées. Gemini apporte la capacité de traiter des questions complexes, d'exécuter plusieurs actions simultanément et de maintenir le contexte au fil d'une conversation prolongée. Concrètement, un utilisateur peut formuler une demande vague, retrouver une chanson à partir d'une description approximative, enchaîner plusieurs instructions dans une même phrase, ou piloter plusieurs appareils domestiques via des routines personnalisées, et l'assistant s'adapte. Pour les utilisateurs de maison connectée, c'est une rupture avec l'ère des commandes vocales rigides et limitées des assistants précédents. Sur le plan stratégique, Google prend une avance importante sur ses concurrents directs : Apple n'a pas encore déployé la version améliorée de Siri en France, et Amazon n'y a pas lancé Alexa+ non plus. Google devient ainsi le premier grand acteur à intégrer de l'intelligence artificielle générative directement dans des enceintes grand public sur le marché français. L'enjeu est considérable dans une guerre de l'assistant domestique qui s'intensifie. En revanche, une contrainte majeure pèse sur l'expansion : Google ne vend actuellement plus aucune enceinte en France, tous ses modèles étant en rupture de stock. La prochaine étape attendue est le lancement d'un nouveau modèle, le Google Home Speaker, qui pourrait être dévoilé lors de la Google I/O 2026, prévue le 19 mai, et qui serait conçu spécifiquement pour exploiter le plein potentiel de Gemini.

UEGemini est désormais disponible sur les enceintes Google Home en France, faisant de Google le premier acteur à déployer l'IA générative dans des enceintes grand public sur le marché français.

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Gemini Spark, l'agent conversationnel présenté par Google lors de la conférence I/O en mai dernier, est désormais disponible sur macOS via une intégration directe dans l'application Gemini pour Mac. Conçu comme un secrétaire personnel capable d'exécuter des tâches de façon autonome, l'agent élargit son champ d'action en se connectant à un plus grand nombre d'applications tierces sur l'ordinateur, et améliore sa capacité à suivre des sujets en temps réel pour l'utilisateur, sans que celui-ci ait à relancer manuellement une recherche. Cette arrivée sur macOS marque une étape supplémentaire dans le déploiement multiplateforme de l'assistant, après son lancement initial annoncé lors du grand raout annuel de Google consacré à l'intelligence artificielle. Cette extension a une portée concrète pour les utilisateurs de Mac, jusqu'ici moins bien servis par les assistants IA maison de Google que les possesseurs d'appareils Android. En permettant à Gemini Spark d'interagir avec davantage d'applications du système et de suivre l'actualité ou des dossiers en continu, Google cherche à transformer son assistant en véritable point d'entrée quotidien pour la productivité, plutôt qu'en simple outil de question-réponse. Pour les professionnels travaillant sur Mac, cela signifie potentiellement moins de bascule entre applications et une automatisation plus poussée des tâches répétitives. Cette manœuvre s'inscrit dans la course effrénée que se livrent les géants de la tech autour des agents IA, capables d'agir pour le compte de l'utilisateur plutôt que de simplement répondre à ses requêtes. Google multiplie les intégrations de Gemini dans son écosystème, tandis qu'Apple peine à faire décoller sa propre Siri nouvelle génération et que Microsoft pousse Copilot sur Windows. L'arrivée de Spark sur macOS illustre la volonté de Google de s'implanter durablement sur les terminaux Apple, terrain historiquement dominé par les outils natifs du constructeur californien.

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Préparer les appels clients avec Google Gemini

Google a publié un guide pratique détaillant comment utiliser son assistant Gemini pour préparer des appels commerciaux avec de nouveaux clients. La méthode se déroule en quatre étapes. D'abord, le commercial rassemble les documents pertinents (fiches produit, grilles tarifaires, formulaires déjà remplis par le prospect) et les téléverse dans Gemini, avant de demander un script d'appel personnalisé via un prompt détaillé précisant la durée de l'appel (30 minutes dans l'exemple donné), le format (visioconférence) et les éléments à inclure : réponse aux points de friction du client, garanties de livraison, tableau de remises selon les volumes, et espace réservé pour une référence client du même secteur. Ensuite, l'utilisateur affine le brouillon en dialoguant avec l'IA, qui peut aussi poser des questions pour cerner le rôle ou les priorités de l'interlocuteur. Une troisième étape consiste à générer, dans le même fil de conversation, un pitch condensé de 30 secondes reprenant les bénéfices clés et les points de différenciation face à la concurrence. Enfin, Google recommande une relecture humaine finale juste avant l'appel pour vérifier la cohérence avec la réalité de l'offre. Cette approche répond à un problème très concret pour les équipes commerciales : la difficulté à structurer un premier contact avec un prospect qui ne connaît rien du produit, où le risque est de noyer l'interlocuteur sous trop d'informations par peur d'en oublier. En positionnant Gemini comme un "partenaire de réflexion" plutôt qu'un simple générateur de texte, Google cherche à démontrer une utilisation professionnelle concrète de l'IA générative en dehors des cas d'usage habituels (rédaction, code, analyse), en visant directement les équipes de vente B2B. L'argument de vente implicite est un gain de temps sur la phase de préparation, souvent chronophage, tout en laissant le jugement final et l'expertise métier entre les mains du commercial, ce qui limite le risque d'erreurs factuelles dans un contexte à fort enjeu commercial. Cette publication s'inscrit dans la stratégie plus large de Google visant à ancrer Gemini dans les usages professionnels quotidiens, face à la concurrence de ChatGPT d'OpenAI et de Copilot de Microsoft sur le marché des outils d'IA en entreprise. Les trois grands acteurs multiplient les guides d'usage sectoriels pour convaincre les entreprises d'intégrer leurs assistants dans des flux de travail spécifiques, ici la vente, plutôt que de les cantonner à des tâches génériques. La bataille se joue autant sur la puissance des modèles que sur la capacité à démontrer des cas d'usage concrets et mesurables, un axe sur lequel Google mise fortement pour Gemini au sein de sa suite Workspace.

💬 Bon, sur le papier c'est malin : Gemini ne rédige plus, il structure ta pensée avant l'appel. Mais faut être clair, c'est un guide de prompt engineering déguisé en méthode commerciale, rien qui n'existait pas déjà chez un bon commercial avec un bloc-notes. Ce que ça révèle surtout, c'est que Google a compris qu'il ne vendra pas Gemini en entreprise sur la puissance du modèle, mais sur des flux de travail tout prêts, un par métier, un par équipe.

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