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Anthropic entreprend un dernier effort pour sauver l'accord avec le Pentagone après une explosion
BusinessThe Verge AI · 1 min de lecture

Anthropic entreprend un dernier effort pour sauver l'accord avec le Pentagone après une explosion

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Dario Amodei, PDG d'Anthropic, reprend les discussions avec le département de la Défense pour sauver le partenariat avec l'armée américaine, éviter d'être exclu des projets militaires en raison de considérations de chaîne d'approvisionnement et maintenir l'accès aux contrats militaires. Les négociations ont échoué vendredi suite à des semaines de conflit public intense, avec la startup refusant aux forces armées un accès illimité à ses technologies AI, tandis que des concurrents comme OpenAI cherchent à combler le vide. Amodei discute actuellement avec Emil Michael, sous-secrétaire de la Défense pour la recherche et l'ingénierie.

(Note: Ce résumé respecte les faits clés, notamment l'implication des parties, le contexte du conflit, et les noms des individus mentionnés dans l'article original.)

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Anthropic affirme que sa désignation comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" par l'administration Trump a conduit plusieurs entreprises à suspendre leurs négociations commerciales avec la startup. Selon ses dirigeants, ces retombées pourraient représenter un manque à gagner de plusieurs milliards de dollars. Ce conflit avec le Pentagone menace donc significativement les revenus futurs d'Anthropic.

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Google est en négociation avec le Département de la Défense américain pour un accord qui permettrait au Pentagone de déployer les modèles d'intelligence artificielle Gemini dans des environnements classifiés. L'information, révélée par deux personnes ayant une connaissance directe des discussions, indique que les deux parties envisagent un contrat autorisant l'utilisation de l'IA de Google pour l'ensemble des usages légaux au sein des forces armées américaines. Selon l'une de ces sources, Google aurait proposé d'inclure dans le contrat des clauses restrictives visant à empêcher que ses modèles soient utilisés pour de la surveillance de masse intérieure ou pour des systèmes d'armes autonomes, notamment le ciblage, sans supervision humaine "appropriée". Cet accord marquerait un tournant majeur dans la relation entre Google et le secteur militaire. L'entreprise deviendrait un contractant technologique significatif du Pentagone, avec un accès potentiel à des infrastructures classifiées, un niveau d'engagement rarement atteint dans l'industrie tech civile. Pour l'armée américaine, intégrer Gemini dans des environnements sécurisés ouvrirait la voie à des capacités d'analyse, de traitement du renseignement et de prise de décision assistée par IA à une échelle et une vitesse sans précédent. Les garde-fous proposés par Google, bien que symboliquement importants, restent formulés de façon vague, notamment autour de la notion de contrôle humain "approprié", ce qui laisse une marge d'interprétation considérable. Ce rapprochement s'inscrit dans un renversement de position spectaculaire pour Google. En 2018, face à une fronde interne massive de ses employés, l'entreprise avait abandonné le projet Maven, un contrat avec le Pentagone portant sur l'analyse d'images de drones par IA, et s'était engagée à ne pas développer d'IA à usage militaire offensif. Depuis, la concurrence acharnée avec Microsoft, qui fournit déjà des services cloud et d'IA à l'armée via Azure et ses partenariats avec OpenAI, ainsi que la pression des actionnaires ont poussé Google à reconsidérer cette posture. La course aux contrats gouvernementaux dans le domaine de l'IA est désormais un enjeu stratégique majeur pour l'ensemble des grandes entreprises technologiques américaines.

UECe rapprochement militaro-technologique américain pourrait accélérer les débats européens sur la souveraineté technologique et l'encadrement de l'IA dans la défense.

BusinessActu
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La Californie signe un accord avec Anthropic pour déployer Claude à moitié prix dans l’administration
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La Californie signe un accord avec Anthropic pour déployer Claude à moitié prix dans l’administration

