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Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail
BusinessVentureBeat AI23sem· 1 min de lecture

Salesforce déploie un nouveau agent Slackbot AI alors qu'il se bat contre Microsoft et Google dans l'IA au travail

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Salesforce a introduit une nouvelle version redéveloppée de Slackbot, un assistant de bureau transformé en agent d'IA autonome capable de rechercher des données d'entreprise, rédiger des documents et agir en nomme des employés. Disponible pour les clients Business+ et Enterprise+, cette mise à jour montre l'ambition de Salesforce de positionner Slack au cœur du mouvement de l'IA agentic, où les agents logiciels collaborent avec les humains pour accomplir des tâches complexes. Cette initiative fait partie de l'effort de Salesforce pour convaincre les investisseurs que l'IA renforcera ses produits plutôt que de les rendre obsolètes. Le nouveau Slackbot, basé sur le grand modèle linguistique (LLM) d'Anthropic appelé Claude, respecte les exigences de certification FedRAMP Moderate pour les clients gouvernementaux américains, mais Salesforce envisage d'intégrer d'autres modèles comme Gemini de Google et ceux d'OpenAI à l'avenir.

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Microsoft ouvre un nouveau front dans le débat sur les données pour les agents IA
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Microsoft a durci sa position face à Databricks en bloquant l'accès de ce partenaire de longue date à Power BI, son outil phare d'analyse et de visualisation de données. Début mars, Databricks avait commencé à tester une nouvelle fonctionnalité permettant à ses clients de connecter facilement leurs données hébergées sur sa plateforme à des outils de visualisation tiers, dont Power BI. Microsoft a réagi en fermant cette intégration, protégeant ainsi un produit utilisé par la quasi-totalité des entreprises du Fortune 500 pour piloter leurs opérations via tableaux de bord et graphiques. Cette décision illustre une tension croissante autour du contrôle des flux de données dans l'écosystème des agents IA. Power BI n'est plus seulement un outil de reporting : il devient une porte d'entrée stratégique vers les données d'entreprise que les agents IA exploitent pour automatiser des décisions. En bloquant Databricks, Microsoft cherche à s'assurer que ces flux restent dans son propre écosystème, renforçant l'attrait de ses solutions Fabric et Azure pour les entreprises qui déploient des agents. Ce bras de fer s'inscrit dans une recomposition plus large du marché des données d'entreprise, où Databricks, valorisé à plus de 62 milliards de dollars, concurrence directement Microsoft sur le terrain du traitement analytique et de l'IA. La relation entre les deux entreprises, autrefois complémentaire, se transforme en rivalité frontale à mesure que l'IA agentique redéfinit la valeur des couches données. D'autres partenaires de Microsoft pourraient se trouver dans la même situation si leurs outils empiètent sur des territoires que Redmond considère comme stratégiques.

UELes entreprises européennes utilisant conjointement Power BI et Databricks devront évaluer les risques de verrouillage dans l'écosystème Microsoft pour leurs déploiements d'agents IA.

💬 C'est le jeu classique de la plateforme qui ferme ses portes dès que les enjeux deviennent vraiment sérieux. Microsoft ne bloque pas Databricks parce que ça les gêne aujourd'hui, il bloque parce que Power BI est en train de devenir le point de passage obligatoire pour tout agent IA qui veut lire les données de ton entreprise. À 62 milliards de valorisation, Databricks n'est plus un partenaire à ménager.

BusinessOpinion
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Google et Microsoft s'allient pour contrer Anthropic et OpenAI
2The Information AI 

