Aller au contenu principal
Windows et Copilot : 5 astuces secrètes à connaître
OutilsLe Big Data4sem

Windows et Copilot : 5 astuces secrètes à connaître

Résumé IASource uniqueImpact UE
Source originale ↗·

Microsoft intègre depuis plusieurs mois Copilot directement dans Windows 11, transformant l'assistant d'intelligence artificielle en outil natif accessible depuis n'importe quel contexte de travail. Parmi les fonctionnalités les moins connues, le raccourci clavier Alt + Barre d'espace permet d'invoquer Copilot instantanément par-dessus toute application ouverte, sans quitter l'écran actif. Sur les PC labellisés Copilot+, une touche physique dédiée remplit la même fonction. L'interface s'affiche soit en panneau latéral fixe, soit en fenêtre flottante compacte, selon les préférences configurées dans les paramètres système. Par ailleurs, Windows 11 intègre désormais un mode vocal accessible via une icône micro dans l'interface de l'assistant, permettant des échanges parlés en temps réel, avec transcription immédiate et réponse écrite, ou lue à voix haute selon le matériel. Le raccourci Win + H active quant à lui la dictée globale du système comme alternative complémentaire.

Ces fonctionnalités changent concrètement la manière dont les professionnels interagissent avec leur machine. L'objectif affiché de Microsoft est de réduire les micro-interruptions : consulter l'IA sans minimiser ses fenêtres, poser une question vocalement sans structurer sa phrase, obtenir une aide sur une formule Excel ou une reformulation sans changer d'application. Pour les utilisateurs qui passent de longues heures sur des tâches cognitives, le gain en concentration est réel. Le mode vocal est particulièrement pertinent pour le brainstorming ou l'explication de problèmes complexes, où la fluidité orale dépasse la rapidité de frappe. Ces usages font de Copilot moins un moteur de recherche amélioré qu'un véritable partenaire de travail intégré au flux quotidien.

Cette évolution s'inscrit dans la stratégie globale de Microsoft de placer l'IA au coeur de Windows, accélérée depuis l'investissement massif dans OpenAI et le lancement de Copilot en 2023. La certification Copilot+ PC, introduite en 2024, définit un nouveau standard matériel incluant une puce NPU dédiée aux traitements d'IA locaux, permettant des fonctions comme Recall ou la génération d'images en temps réel. L'enjeu pour Microsoft est double : différencier Windows face à macOS sur le terrain de l'IA embarquée, et pousser les entreprises vers des abonnements Microsoft 365 Copilot, facturés 30 dollars par utilisateur par mois. La question qui reste ouverte est celle de l'adoption réelle : beaucoup de ces raccourcis et modes restent ignorés du grand public, ce qui explique la multiplication de guides pratiques pour démocratiser des usages que Microsoft juge pourtant centraux dans sa vision de l'informatique personnelle de demain.

Impact France/UE

Les entreprises françaises et européennes sous Microsoft 365 sont directement concernées par l'abonnement Copilot à 30 $/utilisateur/mois, un surcoût à peser dans leurs décisions d'adoption.

Dans nos dossiers

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Microsoft supprime les boutons Copilot de ses applications Windows 11
1The Verge AI 

Microsoft supprime les boutons Copilot de ses applications Windows 11

Microsoft a commencé à retirer les boutons Copilot jugés "inutiles" de plusieurs applications natives de Windows 11. Dans la dernière version de Notepad destinée aux Windows Insiders, le bouton Copilot a été remplacé par un menu "outils d'écriture". L'application Snipping Tool ne fait plus apparaître le bouton Copilot lors de la sélection d'une zone à capturer. D'autres applications sont concernées : Photos et Widgets font également partie des premières visées par cette suppression progressive. Ce changement s'inscrit dans un plan plus large annoncé par Microsoft pour "corriger" Windows 11 en réduisant la friction inutile dans l'interface. La décision reconnaît implicitement que l'intégration massive de Copilot dans chaque recoin du système d'exploitation a pu nuire à l'expérience utilisateur plutôt que l'améliorer. Fait notable : si les boutons disparaissent, les fonctionnalités IA sous-jacentes, elles, restent en place, Microsoft ne renonce pas à l'IA, il recalibre sa mise en avant. Cette volte-face intervient après des mois de critiques sur la surcharge d'intégrations Copilot dans Windows 11, souvent perçues comme intrusives ou redondantes. Microsoft avait misé très tôt sur Copilot comme différenciateur majeur de son OS, au point d'y dédier une touche physique sur certains claviers. La suppression de ces points d'entrée signale une maturation de la stratégie : plutôt qu'une présence omniprésente, l'IA doit s'intégrer là où elle apporte une valeur réelle, sans encombrer l'interface au quotidien.

