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Un ex-chercheur d'OpenAI cherche à lever des fonds à 4 milliards pour sa startup âgée de six semaines
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Un ex-chercheur d'OpenAI cherche à lever des fonds à 4 milliards pour sa startup âgée de six semaines

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Core Automation, une startup spécialisée dans le développement de modèles d'IA, cherche à lever entre 300 et 500 millions de dollars à une valorisation d'environ 4 milliards de dollars. L'entreprise a été fondée fin mars 2026 par Jerry Tworek, ancien chercheur chez OpenAI. Cette nouvelle levée de fonds intervient seulement quelques semaines après un premier tour de table de 100 millions de dollars qui avait valorisé la startup à 1 milliard de dollars, Nvidia figurant parmi les investisseurs de ce premier round.

Cette progression fulgurante illustre une dynamique inédite dans l'écosystème des startups IA : des entreprises créées depuis quelques semaines seulement parviennent à enchaîner les tours de financement à des valorisations en forte hausse. Pour les fondateurs et investisseurs, cela signifie que la fenêtre pour positionner de nouveaux challengers face à Anthropic et OpenAI reste ouverte, et que les capitaux affluent massivement vers quiconque présente les bons profils et la bonne technologie.

Ce phénomène s'explique en partie par la stratégie d'investissement agressive de Nvidia dans les startups qui utilisent ses puces IA. En entrant au capital de ces jeunes pousses, Nvidia leur confère une crédibilité qui attire ensuite les fonds de capital-risque traditionnels. Core Automation bénéficie directement de cet effet de halo : le passage de 1 à 4 milliards de valorisation en moins de deux mois témoigne d'une confiance des marchés privés dans la capacité de nouveaux acteurs à concurrencer les géants établis du secteur.

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La startup Modal en négociations pour lever des fonds à une valorisation de 4,5 milliards de dollars après une forte hausse de ses revenus
1The Information AI 

La startup Modal en négociations pour lever des fonds à une valorisation de 4,5 milliards de dollars après une forte hausse de ses revenus

La startup Modal est en négociation pour lever des fonds à une valorisation d'environ 4,5 milliards de dollars, selon deux sources proches du dossier. Ce montant représente une prime de 80 % par rapport à sa dernière valorisation, obtenue il y a seulement quelques mois. Fondée pour permettre aux développeurs de louer des GPU Nvidia et d'accéder à des outils logiciels pour entraîner et exécuter des modèles d'IA ainsi que des agents autonomes, la société affiche désormais un chiffre d'affaires annualisé d'environ 300 millions de dollars, soit une multiplication par cinq depuis l'automne 2025. Cette trajectoire illustre l'appétit croissant des entreprises pour des infrastructures capables d'exécuter des agents IA de façon sécurisée. La majeure partie de cette croissance provient des "sandboxes" de Modal, des environnements logiciels isolés qui permettent aux développeurs de faire tourner du code et des agents sans risquer d'affecter le reste de leur système ou de leur base de code. À mesure que les entreprises déploient des agents IA en production, ce type d'isolation devient une exigence technique non négociable. Modal s'inscrit dans une vague de startups d'infrastructure IA qui profitent de la ruée vers les agents autonomes. Alors que les grands fournisseurs cloud comme AWS, Google et Azure proposent des solutions similaires, Modal mise sur la simplicité et la rapidité de déploiement pour séduire les équipes d'ingénieurs. Une levée à 4,5 milliards de dollars lui donnerait les moyens d'accélérer son expansion et de renforcer sa capacité de calcul face à une demande qui ne montre aucun signe de ralentissement.