Google et Microsoft s'allient pour contrer Anthropic et OpenAI

Google, Microsoft, Salesforce, Snowflake et ServiceNow ont annoncé mercredi un accord commun pour soutenir un protocole logiciel destiné aux systèmes d'IA en entreprise. L'initiative réunit certains des plus grands acteurs du logiciel d'entreprise mondial autour d'un standard technique partagé, dans le but d'unifier la façon dont les outils d'IA s'intègrent aux infrastructures existantes de leurs clients. L'enjeu est considérable pour les directions informatiques des grandes entreprises : en adoptant un protocole commun, ces éditeurs leur offrent une voie d'accès à l'IA qui s'appuie sur des systèmes déjà en place, sans dépendre exclusivement d'Anthropic ou d'OpenAI. Pour des sociétés comme Salesforce ou ServiceNow, dont les logiciels équipent des centaines de milliers d'organisations, c'est une façon de transformer leur base installée en levier stratégique face aux pure players de l'IA générative. Ce mouvement s'inscrit dans une compétition ouverte entre deux camps : d'un côté, les startups d'IA comme Anthropic et OpenAI qui cherchent à s'imposer directement comme couche d'intelligence dans les entreprises ; de l'autre, les éditeurs traditionnels qui misent sur leur profondeur d'intégration et leurs relations client de longue date pour ne pas être marginalisés. En créant un standard commun, Google, Microsoft et leurs partenaires cherchent à structurer le marché autour de règles du jeu qui valorisent l'écosystème existant plutôt que les modèles de fondation seuls.

UELes entreprises européennes clientes de Salesforce, ServiceNow, Microsoft ou Google Cloud pourraient adopter ce protocole commun pour intégrer l'IA sans dépendre exclusivement d'Anthropic ou OpenAI.

BusinessOpinion
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KPMG et Microsoft généralisent l’usage des agents IA dans les entreprises
3Le Big Data 

KPMG et Microsoft généralisent l’usage des agents IA dans les entreprises

KPMG et Microsoft ont annoncé un renforcement significatif de leur partenariat mondial, avec deux axes majeurs : le déploiement de Microsoft 365 Copilot auprès des 276 000 collaborateurs de KPMG répartis dans 138 pays, et l'adoption de Microsoft Agent 365 pour superviser et gouverner les agents IA au sein du cabinet et chez ses clients. Cette extension, qui s'appuie sur plus de dix ans de collaboration entre les deux groupes, marque le passage d'une phase d'expérimentation à une industrialisation réelle de l'IA dans les grandes organisations de conseil. KPMG s'appuiera sur KPMG Workbench, une plateforme construite sur Microsoft Azure AI Foundry, pour coordonner plusieurs agents IA à travers ses services d'audit, de fiscalité et de conseil. Dans l'audit, ces capacités seront intégrées progressivement à KPMG Clara, la plateforme mondiale du groupe, pour renforcer l'analyse en temps réel et améliorer la détection précoce des risques. L'enjeu central de cet accord n'est pas l'adoption de l'IA en elle-même, mais sa gouvernance à l'échelle. Plus les entreprises multiplient les agents semi-autonomes, ces systèmes capables d'exécuter des tâches complexes, d'interagir avec plusieurs applications et de participer à des processus métiers, plus elles doivent pouvoir répondre à des questions précises : quels agents sont actifs, quelles données traitent-ils, quelles décisions prennent-ils, et qui en est responsable. C'est précisément ce verrou organisationnel que Microsoft Agent 365 cherche à lever, en proposant une couche centralisée de déploiement, de supervision et de contrôle. Pour KPMG, cela se traduit aussi par un renforcement de son framework Trusted AI, conçu pour garantir une utilisation responsable de l'IA aussi bien en interne que chez ses clients grands comptes. Cette annonce s'inscrit dans une tendance de fond qui traverse l'ensemble du secteur des services professionnels : après deux années de pilotes et d'expérimentations, les grands cabinets de conseil et d'audit cherchent à standardiser leurs usages IA pour en tirer un avantage concurrentiel mesurable. Microsoft, de son côté, positionne Agent 365 comme une réponse directe aux inquiétudes des DSI et des directions juridiques face à la multiplication incontrôlée des agents autonomes dans leurs systèmes d'information. L'accord KPMG-Microsoft pourrait servir de modèle de référence pour d'autres organisations de taille comparable souhaitant franchir le cap de l'industrialisation sans sacrifier conformité et sécurité des données sensibles.

UEKPMG France, en tant que membre du réseau mondial, est directement incluse dans ce déploiement massif, ce qui impacte les pratiques d'audit et de conseil auprès des grandes entreprises françaises clientes du cabinet.

