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« La France a six mois pour ne pas rater la prochaine vague industrielle de l’IA agentique »
RégulationLe Monde Pixels6sem· 1 min de lecture

« La France a six mois pour ne pas rater la prochaine vague industrielle de l’IA agentique »

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Trois acteurs français de l'écosystème des cryptomonnaies ont publié une tribune dans Le Monde pour alerter sur l'urgence d'une réforme fiscale face à la montée en puissance des agents IA. Selon eux, les transactions réalisées en ligne par des agents autonomes connaissent une croissance explosive, et ces échanges sont dans leur grande majorité réglés en stablecoins. Or, la législation fiscale française actuelle traite ces opérations de façon inadaptée, un constat que la Cour des comptes elle-même aurait formulé. La tribune fixe un horizon de six mois pour que la France agisse avant de manquer le tournant de l'IA agentique.

L'enjeu dépasse la seule communauté crypto : si les agents IA deviennent des acteurs économiques à part entière capables de conclure des transactions en toute autonomie, la France risque de se retrouver hors du cadre de cette nouvelle économie numérique. Des recettes fiscales significatives pourraient lui échapper, au profit de juridictions plus agiles comme Singapour, les Émirats ou certains États américains qui ont déjà adapté leur droit aux paiements programmables.

L'IA agentique, où des systèmes autonomes exécutent des tâches complexes sans intervention humaine directe, est présentée comme la prochaine vague industrielle après les LLMs. Les stablecoins, adossés au dollar ou à l'euro, en constituent le système nerveux financier naturel grâce à leur programmabilité et leur instantanéité. Les signataires de la tribune appellent le gouvernement français à modifier rapidement le régime d'imposition des cessions de cryptoactifs pour inclure ces nouveaux usages et éviter que l'économie agentique ne se développe ailleurs.

Impact France/UE

La France est directement interpellée pour réformer son régime fiscal sur les cryptoactifs afin d'intégrer les transactions autonomes des agents IA, sous peine de perdre des recettes fiscales au profit de juridictions plus agiles.

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