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Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail
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Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail

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Salesforce a introduit une nouvelle version redéveloppée de Slackbot, un assistant de bureau transformé en agent d'IA autonome capable de rechercher des données d'entreprise, rédiger des documents et agir en nomme des employés. Disponible pour les clients Business+ et Enterprise+, cette mise à jour montre l'ambition de Salesforce de positionner Slack au cœur du mouvement de l'IA agentic, où les agents logiciels collaborent avec les humains pour accomplir des tâches complexes. Cette initiative fait partie de l'effort de Salesforce pour convaincre les investisseurs que l'IA renforcera ses produits plutôt que de les rendre obsolètes. Le nouveau Slackbot, basé sur le grand modèle linguistique (LLM) d'Anthropic appelé Claude, respecte les exigences de certification FedRAMP Moderate pour les clients gouvernementaux américains, mais Salesforce envisage d'intégrer d'autres modèles comme Gemini de Google et ceux d'OpenAI à l'avenir.

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Microsoft lance 3 nouveaux modèles d'IA pour rivaliser avec OpenAI et Google
1VentureBeat AI 

Microsoft lance 3 nouveaux modèles d'IA pour rivaliser avec OpenAI et Google

Microsoft a lancé mercredi trois nouveaux modèles d'intelligence artificielle développés entièrement en interne : MAI-Transcribe-1, un système de transcription vocale, MAI-Voice-1, un moteur de synthèse vocale, et MAI-Image-2, un générateur d'images amélioré. Disponibles immédiatement via Microsoft Foundry et un nouveau MAI Playground, ces modèles positionnent le géant du logiciel — valorisé 3 000 milliards de dollars — en concurrent direct d'OpenAI, Google et ElevenLabs sur le terrain du développement de modèles fondamentaux, et plus seulement sur leur distribution. MAI-Transcribe-1 affiche un taux d'erreur moyen de 3,8 % sur le benchmark FLEURS dans les 25 langues les plus utilisées dans les produits Microsoft, surpassant Whisper-large-v3 d'OpenAI sur l'ensemble de ces langues, et Gemini Flash de Google sur 22 d'entre elles. Le modèle traite les fichiers MP3, WAV et FLAC jusqu'à 200 Mo, avec une vitesse de transcription 2,5 fois supérieure à l'offre Azure actuelle, tout en consommant deux fois moins de GPU que la concurrence selon Microsoft. MAI-Voice-1 génère 60 secondes d'audio naturel en une seconde, à 22 dollars par million de caractères. MAI-Image-2, classé dans le top 3 sur Arena.ai, est déployé dans Bing et PowerPoint à 33 dollars par million de tokens image, et compte déjà WPP, le plus grand groupe publicitaire mondial, parmi ses premiers clients entreprise. Ces trois modèles constituent la première réponse concrète de Microsoft à une pression considérable des investisseurs : l'action vient de clôturer son pire trimestre depuis la crise financière de 2008, alors que des centaines de milliards de dépenses en infrastructure IA tardent à se traduire en revenus. En développant ses propres modèles, Microsoft réduit son coût de revient en remplaçant progressivement les modèles tiers — à commencer par une intégration de MAI-Transcribe-1 dans Copilot Voice et Microsoft Teams. La stratégie d'« autosuffisance en IA », formulée par Mustafa Suleyman, patron de Microsoft AI, vise à transformer l'entreprise d'un distributeur de technologie externe en producteur de modèles de pointe. Ce pivot n'aurait pas été possible sans un changement contractuel majeur survenu en octobre 2025. Le contrat originel de 2019 entre Microsoft et OpenAI interdisait explicitement à Microsoft de développer ses propres modèles d'intelligence artificielle générale en échange d'une licence sur les modèles d'OpenAI. La renégociation de cet accord a libéré Microsoft, qui a aussitôt constitué une équipe dédiée à la superintelligence — celle-là même qui vient de produire ces premiers résultats en six mois seulement. L'enjeu dépasse le seul marché de la transcription ou des images : Microsoft cherche à ne plus dépendre d'un partenaire unique pour alimenter ses produits phares, à l'heure où la compétition entre labs frontier s'intensifie et où chaque point de marge compte face à des coûts d'infrastructure colossaux.

UELes développeurs et entreprises européens peuvent accéder immédiatement à ces modèles via Microsoft Foundry, avec un impact potentiel sur les choix de fournisseurs pour la transcription vocale, la synthèse et la génération d'images dans les produits Microsoft déjà largement déployés en Europe.

💬 Ce qui me frappe dans cette news, c'est pas les benchmarks, c'est la clause contractuelle de 2019 qu'on découvre en passant : pendant six ans, Microsoft était littéralement interdit de construire ses propres modèles. Six ans à jouer le revendeur d'OpenAI. La renégociation d'octobre dernier change tout, et six mois plus tard ils sortent trois modèles qui tiennent la route. Reste à voir si c'est le début d'une vraie indépendance ou juste un argument de plus pour les actionnaires.

