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Amazon lance son assistant IA de santé sur son site et son application
OutilsTechCrunch AI · 1 min de lecture

Amazon lance son assistant IA de santé sur son site et son application

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Amazon lance son assistant IA santé directement sur son site web et son application. Cet outil peut répondre aux questions médicales, expliquer les dossiers de santé, gérer les renouvellements d'ordonnances et prendre des rendez-vous. Amazon étend ainsi son offre dans le secteur de la santé grâce à l'intelligence artificielle.

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Anthropic lance Claude Tag, un assistant IA persistant et autonome pour remplacer son application Slack
1VentureBeat AI 

Anthropic lance Claude Tag, un assistant IA persistant et autonome pour remplacer son application Slack

Anthropic a lancé mardi Claude Tag, une nouvelle intégration Slack qui positionne son modèle d'IA le plus avancé non plus comme un assistant individuel, mais comme un coéquipier partagé, persistant et autonome. Disponible dès aujourd'hui en bêta pour les abonnés Claude Enterprise et Team, le produit remplace l'ancienne application Claude in Slack et fonctionne sur Claude Opus 4.8, sorti il y a moins d'un mois. Le principe est simple : un administrateur connecte Claude à un espace de travail Slack, lui attribue des outils, des sources de données et des limites budgétaires, puis n'importe quel membre du canal peut taper @Claude pour lui déléguer une tâche, rédiger une pull request, extraire des chiffres de ventes, lancer une analyse de données. Claude décompose la demande en étapes, les exécute et répond dans un fil de discussion Slack avec le résultat complet. Ce qui distingue Claude Tag des intégrations IA existantes dans Slack tient à quatre caractéristiques structurelles. D'abord, il est multijoueur : au sein d'un canal, il n'y a qu'un seul Claude, visible de tous, dont chacun peut reprendre la conversation là où un collègue l'a laissée. Ensuite, il mémorise : au fil des échanges, Claude accumule le contexte du projet sans que les utilisateurs aient à se réexpliquer à chaque session. Il prend aussi des initiatives, avec le mode "ambient behavior" activé, il surveille les canaux auxquels il a accès et remonte proactivement les informations pertinentes ou relance les tâches restées sans suite. Enfin, il travaille de façon asynchrone, pouvant poursuivre un projet sur plusieurs heures ou jours sans supervision constante. Anthropic affirme que ses propres équipes produit "délèguent désormais des tâches à de nombreux Claude en parallèle" et que 65 % du code de son équipe produit est déjà généré par la version interne de cet outil, une affirmation frappante sur l'adoption réelle en interne. Claude Tag s'inscrit dans une compétition frontale pour le contrôle de la couche de collaboration d'entreprise, là où se prennent les décisions et s'accumule la connaissance institutionnelle en temps réel. Microsoft (Copilot dans Teams), Google (Gemini dans Workspace) et Salesforce (Agentforce) occupent déjà ce terrain. Anthropic tente de s'y imposer avec un argument de différenciation clair : un agent conçu pour s'intégrer dans les dynamiques d'équipe existantes plutôt que de les remplacer. Sur le plan de la gouvernance, les administrateurs définissent des identités Claude distinctes par usage, cloisonnées à des canaux et des outils spécifiques, avec des mémoires isolées entre contextes. Les suites restent à observer : la capacité de Claude à prendre des initiatives sur des canaux entiers, à surveiller les échanges et à décider de ce que les équipes doivent savoir, soulève des questions de contrôle et de transparence que les entreprises devront trancher avant tout déploiement à grande échelle.

UELes entreprises européennes sous abonnement Claude Enterprise ou Team peuvent dès maintenant tester Claude Tag en bêta, mais devront vérifier la conformité au RGPD avant tout déploiement à grande échelle, notamment pour les fonctions de surveillance ambiante des canaux.

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2Presse-citron 

Revolut lance son IA spéciale banque et finance : conseils, économie, assistance, elle change l’interface de l’application

Revolut a annoncé le lancement d'AIR (AI by Revolut), un assistant d'intelligence artificielle directement intégré à son application mobile. Disponible en premier au Royaume-Uni avec un déploiement progressif sur d'autres marchés, AIR permet aux utilisateurs de gérer leurs finances via une interface conversationnelle en langage naturel. Concrètement, l'assistant peut analyser les dépenses, bloquer une carte bancaire, suivre des investissements, gérer des abonnements ou encore fournir une assistance lors de voyages, le tout sans naviguer dans les menus traditionnels de l'application. Ce changement représente un tournant dans la façon dont des millions d'utilisateurs interagissent avec leur banque au quotidien. En remplaçant la navigation par menus par un simple échange textuel, Revolut cherche à réduire la friction dans la gestion financière personnelle. Pour les utilisateurs, cela signifie pouvoir poser une question comme "combien ai-je dépensé en restaurants ce mois-ci ?" et obtenir une réponse instantanée, sans chercher dans plusieurs onglets. C'est un pari sur l'adoption massive des interfaces conversationnelles dans la fintech. Revolut, qui compte plus de 50 millions de clients dans le monde, s'inscrit ainsi dans une tendance de fond : l'intégration de l'IA générative dans les services financiers. Des concurrents comme Monzo ou N26 explorent des fonctionnalités similaires, tandis que les banques traditionnelles peinent à s'adapter à cette rapidité d'exécution. AIR représente une étape vers une application bancaire pilotée entièrement par l'IA, une vision que Revolut semble vouloir concrétiser marché après marché.

UERevolut étant présent en France et dans toute l'UE avec des millions de clients, le déploiement progressif d'AIR pourrait transformer concrètement l'expérience bancaire quotidienne des utilisateurs européens de la néobanque.