BusinessActu
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Anthropic pourrait lever des fonds sur une valorisation record de 1000 milliards $
2Le Big Data 

Anthropic pourrait lever des fonds sur une valorisation record de 1000 milliards $

Anthropic prépare ce qui pourrait devenir la plus importante levée de fonds de l'histoire des entreprises technologiques privées. Selon le Financial Times et Reuters, la startup américaine envisage de lever jusqu'à 50 milliards de dollars dès l'été 2026, ce qui propulserait sa valorisation aux alentours de 900 milliards de dollars, voire au seuil symbolique de 1 000 milliards. Pour donner la mesure de cette trajectoire, le chiffre d'affaires annualisé d'Anthropic est passé de 1 milliard de dollars en janvier 2025 à 30 milliards en avril 2026, et devrait franchir le cap des 45 milliards dans les prochains mois, contre 9 milliards l'année précédente. Des fonds comme Lightspeed Venture Partners et General Catalyst seraient parmi les candidats à participer à l'opération. La startup, fondée en 2021 par d'anciens cadres d'OpenAI, est déjà soutenue financièrement par Amazon et Google. Cette valorisation potentielle placerait Anthropic devant OpenAI dans la hiérarchie des entreprises privées les mieux valorisées au monde, signalant un basculement dans la perception des investisseurs vis-à-vis de l'IA. Les fonds levés serviraient principalement à financer l'expansion de l'infrastructure cloud et des capacités de calcul nécessaires à l'entraînement des prochains modèles, dont le futur Mythos. Développer un modèle génératif de pointe exige des milliers de GPU spécialisés, des centres de données massifs et une consommation énergétique colossale, ce qui rend l'accès aux ressources matérielles aussi stratégique que la recherche elle-même. Cette dynamique pousse les investisseurs à traiter l'IA comme une infrastructure mondiale au même titre qu'Internet ou le cloud, justifiant des niveaux de capitalisation autrefois réservés aux géants industriels cotés en bourse. La montée en puissance d'Anthropic s'explique par plusieurs facteurs structurels. Sur le terrain professionnel, son assistant Claude gagne rapidement du terrain face à OpenAI, notamment auprès des développeurs via Claude Code, apprécié pour l'automatisation de tâches de programmation et d'analyse. L'entreprise bénéficie d'une réputation de fiabilité et de sécurité qui lui ouvre les portes des grandes entreprises. Pour sécuriser son accès aux puces et aux infrastructures nécessaires au déploiement de Mythos, Anthropic aurait signé des accords stratégiques avec Amazon Web Services, Google et le fabricant de semi-conducteurs Broadcom, cherchant à éviter les tensions d'approvisionnement qui paralysent déjà une partie du marché. La course aux ressources de calcul est désormais aussi déterminante pour l'avenir de l'IA que la qualité des modèles eux-mêmes.

UELa montée en puissance d'Anthropic comme concurrent crédible à OpenAI renforce la dépendance potentielle des entreprises et institutions européennes à des infrastructures d'IA américaines.

💬 30 milliards de revenus annualisés en quinze mois, c'est pas de la finance, c'est de la physique. Ce qui m'intéresse vraiment, c'est que Claude Code est cité comme moteur de croissance, et ça colle parfaitement avec ce que je vois au quotidien. La valorisation à 1 000 milliards suit, mais au fond c'est juste pour acheter des GPUs par milliers et de l'électricité, parce que c'est là que se joue la course maintenant.

BusinessActu
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OpenAI valorisée à 852 milliards de dollars après une nouvelle levée de fonds
3AI Business 

OpenAI valorisée à 852 milliards de dollars après une nouvelle levée de fonds

OpenAI vient de boucler un nouveau tour de financement qui porte sa valorisation à 852 milliards de dollars, consolidant ainsi sa position parmi les entreprises privées les plus valorisées au monde. La société, fondatrice de ChatGPT et des modèles GPT-4, franchit ce cap au terme d'une levée de fonds dont le montant exact n'a pas été précisé, mais qui reflète l'appétit persistant des investisseurs pour les acteurs dominants de l'IA générative. Cette valorisation place OpenAI dans une catégorie rarissime, aux côtés de géants technologiques non cotés comme SpaceX. Pour l'industrie, le signal est clair : les capitaux continuent de se concentrer massivement sur un nombre restreint d'acteurs capables de déployer des modèles à grande échelle, creusant l'écart avec les concurrents moins bien dotés. Les partenaires commerciaux et développeurs qui s'appuient sur l'API OpenAI y liront une garantie supplémentaire de pérennité. Cette levée intervient dans un contexte de compétition intense entre OpenAI, Google DeepMind, Anthropic et Meta sur le front des grands modèles de langage. Après avoir converti son statut en entreprise à but lucratif début 2025, OpenAI cherche à financer le développement de ses prochaines générations de modèles et l'expansion de son infrastructure de calcul. Une introduction en bourse reste évoquée à moyen terme, et cette valorisation en constituerait le plancher de référence.