UELes millions d'utilisateurs Windows 11 en France et en Europe verront progressivement disparaître les boutons Copilot de leurs applications natives, sans perte des fonctionnalités sous-jacentes.

OutilsOpinion
1 source
Entre collecte et pubs ajoutées par Copilot dans le code, GitHub agace ses utilisateurs
2Next INpact 

Entre collecte et pubs ajoutées par Copilot dans le code, GitHub agace ses utilisateurs

Le 30 mars 2026, plusieurs développeurs ont découvert avec stupéfaction que GitHub Copilot avait modifié leurs pull requests pour y insérer des messages promotionnels. L'agent IA de Microsoft avait ajouté, directement dans le fil de revue de code, une phrase vantant l'intégration de Copilot avec Raycast — un outil de productivité macOS et Windows — accompagnée d'un émoji éclair et d'un lien vers le site de l'éditeur. La capture d'écran publiée par le développeur australien Zach Manson a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, déclenchant une vague d'indignation dans la communauté. Martin Woodward, vice-président en charge des relations développeurs chez GitHub, est intervenu en urgence sur X le soir même pour annoncer la désactivation immédiate de la fonctionnalité. Selon lui, le comportement problématique a été introduit le 24 mars lors d'un déploiement étendant la capacité de Copilot à intervenir sur n'importe quelle pull request à la demande d'un développeur. La réaction a été virulente parce qu'elle touche à quelque chose de fondamental : l'intégrité du code et du processus de revue. Quand un outil censé assister les développeurs commence à modifier leur espace de travail pour y glisser des recommandations commerciales — même habillées en « conseils produits » — la confiance s'effondre immédiatement. GitHub a beau nier toute intention publicitaire, la distinction est difficile à tenir lorsque le message pointe vers un produit tiers spécifique avec un lien cliquable. Pour les équipes qui utilisent les pull requests comme espace de collaboration technique, voir une IA y introduire du contenu non sollicité soulève des questions concrètes sur le contrôle de leur environnement de développement. Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large de tensions croissantes entre GitHub et ses utilisateurs. La plateforme avait annoncé quelques jours plus tôt une extension de la collecte de données issues des interactions avec Copilot, activée par défaut avec désactivation manuelle — un opt-out que beaucoup ont mal accueilli. Zach Manson a d'ailleurs cité la théorie de la « merdification » de Cory Doctorow pour décrire la trajectoire des plateformes tech : séduire les utilisateurs, puis monétiser leur attention au détriment de l'expérience. GitHub appartient à Microsoft depuis 2018 et doit rentabiliser ses investissements massifs dans Copilot, ce qui crée une pression structurelle vers ce type de dérives. La désactivation rapide montre que la communauté des développeurs reste capable d'imposer un recul, mais l'incident illustre à quel point la frontière entre assistance IA et intrusion commerciale peut être franchie discrètement, sous couvert d'une simple mise à jour.

UEL'extension de la collecte de données Copilot activée par défaut soulève des questions de conformité RGPD pour les développeurs et entreprises européennes utilisant GitHub.

💬 De la pub dans mes pull requests, injectée par l'outil censé m'aider, c'est exactement le genre de truc qui fait perdre confiance en une seule capture d'écran. GitHub a reculé vite, mais le mal est fait : quand tu commences à te demander si ton assistant IA travaille pour toi ou pour son éditeur, tu passes la moitié de ton attention à surveiller ses sorties. La merdification, c'est rarement un grand soir, c'est juste une feature de trop par trimestre.

OutilsOutil
1 source
15 prompts ChatGPT (et Grok) que vous devez absolument connaître sur Android
3Le Big Data 

15 prompts ChatGPT (et Grok) que vous devez absolument connaître sur Android

La France figure dans le top 5 mondial des pays consommateurs d'intelligence artificielle conversationnelle, avec 44 % des actifs qui utilisent régulièrement des outils comme ChatGPT, Grok ou Gemini. Pourtant, malgré plus de trois ans d'existence de ces assistants, la majorité des utilisateurs s'en servent uniquement pour de la rédaction basique. Un article publié en avril 2026 recense 15 usages concrets de ces outils sur Android, illustrant à quel point un smartphone peut devenir une station de travail à part entière grâce à des instructions bien formulées. Parmi les cas présentés : résumer une newsletter dense en points clés lisibles en une minute, transformer des notes brutes en e-mail professionnel, apprendre un concept complexe via une explication adaptée à l'écran mobile, ou encore identifier une recette à partir des ingrédients disponibles en photographiant son réfrigérateur. L'intérêt de ces usages dépasse le simple gain de temps. En formulant des contraintes précises dans les prompts, "fais tenir la réponse sur un seul écran", "donne la transcription phonétique", "adapte le format pour lecture rapide sur smartphone", l'utilisateur obtient des réponses calibrées pour la mobilité, là où des outils classiques comme Google Traduction butent sur le contexte ou les nuances culturelles. Ce type d'usage transforme l'IA générative en couche d'intelligence transversale superposée aux applications existantes : agenda, messagerie, cuisine, apprentissage, préparation d'entretiens professionnels ou situations sociales délicates. Pour les professionnels en déplacement constant, l'impact est immédiat et mesurable. Ce recensement de prompts s'inscrit dans une tendance plus large : après une phase d'adoption centrée sur le texte et la bureautique, les utilisateurs avancés cherchent désormais à exploiter les capacités multimodales des IA, vision, audio, raisonnement contextuel, directement depuis leur mobile. Les grands acteurs du secteur, OpenAI avec ChatGPT, Google avec Gemini et xAI avec Grok, se livrent une concurrence directe sur ce terrain de l'assistant personnel mobile, chacun enrichissant ses applications avec des fonctionnalités vocales, visuelles et d'intégration système. À mesure que ces outils gagnent en précision et en rapidité d'exécution sur les appareils Android, la question n'est plus de savoir si l'IA peut remplacer certains gestes du quotidien, mais à quelle vitesse les usages vont se normaliser au-delà du cercle des early adopters.

