Aller au contenu principal

Dossier Gemini — page 9

418 articles · page 9 sur 9

Gemini, la famille de modèles de Google DeepMind : sorties Flash et Pro, intégration Apple/Siri, agents Robotics ER, capacités vocales temps réel.

BalCapRL : un cadre équilibré pour le sous-titrage d'images par apprentissage par renforcement dans les MLLM
401Apple Machine Learning RecherchePaper

BalCapRL : un cadre équilibré pour le sous-titrage d'images par apprentissage par renforcement dans les MLLM

Des chercheurs ont présenté BalCapRL, un nouveau cadre d'entraînement par apprentissage par renforcement (RL) conçu pour améliorer la génération automatique de légendes d'images par les grands modèles de langage multimodaux (MLLM). Face aux limites des méthodes RL existantes, BalCapRL cherche à équilibrer plusieurs dimensions de qualité simultanément dans la description d'images, une tâche considérée comme fondamentale en vision par ordinateur et qui a gagné en importance avec l'essor des MLLM. Les approches RL actuelles pour la génération de légendes souffrent d'un défaut structurel : en optimisant une métrique unique orientée utilité, elles produisent des descriptions trop longues, bruitées ou carrément hallucinées. Ces travers ont des conséquences concrètes pour les applications industrielles qui dépendent de légendes fiables, comme l'accessibilité numérique, l'indexation d'images ou les moteurs de recherche visuelle. BalCapRL propose un cadre plus équilibré qui préserve plusieurs critères de qualité en même temps, évitant les compromis indésirables qu'introduisent les métriques d'évaluation trop étroites. La génération de légendes d'images a connu un regain d'intérêt avec l'essor de modèles comme GPT-4V, LLaVA ou Gemini, capables de décrire des scènes visuelles en langage naturel. L'application du RL à ces modèles, popularisée par les travaux sur le RLHF dans les LLM textuels, est devenue une piste prometteuse mais difficile à maîtriser. BalCapRL s'inscrit dans cette dynamique en cherchant à corriger les biais induits par des objectifs d'optimisation trop réducteurs, un enjeu central pour l'alignement des modèles multimodaux à mesure qu'ils s'imposent dans les usages professionnels.

1 source
De la localisation à la fonction : évaluation de l'intelligence spatiale et fonctionnelle des LLM multimodaux
402Apple Machine Learning 

De la localisation à la fonction : évaluation de l'intelligence spatiale et fonctionnelle des LLM multimodaux

Des chercheurs ont publié SFI-Bench (Spatial-Functional Intelligence Benchmark), un nouveau cadre d'évaluation conçu pour tester une forme plus avancée d'intelligence spatiale chez les grands modèles de langage multimodaux. Le benchmark comprend plus de 1 700 questions tirées de vidéos égocentrées d'intérieurs domestiques filmées sous différents angles, couvrant des environnements variés du quotidien. Contrairement aux benchmarks existants comme VSI-Bench, SFI-Bench ne se contente pas de demander aux modèles où se trouvent les objets, mais cherche à évaluer s'ils comprennent à quoi ces objets servent dans leur contexte réel. Cette distinction est fondamentale pour le développement d'agents IA capables d'agir dans le monde physique. Un robot ou un assistant visuel qui sait qu'une tasse est posée sur la table, mais ne comprend pas qu'elle sert à boire, sera incapable de planifier des actions cohérentes dans un environnement domestique. SFI-Bench cible précisément ce niveau cognitif supérieur, appelé intelligence fonctionnelle, qui conditionne l'autonomie réelle des agents multimodaux dans des tâches de robotique domestique, d'assistance aux personnes ou de navigation intelligente. La course aux benchmarks spatiaux s'est accélérée ces deux dernières années, à mesure que les modèles comme GPT-4o, Gemini et les LLM open-source progressaient en perception visuelle. Les évaluations géométriques de base ne suffisent plus à différencier les systèmes les plus capables. SFI-Bench s'inscrit dans un effort plus large de la communauté pour définir des critères d'évaluation alignés sur des usages concrets, et pourrait devenir une référence incontournable pour mesurer la maturité des agents embarqués ou des assistants visuels de prochaine génération.