UELes entreprises et développeurs européens qui s'appuient sur l'API OpenAI peuvent interpréter cette valorisation comme un signal de pérennité, sans impact réglementaire ou économique direct sur la France ou l'UE.

BusinessActu
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OpenAI Deployment Company obtient 4 milliards de dollars pour l’IA d’entreprise
4Le Big Data 

OpenAI Deployment Company obtient 4 milliards de dollars pour l’IA d’entreprise

OpenAI a lancé le 11 mai 2026 une nouvelle entité baptisée OpenAI Deployment Company, dotée d'un investissement initial de plus de 4 milliards de dollars. Majoritairement détenue et contrôlée par OpenAI, cette structure regroupe 19 firmes d'investissement, cabinets de conseil et intégrateurs systèmes parmi lesquels TPG, Bain Capital, Goldman Sachs, Capgemini et McKinsey. Son coeur opérationnel repose sur des Forward Deployed Engineers (FDE), des ingénieurs spécialisés qui s'intègrent directement au sein des organisations clientes pour identifier les processus à fort potentiel, concevoir des systèmes IA adaptés et les connecter aux données internes, outils métier et systèmes de contrôle existants. Pour démarrer immédiatement avec une masse critique, OpenAI a parallèlement annoncé l'acquisition de Tomoro, société britannique spécialisée dans le conseil et l'ingénierie IA appliquée, qui apporte environ 150 ingénieurs et spécialistes du déploiement expérimentés, ayant travaillé pour des clients comme Tesco, Virgin Atlantic ou Supercell. Cette initiative répond à un blocage structurel bien documenté dans l'adoption de l'IA en entreprise : si plus d'un million d'organisations utilisent déjà les produits et API d'OpenAI, la grande majorité peine à franchir le fossé entre expérimentation et production réelle. Déployer un modèle dans un environnement critique implique de gérer la gouvernance, la sécurité des données, la fiabilité opérationnelle et l'intégration aux systèmes existants, autant de dimensions que les équipes internes maîtrisent rarement seules. OpenAI positionne explicitement cette transformation comme un changement organisationnel complet, et non comme une simple mise à jour logicielle, ce qui justifie la présence d'ingénieurs embarqués capables d'accompagner les équipes métier dans la durée. Pour les grandes entreprises, cela représente un accélérateur concret ; pour OpenAI, une source de revenus récurrents et de fidélisation bien plus profondes qu'une simple licence API. Ce lancement marque un tournant stratégique pour OpenAI, qui jusqu'ici dominait essentiellement la couche des modèles et des plateformes. En s'attaquant désormais à la couche d'intégration et d'exécution, l'entreprise entre en concurrence directe avec les grands cabinets de conseil en transformation numérique et les intégrateurs systèmes traditionnels, tout en cherchant à verrouiller ses clients dans son écosystème. Ce mouvement s'inscrit dans une course plus large entre les hyperscalers et les labs d'IA pour capturer la valeur générée par l'IA dans les flux de travail des grandes organisations. Microsoft, Google et Salesforce ont chacun développé des offres similaires d'accompagnement au déploiement ; OpenAI, en créant une entité dédiée avec un réseau de partenaires de premier rang, signale qu'elle entend jouer dans cette ligue, et pas seulement fournir les modèles qui la font tourner.

UECapgemini, groupe français de conseil en transformation numérique, figure parmi les 19 partenaires fondateurs, le positionnant en première ligne pour capter les contrats d'intégration IA d'entreprise à l'échelle mondiale.

💬 OpenAI arrête de louer des modèles et se lance dans le conseil, avec 4 milliards pour démarrer. C'est le seul truc qui fonctionnait vraiment pour passer de l'API à la prod : des ingénieurs qui s'incrustent chez le client, qui comprennent les données internes, qui font le travail sale. L'ironie, c'est que McKinsey figure à la fois parmi les partenaires et parmi les premiers visés.

BusinessOpinion
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