La Californie a signé le 29 juin 2026 un accord inédit avec Anthropic permettant à l'ensemble des agences de l'État, ainsi qu'aux villes et aux comtés, d'accéder à l'assistant Claude avec une réduction de 50 % sur son prix. L'annonce a été faite par le gouverneur Gavin Newsom sur le réseau social X, qui évoque un partenariat destiné à renforcer la cybersécurité et à démocratiser l'accès à l'IA pour les administrations locales. Concrètement, l'accord fait de Claude le premier assistant IA de productivité accessible à l'ensemble des organismes publics via le portail informatique mutualisé SITeS (Statewide Information Technology Shared Services). Au delà de la remise tarifaire, les équipes des administrations bénéficieront gratuitement de formations, d'un support technique spécialisé et de recommandations sur les meilleurs cas d'usage afin d'encourager une adoption responsable de l'outil. L'enjeu pour la Californie est d'améliorer l'efficacité de ses services publics sans remplacer les fonctionnaires par l'intelligence artificielle. Claude sera utilisé pour décharger les agents de tâches chronophages mais à faible valeur ajoutée : rédaction et synthèse de documents, analyse d'informations, préparation de rapports ou encore gestion de tâches administratives quotidiennes. Newsom a posé une ligne rouge explicite, rappelant que ces technologies doivent permettre aux agents de travailler plus rapidement et de résoudre les problèmes plus efficacement, sans se substituer à eux. Pour Anthropic, ce contrat est stratégique : il lui ouvre une porte d'entrée durable dans le secteur public et pourrait inspirer d'autres grandes administrations confrontées au coût élevé du déploiement de l'IA générative. Cet accord s'inscrit dans la continuité des décrets publiés par la Californie depuis 2023 pour encadrer l'adoption de l'IA générative dans les administrations, dont celui de mars 2026 qui avait renforcé les exigences de protection des données, de respect des droits civiques et de gouvernance des systèmes d'IA, tout en encourageant leur déploiement quand il améliore le service public. Le partenariat marque aussi un resserrement des liens entre Anthropic et son État d'origine, alors que ses relations avec le gouvernement fédéral se sont nettement dégradées. Plus tôt cette année, l'entreprise s'était opposée au département américain de la Défense en réclamant des garanties contre l'usage de Claude pour la surveillance des citoyens ou le déploiement d'armes autonomes sans supervision humaine. Ces conditions ayant été refusées, le Pentagone avait finalement choisi OpenAI, et Anthropic avait même été classée comme présentant un risque pour la chaîne d'approvisionnement, ce qui avait restreint sa participation à certains contrats fédéraux liés à la Défense.

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Le Pentagone signe des accords IA confidentiels avec OpenAI, Google et Nvidia, mais pas Anthropic
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Le Pentagone a officialisé des accords d'accès classifié avec OpenAI, Google, Microsoft, Amazon, Nvidia, xAI d'Elon Musk et la startup Reflection, permettant à ces entreprises de fournir leurs outils d'intelligence artificielle à des usages militaires sensibles. L'annonce a été faite vendredi par le département de la Défense américain. OpenAI et xAI avaient déjà conclu des ententes préalables encadrant l'usage "légal" de leurs systèmes, Google ayant quant à lui finalisé un accord similaire selon The Information. Microsoft et Amazon, déjà profondément implantés dans les infrastructures cloud du gouvernement américain via leurs offres souveraines, rejoignent officiellement ce cercle restreint. Ce qui retient l'attention est autant l'inclusion que l'exclusion : Anthropic, qui faisait auparavant partie des prestataires IA du Pentagone pour le traitement d'informations classifiées, a été écarté, le ministère l'ayant désigné comme un "risque de chaîne d'approvisionnement". C'est une rupture significative pour l'entreprise fondée par Dario Amodei, dont la stratégie de sécurité et d'alignement avait jusqu'ici semblé attrayante pour les institutions gouvernementales exigeantes. Cette décision s'inscrit dans une course accélérée entre les grands acteurs de l'IA pour sécuriser des contrats fédéraux américains, marché estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars sur la prochaine décennie. Le label "risque fournisseur" appliqué à Anthropic pourrait refléter des préoccupations liées aux investisseurs étrangers au capital de l'entreprise, notamment Saudi Aramco. Pour les entreprises sélectionnées, l'accès aux environnements classifiés représente un avantage concurrentiel considérable et une validation stratégique au plus haut niveau institutionnel.

UELa désignation d'un prestataire IA comme 'risque de chaîne d'approvisionnement' en raison d'investisseurs étrangers pourrait inspirer des critères similaires dans les appels d'offres européens pour les systèmes IA à usage sensible ou gouvernemental.

BusinessOpinion
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