RecherchePaper
1 source
L'évolution des encodeurs : des modèles simples à l'IA multimodale
403AI News 

L'évolution des encodeurs : des modèles simples à l'IA multimodale

Les systèmes d'intelligence artificielle que nous utilisons chaque jour, des moteurs de recherche aux chatbots en passant par la détection de fraude bancaire, reposent tous sur une technologie rarement évoquée : les encodeurs. Ces composants agissent comme des traducteurs, convertissant l'information brute du monde réel (texte, images, sons) en représentations mathématiques que les machines peuvent traiter. Dans les années 1990 et 2000, cette conversion était entièrement manuelle : les développeurs décidaient eux-mêmes comment représenter chaque donnée. Un système de recommandation e-commerce pouvait catégoriser des chaussures de running comme "sport", mais ne pouvait établir de lui-même le lien avec les montres connectées ou les gourdes, sauf si ce lien avait été explicitement programmé. Les machines traitaient des chiffres, pas du sens. Tout a changé avec l'avènement des réseaux de neurones, qui ont permis aux encodeurs d'apprendre à partir des données plutôt que de suivre des règles fixes. Entraîné sur des milliers d'images de chats, un système identifie progressivement les oreilles, les moustaches, la queue, sans qu'aucun ingénieur ne lui ait décrit ces caractéristiques. Appliqué au langage, ce principe a conduit à la représentation des mots sous forme de vecteurs mathématiques capturant leur signification : c'est pourquoi Google comprend aujourd'hui que "vols pas chers" et "billets d'avion économiques" renvoient au même besoin. Une étape supplémentaire a été franchie avec les autoencodeurs, conçus pour comprimer l'information puis la reconstruire, forçant le modèle à identifier l'essentiel. Cette approche est désormais au cœur des systèmes anti-fraude des banques : un encodeur apprend ce qu'est une transaction "normale" et signale automatiquement toute anomalie, comme un achat à l'étranger inhabituellement élevé, sans avoir été programmé pour ce cas précis. La véritable rupture est venue avec les modèles Transformer, apparus à partir de 2017. Contrairement à leurs prédécesseurs qui traitaient l'information séquentiellement, ces architectures analysent la totalité d'une phrase ou d'une image en une seule passe, en pondérant dynamiquement quels éléments sont les plus pertinents. Face à l'ambiguïté de "Elle a vu l'homme avec le télescope", un encodeur Transformer analyse l'ensemble du contexte pour proposer l'interprétation la plus cohérente, là où les anciens modèles échouaient. Ces encodeurs alimentent aujourd'hui les assistants vocaux, les outils de traduction en ligne, les systèmes de recommandation de Netflix ou Spotify. L'étape suivante, déjà engagée dans des modèles comme CLIP ou Gemini, consiste à unifier texte, image, audio et vidéo dans un même espace de représentation : les encodeurs multimodaux, qui permettent à une IA de relier une photo, une description et un son comme le ferait un être humain.

LLMsPaper
1 source
404The Verge AI 

Yelp rend son chatbot IA bien plus utile

Yelp vient d'annoncer une refonte majeure de son assistant chatbot, baptisé Yelp Assistant, avec l'ambition de transformer la plateforme en véritable concierge numérique. Selon le communiqué officiel de l'entreprise, le bot sera désormais placé "au centre de l'expérience applicative", capable de répondre à des questions, formuler des recommandations personnalisées et gérer des réservations au sein d'une seule et même conversation. Cette mise à jour s'inscrit dans une série d'évolutions axées sur l'IA que Yelp déploie depuis plusieurs mois. L'enjeu est de taille : faire passer l'IA d'un rôle purement informatif à un rôle d'action concrète. Plutôt que de simplement lire des avis, l'utilisateur peut désormais accomplir une tâche complète sans quitter l'application. Pour Yelp, dont le modèle repose sur des millions d'avis générés par les utilisateurs, c'est aussi une façon de monétiser autrement cette base de données unique en guidant l'utilisateur jusqu'à la réservation finale. Cette initiative reflète une tendance plus large dans l'industrie tech : les plateformes à forte base de données propriétaires cherchent à transformer leur actif en avantage compétitif face aux assistants IA généralistes comme ChatGPT ou Google Gemini. Yelp, qui reste une référence aux États-Unis pour les avis locaux sur les restaurants et commerces, mise sur la profondeur de ses données de contexte local pour se différencier. La prochaine étape sera de voir si les utilisateurs adoptent réellement ce mode de navigation conversationnel plutôt que la recherche classique.

