Aller au contenu principal
Des employés d'OpenAI et de Google déposent un mémoire amicus curiae en soutien à Anthropic contre le gouvernement américain
ÉthiqueWired AI15sem· 1 min de lecture

Des employés d'OpenAI et de Google déposent un mémoire amicus curiae en soutien à Anthropic contre le gouvernement américain

Source originale ↗·

Des chercheurs et ingénieurs en IA d'OpenAI et de Google, dont Jeff Dean, directeur scientifique de Google DeepMind, ont déposé une brève amicale en soutien à Anthropic dans son litige contre le gouvernement américain. Cette mobilisation témoigne d'une solidarité rare entre concurrents du secteur face à une menace juridique commune.

Cet article vous a été utile ?

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Employés d'OpenAI et Google soutiennent le recours d'Anthropic contre le Pentagone
1The Verge AI 

Employés d'OpenAI et Google soutiennent le recours d'Anthropic contre le Pentagone

Anthropic a déposé lundi une plainte contre le Département de la Défense américain après avoir été désigné comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" — une classification habituellement réservée aux entreprises étrangères. Dans la foulée, près de 40 employés d'OpenAI et Google, dont Jeff Dean (chef scientifique de Google et responsable de Gemini), ont soumis un mémoire d'amicus curiae en soutien à Anthropic. Cette désignation par l'administration Trump soulève de vives inquiétudes sur ses implications pour le secteur de l'IA américain.

RégulationActu
1 source
Des employés d'OpenAI et de Google volent au secours d'Anthropic dans le procès du DOD
2TechCrunch AI 

Des employés d'OpenAI et de Google volent au secours d'Anthropic dans le procès du DOD

Plus de 30 employés d'OpenAI et de Google DeepMind ont signé une déclaration de soutien à Anthropic dans son procès contre le Département de la Défense américain (DoD), après que l'agence a qualifié l'entreprise d'IA de "risque pour la chaîne d'approvisionnement". Ce soutien inter-entreprises, rare dans le secteur, témoigne d'une solidarité notable face à une décision gouvernementale jugée préoccupante par l'industrie.

RégulationActu
1 source
Des employés de Google demandent à Pichai de refuser l'usage militaire classifié de l'IA
3The Verge 

Des employés de Google demandent à Pichai de refuser l'usage militaire classifié de l'IA

Plus de 600 employés de Google ont signé une lettre adressée au PDG Sundar Pichai pour exiger que l'entreprise refuse d'autoriser le Pentagone à utiliser ses modèles d'intelligence artificielle à des fins militaires classifiées, selon le Washington Post. Les organisateurs de cette pétition affirment que les signataires incluent de nombreux membres du laboratoire DeepMind, ainsi que plus de vingt directeurs de haut rang, vice-présidents et responsables techniques. La lettre a été transmise en interne avant d'être relayée par la presse. Le texte de la pétition est sans ambiguïté : "La seule façon de garantir que Google ne soit pas associé à de tels préjudices est de rejeter tout contrat classifié." Les employés craignent que des usages militaires problématiques puissent se produire sans leur connaissance ni la possibilité d'intervenir. Pour eux, le secret entourant les contrats classifiés rend impossible tout contrôle éthique interne, ce qui représente un risque fondamental pour la réputation et les valeurs affichées de l'entreprise. Ce mouvement s'inscrit dans une longue tradition de résistance interne chez Google : en 2018, des milliers d'employés avaient forcé l'entreprise à abandonner le projet Maven, un contrat d'analyse d'images par IA pour l'armée américaine. Depuis, Google a néanmoins signé d'autres contrats de défense. Le sujet est d'autant plus brûlant qu'Anthropic est actuellement engagé dans un litige juridique avec le Pentagone autour d'un contrat similaire, illustrant les tensions croissantes entre la Silicon Valley et le complexe militaro-industriel américain.

UECe mouvement de protestation interne illustre les tensions éthiques sur l'usage militaire de l'IA, un débat que l'Europe devra trancher dans le cadre de l'AI Act et de sa politique de défense commune émergente.

ÉthiqueActu
1 source
Microsoft, Meta et xAI collectent des données d'entraînement auprès de leurs propres employés
4The Information AI 

Microsoft, Meta et xAI collectent des données d'entraînement auprès de leurs propres employés

Microsoft, Meta et xAI ont recours à une source de données d'entraînement peu conventionnelle pour leurs modèles d'intelligence artificielle : leurs propres salariés. Microsoft est la dernière entreprise à avoir formalisé cette approche, en annonçant qu'elle prévoit d'exploiter le code propriétaire produit par ses quelque 100 000 ingénieurs logiciels pour entraîner ses modèles de programmation. Cette stratégie s'inscrit dans une tendance plus large observée chez les grands acteurs du secteur, qui cherchent à contourner la pénurie de données de qualité sur le marché ouvert. L'enjeu est considérable pour Microsoft, dont GitHub Copilot a perdu une partie de son avance initiale face à des concurrents comme Anthropic ou Cursor. En mobilisant les productions internes de ses développeurs, l'entreprise espère constituer un corpus de données riche, contextualisé et propriétaire, que ses rivaux ne peuvent tout simplement pas répliquer. Pour les salariés concernés, cette pratique soulève des questions sur la propriété intellectuelle et le consentement éclairé : leurs contributions professionnelles quotidiennes deviennent du carburant pour des systèmes commerciaux. Ce phénomène révèle une tension croissante dans l'industrie de l'IA : les jeux de données publics s'épuisent ou font l'objet de litiges juridiques, forçant les entreprises à se tourner vers des données internes ou synthétiques. Meta et xAI ont adopté des démarches similaires, transformant leurs effectifs en contributeurs involontaires à l'effort d'entraînement. La question de la gouvernance de ces données employés, et des droits qui s'y rattachent, devrait s'imposer comme un nouveau terrain de friction entre entreprises, syndicats et régulateurs dans les mois à venir.

UELa collecte de données professionnelles d'employés à des fins d'entraînement sans consentement explicite pourrait tomber sous le coup du RGPD, ouvrant la voie à des enquêtes des autorités européennes de protection des données et à de nouveaux contentieux syndicaux en Europe.

ÉthiqueOpinion
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, rédigé par un humain · désinscription en un clic