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Gérer les applications d'IA sur Mac avec Jamf AI Governance et Amazon Bedrock
3AWS ML Blog 

Gérer les applications d'IA sur Mac avec Jamf AI Governance et Amazon Bedrock

Jamf, dont la plateforme de gestion d'appareils Apple est utilisée par plus de 78 000 organisations dans le monde, a annoncé une extension de sa fonctionnalité AI Governance permettant de gérer les applications d'intelligence artificielle sur les Mac professionnels via Amazon Bedrock. Concrètement, cette intégration permet aux administrateurs informatiques de configurer et déployer de manière centralisée des applications comme Claude Code, Claude Desktop et OpenAI Codex sur l'ensemble d'un parc de Mac, en s'appuyant sur la Declarative Device Management (DDM) d'Apple. Les équipes IT peuvent ainsi définir dans Jamf des politiques précisant l'authentification, la région AWS utilisée pour l'inférence, l'accès aux modèles, ainsi que des paramètres plus fins comme les niveaux d'effort, les connexions aux serveurs MCP (Model Context Protocol), les permissions d'accès aux dossiers locaux, le sandboxing ou encore la télémétrie. Ces politiques sont ensuite déployées via les Jamf Blueprints vers des groupes de Mac ciblés, et les utilisateurs peuvent ouvrir directement les applications sans configuration manuelle, l'ensemble des réglages étant poussé automatiquement avant leur premier lancement. Cette annonce répond à un problème concret pour les entreprises qui déploient l'IA générative à grande échelle : jusqu'ici, chaque application tournant en local sur les postes des employés nécessitait une configuration manuelle de fichiers, rendant difficile tout contrôle centralisé sur l'endroit où s'exécute l'inférence et sur la manière dont les données transitent. En connectant ces applications à Amazon Bedrock plutôt qu'à des API tierces non maîtrisées, les organisations gardent l'inférence dans leur propre périmètre de sécurité AWS, un point clé pour les secteurs régulés ou les grandes entreprises soucieuses de la confidentialité de leurs données. Jamf met aussi en avant un bénéfice économique concret : l'activation du cache de prompts (prompt caching) sur Bedrock via cette intégration peut réduire les coûts d'utilisation de Claude Code jusqu'à 90 % et la latence jusqu'à 85 % sur les modèles compatibles, un argument important pour les équipes de développement qui utilisent ces outils de façon intensive et répétitive. Cette évolution s'inscrit dans une tendance plus large où les éditeurs de solutions de gestion de flotte, historiquement concentrés sur la sécurité des terminaux et les mises à jour logicielles, étendent leur périmètre à la gouvernance de l'IA générative en entreprise. À mesure que des outils comme Claude Code ou Codex s'intègrent aux flux de travail quotidiens des développeurs, les directions informatiques cherchent des garde-fous équivalents à ceux déjà appliqués aux applications classiques : traçabilité, conformité, et résistance aux modifications locales non autorisées. Le partenariat entre Jamf et AWS pourrait ainsi préfigurer d'autres intégrations similaires avec des fournisseurs de gestion d'appareils, à mesure que la pression réglementaire et les besoins d'audit autour de l'IA en entreprise continuent de croître.

💬 Selon Le Fil IA, quand la gestion de flotte s'attaque à la gouvernance IA, c'est le signal que Claude Code et Codex sont passés d'outils de dev à applis d'entreprise à part entière, avec tout ce que ça implique en audit et conformité. Le détail qui compte vraiment c'est le prompt caching sur Bedrock, moins 90% de coûts, ça c'est du concret pour les équipes qui tournent ces outils en boucle toute la journée. Reste que c'est un partenariat AWS-Jamf, donc si ton infra est ailleurs (Azure, GCP), t'attends encore ton tour.

OutilsActu
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Google lance une application pour utiliser son IA en local sur iPhone et Android
4Numerama 

Google lance une application pour utiliser son IA en local sur iPhone et Android

Google a lancé AI Edge Gallery, une nouvelle application disponible sur iPhone et Android permettant de faire tourner des modèles d'intelligence artificielle directement sur l'appareil, sans connexion réseau. L'application s'appuie sur les modèles Gemma 4, la dernière génération de modèles open source légers de Google, conçus pour fonctionner sur des terminaux mobiles aux ressources limitées. Elle propose plusieurs expériences interactives exploitant ces capacités d'inférence locale. Cette initiative marque une étape concrète dans la course à l'IA embarquée sur smartphone. Faire tourner un modèle de langage en local élimine la latence réseau, préserve la confidentialité des données et permet une utilisation hors connexion, trois avantages majeurs pour les utilisateurs mobiles. Pour Google, c'est aussi un moyen de tester l'adoption de Gemma 4 auprès du grand public et de démontrer que ses modèles open source sont compétitifs sur des appareils du quotidien, face à des concurrents comme Apple Intelligence ou les solutions embarquées de Meta. Google s'inscrit ici dans une tendance de fond : après avoir imposé Gemini comme assistant par défaut sur Android, l'entreprise cherche à étendre sa présence sur iOS tout en investissant dans l'IA on-device. Gemma 4, présenté récemment, est précisément optimisé pour ce type de déploiement. AI Edge Gallery fonctionne pour l'instant comme un terrain d'expérimentation ouvert, ce qui laisse supposer qu'une intégration plus profonde dans les produits Google grand public pourrait suivre selon les retours des utilisateurs.

UEL'inférence locale préserve les données sur l'appareil, un avantage concret pour les utilisateurs européens soumis au RGPD, sans transfert vers des serveurs tiers.

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