OutilsOutil
1 source
405Ahead of AI 

Mon approche pour comprendre les architectures de LLM

Sebastian Raschka, chercheur et auteur reconnu dans le domaine de l'apprentissage automatique, a publié un article détaillant sa méthode de travail pour comprendre et visualiser les architectures des grands modèles de langage (LLM). Sa démarche, qu'il applique pour produire les schémas et dessins publiés dans ses articles et sa LLM-Gallery, part toujours des rapports techniques officiels, avant de plonger dans les fichiers de configuration et les implémentations de référence disponibles sur Hugging Face. Concrètement, lorsque les poids d'un modèle sont accessibles sur le Model Hub et que le modèle est supporté par la bibliothèque Python transformers, il est possible d'inspecter directement le fichier config.json et le code source pour obtenir des informations précises sur l'architecture, là où les articles scientifiques restent souvent vagues. Cette approche répond à un problème croissant : les publications académiques des laboratoires industriels sont de moins en moins détaillées sur le plan technique, en particulier pour les modèles open-weight. En s'appuyant sur le code de référence plutôt que sur les papiers, on accède à une vérité que le code ne peut pas dissimuler. Cette méthode permet à quiconque, chercheur, ingénieur ou passionné, de reconstituer fidèlement l'architecture d'un modèle comme LLaMA, Mistral ou Qwen, sans dépendre de descriptions parfois incomplètes ou ambiguës. En revanche, elle ne s'applique pas aux modèles propriétaires comme ChatGPT, Claude ou Gemini, dont les poids et les détails d'implémentation restent confidentiels. Le processus reste volontairement manuel. Raschka insiste sur ce point : même si certaines étapes pourraient être automatisées, réaliser cet exercice à la main reste l'une des meilleures façons d'apprendre vraiment comment ces architectures fonctionnent. Dans un contexte où la complexité des LLM ne cesse de croître et où la transparence des laboratoires diminue, ce type de rétro-ingénierie pédagogique devient un outil précieux pour maintenir une compréhension technique rigoureuse de l'état de l'art. Raschka prévoit de documenter ce flux de travail de façon plus complète pour la communauté.

💬 Le code ment jamais, les papiers si. C'est exactement le problème que Raschka met le doigt dessus : les labos publient de moins en moins les vrais détails, et le seul moyen de savoir ce qui tourne vraiment sous le capot, c'est d'aller lire le config.json directement sur HuggingFace. La partie "volontairement manuel", bon, certains vont trouver ça old school, mais c'est probablement la seule façon de vraiment comprendre plutôt que de juste faire tourner un script.

LLMsTuto
1 source
406Le Big Data 

Ne supprimez pas vos réunions ! Elles sont votre meilleure protection face à l’IA

Alors que l'intelligence artificielle compresse le temps de production des tâches intellectuelles, réduisant des projets de plusieurs mois à quelques heures, une constante résiste : les réunions. Dan Sirk, directeur marketing travaillant simultanément pour deux entreprises grâce à ChatGPT, Gemini et Claude, produit plus vite, seul, à moindre coût. Pourtant, il identifie les réunions comme la limite concrète à son expansion : déjà une dizaine par semaine, son agenda serait saturé au-delà de trois entreprises. Cette observation illustre un phénomène documenté par le New York Times : l'IA ne réduit pas la charge globale de travail, elle la déplace vers la coordination humaine. La raison est structurelle. Plus l'IA génère d'options, de stratégies et de prototypes, plus les équipes doivent arbitrer, prioriser et s'aligner. Ces décisions ne peuvent pas être déléguées à des systèmes automatisés : présenter une idée, convaincre des collègues, rassurer un client, négocier un compromis, ces dimensions restent irréductiblement humaines. Les réunions deviennent ainsi le lieu où la production brute se transforme en décisions concrètes. Chez Salesforce, des employés cherchent à renforcer leurs liens clients au-delà des échanges automatisés, par l'écoute active et l'accompagnement émotionnel. Chez PolicyFly, l'IA a divisé par deux le temps d'intégration client, mais les réunions demeurent : les clients veulent être rassurés, poser des questions, valider leurs choix en direct. Ce phénomène prolonge une tendance identifiée dès 2017 par le National Bureau of Economic Research : l'automatisation augmente la valeur des compétences sociales. Plus les machines absorbent les tâches techniques, plus les postes exigeant de fortes interactions humaines se multiplient. L'IA de 2024-2026 amplifie cette dynamique à grande échelle. Dans les processus de recrutement des entreprises technologiques, les compétences techniques cèdent du terrain face à la capacité à proposer des idées pertinentes et à convaincre. Dans le conseil, les présentations sont en partie générées par l'IA, mais les consultants performants sont ceux qui comprennent les modes de décision de leurs clients, une connaissance qui s'acquiert en réunion. Loin d'être des espaces d'inefficacité à éliminer, les réunions deviennent le terrain où se joue la valeur ajoutée humaine dans un monde où la production est largement automatisée.