BusinessOpinion
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Voici comment se structure le nouvel accord entre Microsoft et OpenAI
2The Verge AI 

Voici comment se structure le nouvel accord entre Microsoft et OpenAI

Microsoft et OpenAI ont annoncé lundi une refonte majeure de leur accord de partenariat, mettant fin à plusieurs années d'exclusivité qui liait le déploiement des services d'OpenAI à l'infrastructure cloud Azure de Microsoft. Le changement le plus significatif autorise désormais OpenAI à proposer ses produits et services sur l'ensemble des fournisseurs cloud, ouvrant la voie à des accords avec AWS, Google Cloud ou d'autres concurrents de Microsoft. La séparation a été décrite par les deux parties comme étant remarquablement cordiale, malgré les tensions accumulées au fil des années. Ce rééquilibrage représente un tournant stratégique considérable pour l'industrie de l'IA. OpenAI gagne en indépendance et en flexibilité commerciale, pouvant désormais négocier avec n'importe quel opérateur cloud selon les besoins de ses clients. Pour Microsoft, qui a investi plusieurs milliards de dollars dans OpenAI depuis 2019, cela signifie la perte d'un avantage concurrentiel majeur, même si la relation commerciale entre les deux entreprises se poursuit sous une forme révisée. Le partenariat Microsoft-OpenAI a traversé de multiples turbulences ces dernières années : désaccords entre dirigeants, renégociations contractuelles répétées, et frustrations autour des capacités d'infrastructure nécessaires pour entraîner et déployer des modèles toujours plus puissants. L'arrivée d'OpenAI dans le statut de société à but lucratif et sa montée en puissance comme acteur autonome rendaient inévitable cette évolution vers plus d'indépendance, dans un secteur où la guerre des clouds est désormais indissociable de la course à l'IA.

UELes entreprises européennes utilisant des services d'IA générative disposent désormais d'une plus grande flexibilité pour choisir leur fournisseur cloud, réduisant la dépendance à un opérateur unique.

BusinessOpinion
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OpenAI a lancé Frontier en février, une plateforme d'agents IA d'entreprise conçue comme une couche sémantique centralisée connectant entrepôts de données, CRM et outils internes — avec pour premiers clients Uber, State Farm, Intuit et Thermo Fisher Scientific. La CFO Sarah Friar vise à faire passer les revenus entreprise de 40% à 50% d'ici fin d'année, et les premiers résultats sont frappants : 90% du temps administratif libéré pour des commerciaux, 1 500 heures économisées par mois chez un client tech, et un processus d'optimisation industriel réduit de six semaines à un seul jour. La plateforme, volontairement ouverte aux agents Google, Microsoft et Anthropic, représente une menace structurelle directe pour le modèle SaaS à licences par siège, dont la rentabilité repose sur l'hypothèse que l'usage logiciel est indexé sur les effectifs humains.

UELes entreprises européennes utilisant des logiciels SaaS à licences par siège (Salesforce, SAP, ServiceNow) doivent anticiper une disruption tarifaire structurelle si ce modèle d'agents IA se généralise en Europe.

BusinessOpinion
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L'IA entre dans une nouvelle phase d'accélération
4OpenAI Blog 

L'IA entre dans une nouvelle phase d'accélération

OpenAI a levé 122 milliards de dollars lors d'un nouveau tour de financement destiné à accélérer le développement de l'intelligence artificielle de frontier à l'échelle mondiale. Cette opération, l'une des plus importantes jamais réalisées dans le secteur technologique, doit permettre à la société de Sam Altman d'investir massivement dans les infrastructures de calcul de nouvelle génération et de répondre à la demande croissante pour ses produits phares — ChatGPT, Codex et ses offres enterprise. L'ampleur de ce financement traduit une course aux ressources computationnelles sans précédent : entraîner et déployer des modèles de frontier exige des milliers de GPU spécialisés et des datacenters à la consommation électrique colossale. Pour les entreprises clientes et les millions d'utilisateurs de ChatGPT, cela signifie une capacité accrue, une disponibilité améliorée et vraisemblablement de nouveaux modèles plus puissants dans les prochains mois. Cette levée s'inscrit dans une dynamique où les grands laboratoires d'IA — OpenAI, Google DeepMind, Anthropic — se livrent une compétition acharnée pour dominer la prochaine vague de l'IA générale. OpenAI, valorisé à plusieurs centaines de milliards de dollars, consolide ainsi sa position de leader tout en cherchant à convertir sa domination technologique en un modèle économique durable face à une concurrence mondiale qui s'intensifie.

UECette levée de fonds renforce la domination d'OpenAI et accentue la dépendance des entreprises et utilisateurs européens vis-à-vis des grands laboratoires américains, un enjeu direct pour la souveraineté numérique de l'UE.

BusinessActu
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