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Microsoft lance 3 nouveaux modèles d'IA pour rivaliser avec OpenAI et Google
4VentureBeat AI 

Microsoft lance 3 nouveaux modèles d'IA pour rivaliser avec OpenAI et Google

Microsoft a lancé mercredi trois nouveaux modèles d'intelligence artificielle développés entièrement en interne : MAI-Transcribe-1, un système de transcription vocale, MAI-Voice-1, un moteur de synthèse vocale, et MAI-Image-2, un générateur d'images amélioré. Disponibles immédiatement via Microsoft Foundry et un nouveau MAI Playground, ces modèles positionnent le géant du logiciel — valorisé 3 000 milliards de dollars — en concurrent direct d'OpenAI, Google et ElevenLabs sur le terrain du développement de modèles fondamentaux, et plus seulement sur leur distribution. MAI-Transcribe-1 affiche un taux d'erreur moyen de 3,8 % sur le benchmark FLEURS dans les 25 langues les plus utilisées dans les produits Microsoft, surpassant Whisper-large-v3 d'OpenAI sur l'ensemble de ces langues, et Gemini Flash de Google sur 22 d'entre elles. Le modèle traite les fichiers MP3, WAV et FLAC jusqu'à 200 Mo, avec une vitesse de transcription 2,5 fois supérieure à l'offre Azure actuelle, tout en consommant deux fois moins de GPU que la concurrence selon Microsoft. MAI-Voice-1 génère 60 secondes d'audio naturel en une seconde, à 22 dollars par million de caractères. MAI-Image-2, classé dans le top 3 sur Arena.ai, est déployé dans Bing et PowerPoint à 33 dollars par million de tokens image, et compte déjà WPP, le plus grand groupe publicitaire mondial, parmi ses premiers clients entreprise. Ces trois modèles constituent la première réponse concrète de Microsoft à une pression considérable des investisseurs : l'action vient de clôturer son pire trimestre depuis la crise financière de 2008, alors que des centaines de milliards de dépenses en infrastructure IA tardent à se traduire en revenus. En développant ses propres modèles, Microsoft réduit son coût de revient en remplaçant progressivement les modèles tiers — à commencer par une intégration de MAI-Transcribe-1 dans Copilot Voice et Microsoft Teams. La stratégie d'« autosuffisance en IA », formulée par Mustafa Suleyman, patron de Microsoft AI, vise à transformer l'entreprise d'un distributeur de technologie externe en producteur de modèles de pointe. Ce pivot n'aurait pas été possible sans un changement contractuel majeur survenu en octobre 2025. Le contrat originel de 2019 entre Microsoft et OpenAI interdisait explicitement à Microsoft de développer ses propres modèles d'intelligence artificielle générale en échange d'une licence sur les modèles d'OpenAI. La renégociation de cet accord a libéré Microsoft, qui a aussitôt constitué une équipe dédiée à la superintelligence — celle-là même qui vient de produire ces premiers résultats en six mois seulement. L'enjeu dépasse le seul marché de la transcription ou des images : Microsoft cherche à ne plus dépendre d'un partenaire unique pour alimenter ses produits phares, à l'heure où la compétition entre labs frontier s'intensifie et où chaque point de marge compte face à des coûts d'infrastructure colossaux.

UELes développeurs et entreprises européens peuvent accéder immédiatement à ces modèles via Microsoft Foundry, avec un impact potentiel sur les choix de fournisseurs pour la transcription vocale, la synthèse et la génération d'images dans les produits Microsoft déjà largement déployés en Europe.

💬 Ce qui me frappe dans cette news, c'est pas les benchmarks, c'est la clause contractuelle de 2019 qu'on découvre en passant : pendant six ans, Microsoft était littéralement interdit de construire ses propres modèles. Six ans à jouer le revendeur d'OpenAI. La renégociation d'octobre dernier change tout, et six mois plus tard ils sortent trois modèles qui tiennent la route. Reste à voir si c'est le début d'une vraie indépendance ou juste un argument de plus pour les actionnaires.

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