SociétéOpinion
1 source
STADLER réinvente le travail intellectuel dans une entreprise vieille de 230 ans
407OpenAI Blog 

STADLER réinvente le travail intellectuel dans une entreprise vieille de 230 ans

STADLER, entreprise vieille de 230 ans spécialisée dans les systèmes de tri et de gestion des déchets, a déployé ChatGPT auprès de 650 collaborateurs pour transformer leur façon de traiter l'information et de produire du contenu. L'initiative, menée en partenariat avec OpenAI, vise à automatiser les tâches répétitives à forte valeur cognitive — rédaction de documents, synthèse de rapports, recherche interne — afin de libérer du temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Des gains de productivité mesurables ont déjà été observés dans plusieurs départements depuis le déploiement. L'enjeu est de taille pour une entreprise industrielle traditionnelle : intégrer des outils d'IA générative dans des processus métiers souvent rigides constitue un changement culturel autant que technologique. Pour les 650 employés concernés, cela représente une nouvelle façon de travailler au quotidien, avec des assistants IA capables de rédiger, résumer et structurer l'information en quelques secondes là où il fallait auparavant plusieurs heures. Le cas STADLER illustre une tendance de fond : les entreprises industrielles centenaires, longtemps considérées comme réfractaires à l'innovation numérique rapide, accélèrent désormais leur adoption de l'IA générative. OpenAI multiplie ce type de partenariats avec des entreprises B2B pour ancrer ChatGPT Enterprise dans les flux de travail réels, face à la concurrence de Microsoft Copilot et Google Gemini for Workspace. La prochaine étape pour STADLER sera probablement d'étendre ces usages à l'ensemble de la chaîne de valeur, de la conception à la relation client.

UEUne entreprise industrielle européenne de 650 salariés adopte ChatGPT Enterprise, illustrant l'accélération de l'IA générative dans le tissu industriel traditionnel du continent.

OutilsActu
1 source
AsgardBench : un benchmark pour la planification interactive ancrée dans la vision
408Microsoft Research 

AsgardBench : un benchmark pour la planification interactive ancrée dans la vision

Des chercheurs ont publié AsgardBench, un nouveau benchmark conçu pour évaluer la capacité des agents IA incarnés à adapter leurs plans d'action en temps réel en fonction de ce qu'ils observent visuellement. Le système repose sur 108 scénarios contrôlés répartis en 12 types de tâches, tous construits sur AI2-THOR, un environnement de simulation 3D interactif représentant des intérieurs domestiques. Concrètement, un agent reçoit une instruction ménagère — nettoyer une tasse, remplir un évier, éteindre une lumière — et doit proposer à chaque étape une séquence complète d'actions, dont seule la première s'exécute. Il reçoit ensuite une image mise à jour et un signal binaire (succès ou échec), puis doit réviser son plan en conséquence. Ce qui rend le benchmark exigeant : les objets peuvent se trouver dans des états variables (tasse propre ou sale, évier vide ou encombré), si bien que la même instruction peut nécessiter des séquences d'actions radicalement différentes selon ce que l'agent perçoit. L'intérêt d'AsgardBench est de cibler précisément une compétence souvent noyée dans les évaluations existantes : l'adaptation du plan à partir de l'observation visuelle. La plupart des benchmarks actuels mêlent navigation, perception et contrôle physique dans une seule épreuve, ce qui rend impossible de savoir si un agent performe grâce à sa compréhension de l'environnement ou simplement parce que l'environnement est suffisamment prévisible pour être scripté. En isolant la révision de plan — sans demander à l'agent de naviguer dans une pièce ni de raisonner sur l'emplacement précis d'un meuble — le benchmark permet de mesurer directement si le modèle utilise ce qu'il voit pour décider de ce qu'il fait. C'est une distinction critique pour les applications réelles : un robot ménager qui ignore qu'une tâche est déjà accomplie va gaspiller des ressources, voire causer des erreurs en chaîne. Ce travail s'inscrit dans un contexte de forte effervescence autour de l'IA incarnée (embodied AI), un domaine où des acteurs comme Google DeepMind, Meta et plusieurs laboratoires universitaires investissent massivement pour créer des agents capables d'agir dans des environnements physiques ou simulés. AI2-THOR, développé par l'Allen Institute for AI, est déjà largement utilisé comme terrain d'entraînement pour ces systèmes. AsgardBench ne cherche pas à remplacer les benchmarks existants mais à combler un angle mort : la capacité de replanning visuel sous feedback minimal. Les suites probables incluent des évaluations sur des environnements plus ouverts, des instructions plus ambiguës, ou l'intégration de modèles multimodaux de nouvelle génération comme GPT-4o ou Gemini 2.0, dont la capacité à raisonner visuellement en boucle fermée reste encore peu documentée dans des conditions aussi contrôlées.