UELa France est citée dans le top 5 mondial de l'adoption de l'IA conversationnelle avec 44 % des actifs utilisateurs réguliers, rendant ces pratiques directement pertinentes pour les professionnels français en mobilité.

OutilsTuto
1 source
GitHub Copilot adopte une facturation à la consommation
4AI News 

GitHub Copilot adopte une facturation à la consommation

À partir du 1er juin 2026, GitHub Copilot abandonne son modèle d'abonnement à requêtes fixes pour adopter une facturation à la consommation de tokens. Jusqu'à présent, les utilisateurs disposaient d'un quota mensuel de « requêtes premium », chaque requête comptant pour une unité qu'il s'agisse d'une tâche complexe de refactorisation ou d'une simple question. Le nouveau système remplace ces requêtes par des « AI Credits » : un abonné Copilot Pro à 10 dollars par mois reçoit 1 000 crédits, chaque crédit valant un centime américain. Un token représente environ les trois quarts d'un mot, ce qui signifie que 10 000 mots de code soumis à Copilot génèrent entre 12 000 et 13 000 tokens facturés. Le coût réel dépendra du modèle choisi, du ratio entrées/sorties, de la taille du cache et de la fonctionnalité utilisée. Seules les suggestions de complétion de code et les « Next Edit suggestions » resteront gratuites. Ce changement modifie profondément la relation des développeurs avec l'outil. Alors que l'abonnement mensuel masquait jusqu'ici la consommation réelle de tokens, Microsoft subventionnait de facto trois à huit fois la valeur nominale de chaque abonnement grâce à ses revenus logiciels et cloud, les utilisateurs devront désormais surveiller activement leur dépense token par requête. Pour un développeur qui enchaîne des tâches simples, l'impact sera limité. En revanche, les équipes qui déploient des agents de codage autonomes sur de grandes bases de code risquent de voir leur facture exploser rapidement. Le cas d'Uber est emblématique : selon The Information, le directeur technique de l'entreprise a déclaré avoir déjà épuisé l'intégralité du budget IA 2026 dès les premiers mois de l'année, alors que 11 % des mises à jour du code d'Uber sont désormais rédigées par des agents IA, principalement basés sur Claude d'Anthropic. Ce virage tarifaire s'inscrit dans un mouvement plus large du secteur. Anthropic et OpenAI ont déjà migré leurs clients enterprise vers une facturation à la consommation. Microsoft, propriétaire de GitHub, suit la même trajectoire mais à partir d'une position plus exposée : Copilot cible précisément les développeurs individuels et les petites équipes, un public moins préparé que les grandes entreprises à raisonner en coût par token. Le risque pour GitHub est double : freiner l'exploration des nouveaux utilisateurs, qui hésiteront avant de soumettre de longues sessions de débogage, et accélérer l'arbitrage chez les équipes tech qui compareront désormais les coûts réels de Copilot face à ses concurrents directs comme Cursor ou les offres Claude for Business. La transparence des coûts, longtemps perçue comme un avantage client, devient un terrain de compétition où les marges de chaque acteur seront exposées.

UELes développeurs français et européens utilisant GitHub Copilot devront surveiller activement leur consommation de tokens dès juin 2026 et réévaluer leurs budgets IA face à des alternatives comme Cursor ou Claude for Business.

💬 Microsoft vient de retirer le masque. Tant que le forfait fixe absorbait tout, personne ne regardait la consommation réelle, mais là, un agent autonome sur une grosse codebase, et la facture peut tripler sans prévenir. Le cas Uber, c'est pas une anecdote, c'est exactement ce qui attend les équipes qui ont dit oui à l'IA à grande échelle sans jamais compter les tokens.

OutilsOutil
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour