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Le Mac devrait avoir droit à une application Gemini

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Google s'apprête à combler une lacune notable dans son offre grand public : l'absence d'application native Gemini sur macOS. Jusqu'ici, les utilisateurs Mac souhaitant accéder à l'assistant IA de Google devaient obligatoirement passer par un navigateur web, une expérience bien moins fluide que celle proposée par les concurrents directs.

Ce retard est d'autant plus criant qu'OpenAI et Anthropic disposent déjà d'applications macOS dédiées pour, respectivement, ChatGPT et Claude. Sur un marché où l'expérience utilisateur est un facteur de fidélisation déterminant, l'absence d'un client natif pour Gemini constituait un désavantage compétitif réel pour Google.

Pour rattraper ce retard, Google travaille activement au développement d'une application macOS à part entière pour Gemini. Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la présence de l'assistant sur toutes les plateformes et à rivaliser directement avec les offres natives d'OpenAI et d'Anthropic.

Une fois disponible, cette application permettrait à Google d'offrir une intégration plus profonde avec le système d'exploitation d'Apple, notamment via des raccourcis clavier, des notifications système et potentiellement une meilleure intégration avec les fonctionnalités macOS, des atouts que les applications concurrentes exploitent déjà pleinement.

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Microsoft a confirmé travailler sur une nouvelle version de son assistant Copilot, destinée à réunir en une seule application le chat conversationnel, l'aide au développement informatique et les agents autonomes. L'annonce a été faite par Satya Nadella lui-même, lors de la présentation des résultats financiers du groupe pour le trimestre, le 30 juillet 2026. Le PDG de Microsoft a évoqué la fusion prochaine de plusieurs briques aujourd'hui séparées, à savoir Copilot, Copilot Code, Cowork et les Autopilots, dans une interface unique pensée pour les particuliers comme pour les entreprises. Aucune date précise n'a été communiquée, mais Nadella a indiqué viser un lancement dans le courant de l'année. Cette confirmation rejoint une information publiée par Fortune dès le mois de mai, qui évoquait déjà des travaux internes visant à consolider les différentes expériences IA de Microsoft. L'entreprise revendique aujourd'hui plus de 30 millions d'utilisateurs payants pour Copilot dans le monde. Cette consolidation répond à un problème concret vécu par les utilisateurs actuels de l'écosystème Microsoft : jongler entre Copilot pour les tâches du quotidien, GitHub Copilot pour la programmation et des agents autonomes distincts selon les besoins. En regroupant ces outils, Microsoft veut permettre à un utilisateur de passer de la rédaction d'un texte au développement d'un programme sans changer d'application, ce qui simplifierait l'usage pour les 30 millions de clients payants déjà engagés, mais aussi pour les entreprises qui déploient Copilot à grande échelle. L'enjeu dépasse le simple confort d'usage : il s'agit de transformer Copilot en point d'entrée quotidien vers l'ensemble des services Microsoft, renforçant ainsi la dépendance des utilisateurs à un seul écosystème plutôt qu'à une collection d'outils dispersés. Cette annonce s'inscrit dans une course plus large que se livrent les grands acteurs de l'intelligence artificielle pour devenir l'assistant incontournable du quotidien professionnel. Anthropic propose déjà une application unique regroupant plusieurs fonctionnalités autour de Claude, tandis qu'OpenAI avance avec ChatGPT Work, qui associe ChatGPT à son assistant de programmation Codex. Face à cette concurrence, Microsoft mise sur l'intégration profonde de ses produits existants pour ne pas se laisser distancer. Plusieurs zones d'ombre subsistent néanmoins : le prix de cette future offre, les modalités de déploiement, et le sort réservé aux applications Copilot actuelles une fois la fusion opérée. Les prochaines communications de Microsoft, attendues d'ici la fin de l'année, permettront de mesurer l'ampleur réelle de cette ambition face à ses concurrents directs.

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UELa portabilité des données entre assistants IA pourrait devenir un enjeu réglementaire européen, le DMA imposant déjà des principes d'interopérabilité qui pourraient s'appliquer à ce type de migration.

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