RecherchePaper
1 source
Créez avec Lyria 3, notre nouveau modèle de génération musicale
409Google AI Blog 

Créez avec Lyria 3, notre nouveau modèle de génération musicale

Google lance Lyria 3, son nouveau modèle de génération musicale, désormais accessible en préversion payante via l'API Gemini et en test gratuit dans Google AI Studio. Cette mise à disposition marque une étape importante pour les développeurs souhaitant intégrer de la création musicale dans leurs applications. Lyria 3 représente la version la plus avancée de la famille Lyria, offrant des capacités de synthèse audio de haute qualité directement accessibles via API. Lyria est la gamme de modèles IA musicaux de Google DeepMind, concurrente directe d'outils comme Suno ou Udio. Son intégration à l'écosystème Gemini facilite son adoption par les développeurs déjà familiers avec les outils Google.

OutilsActu
1 source
OpenAI veut doubler son nombre d’employés en 2026 : comment postuler ?
410Le Big Data 

OpenAI veut doubler son nombre d’employés en 2026 : comment postuler ?

OpenAI prévoit de doubler ses effectifs, passant de 4 500 à 8 000 employés d'ici fin 2026 (soit +80 %), selon Reuters. Face à la concurrence de Google et de ses modèles Gemini, l'entreprise a déclenché un "code red" fin 2025 pour accélérer ses développements. Au-delà des profils techniques, OpenAI recrute aussi des rôles hybrides comme les "technical ambassadors", chargés d'accompagner les entreprises dans l'adoption de ses outils.

BusinessActu
1 source
Rohit Patel (Meta) : « L’IA actuelle est une base largement suffisante pour transformer profondément la société »
411La Tribune 

Rohit Patel (Meta) : « L’IA actuelle est une base largement suffisante pour transformer profondément la société »

Rohit Patel, directeur du Superintelligence Labs de Meta, estime que les grands modèles de langage actuels (Llama, ChatGPT, Gemini) constituent une base suffisante pour transformer profondément la société, contrairement à Yann LeCun qui juge nécessaire d'aller au-delà de l'IA générative. Il reconnaît cependant des limitations importantes à ces modèles, notamment l'absence de mémoire robuste et l'incapacité à percevoir le passage du temps.

LLMsOpinion
1 source
Comment concevoir un agent IA prêt pour la production qui automatise les workflows Google Colab avec Colab-MCP, MCP Tools, FastMCP et l'exécution du kernel
412MarkTechPost 

Comment concevoir un agent IA prêt pour la production qui automatise les workflows Google Colab avec Colab-MCP, MCP Tools, FastMCP et l'exécution du kernel

Google a publié colab-mcp, un serveur MCP open-source permettant à des agents IA (comme Claude ou Gemini) de contrôler programmatiquement des notebooks Google Colab via le protocole JSON-RPC. Le tutoriel couvre deux modes opérationnels : le Session Proxy (pont WebSocket entre navigateur et agent) et le Runtime Mode (exécution directe de code dans le kernel Jupyter avec état persistant). Il détaille également la construction d'une boucle d'agent complète avec FastMCP, incluant gestion des erreurs, retries exponentiels, et séquençage de cellules dépendantes pour un usage en production.

OutilsOutil
1 source
413Frandroid 

Votre Mac va enfin accueillir l’une des meilleures IA

Google prépare le lancement d'une application native Gemini pour macOS, rejoignant ainsi les offres déjà proposées par Anthropic et OpenAI sur la plateforme d'Apple. Cette application offrira aux utilisateurs Mac un accès amélioré à l'IA Gemini. Aucune date de sortie précise n'est mentionnée.

OutilsOutil
1 source
La puissance de Personal Intelligence accessible au plus grand nombre
414Google AI Blog 

La puissance de Personal Intelligence accessible au plus grand nombre

Google étend sa fonctionnalité Personal Intelligence à davantage d'utilisateurs, en l'intégrant au mode IA de Search, à l'application Gemini et à Gemini dans Chrome. Cette expansion vise à offrir une expérience plus personnalisée à travers les différents produits Google alimentés par l'IA.

UELes utilisateurs européens de Google Search, Gemini et Chrome pourront bénéficier de fonctionnalités de personnalisation IA accrues, sous réserve des contraintes du RGPD.

OutilsOutil
1 source
Employés d'OpenAI et Google soutiennent le recours d'Anthropic contre le Pentagone
415The Verge AI 

Employés d'OpenAI et Google soutiennent le recours d'Anthropic contre le Pentagone

Anthropic a déposé lundi une plainte contre le Département de la Défense américain après avoir été désigné comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" — une classification habituellement réservée aux entreprises étrangères. Dans la foulée, près de 40 employés d'OpenAI et Google, dont Jeff Dean (chef scientifique de Google et responsable de Gemini), ont soumis un mémoire d'amicus curiae en soutien à Anthropic. Cette désignation par l'administration Trump soulève de vives inquiétudes sur ses implications pour le secteur de l'IA américain.

RégulationActu
1 source
Sam Altman adore GPT-5.4… pourtant, cette IA a 3 gros défauts
416Le Big Data 

Sam Altman adore GPT-5.4… pourtant, cette IA a 3 gros défauts

Sam Altman qualifie GPT-5.4 de son modèle préféré, saluant ses performances en code et sa personnalité, mais l'investisseur Matt Schumer identifie trois faiblesses notables. Le modèle génère des interfaces fonctionnelles mais visuellement médiocres comparées à Claude Opus 4.6 ou Gemini 3.1 Pro, et peine à intégrer le contexte réel (ex. : itinéraires de voyage ignorant les périodes de vacances scolaires). Ces lacunes freinent encore son adoption dans certains cas d'usage malgré ses performances techniques globalement élevées.

LLMsOpinion
1 source
Créez avec Nano Banana 2, notre meilleur modèle de génération et d'édition d'images
417Google AI Blog 

Créez avec Nano Banana 2, notre meilleur modèle de génération et d'édition d'images

Nano Banana 2 (Gemini 3.1 Flash Image) est le nouveau modèle de génération et d'édition d'images de Google, offrant une intelligence et une fidélité de niveau Pro pour toutes les applications d'image. Il apporte les capacités du modèle Pro dans un format optimisé pour les développeurs souhaitant intégrer la génération d'images dans leurs projets.

OutilsOutil
1 source
Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail
418VentureBeat AI 

Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail

Salesforce a introduit une nouvelle version redéveloppée de Slackbot, un assistant de bureau transformé en agent d'IA autonome capable de rechercher des données d'entreprise, rédiger des documents et agir en nomme des employés. Disponible pour les clients Business+ et Enterprise+, cette mise à jour montre l'ambition de Salesforce de positionner Slack au cœur du mouvement de l'IA agentic, où les agents logiciels collaborent avec les humains pour accomplir des tâches complexes. Cette initiative fait partie de l'effort de Salesforce pour convaincre les investisseurs que l'IA renforcera ses produits plutôt que de les rendre obsolètes. Le nouveau Slackbot, basé sur le grand modèle linguistique (LLM) d'Anthropic appelé Claude, respecte les exigences de certification FedRAMP Moderate pour les clients gouvernementaux américains, mais Salesforce envisage d'intégrer d'autres modèles comme Gemini de Google et ceux d'OpenAI à l'avenir.

BusinessActu
1 source