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Un panneau solaire par minute : ce robot divise par deux le coût et le temps d’installation
Robotique01net · 1 min de lecture

Un panneau solaire par minute : ce robot divise par deux le coût et le temps d’installation

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Maximo, un robot de construction piloté par intelligence artificielle, a établi un nouveau record sur un chantier solaire de grande envergure en Californie : une installation complète de panneau solaire par minute, soit une cadence deux fois supérieure à celle d'une équipe humaine. Développé pour automatiser les tâches répétitives et physiquement exigeantes du déploiement photovoltaïque, le robot réduit simultanément les coûts d'installation de moitié, selon les données communiquées par ses concepteurs.

Cette performance change concrètement l'équation économique du solaire à grande échelle. Le coût de la main-d'œuvre représente une part significative du prix total d'une installation solaire, souvent 20 à 30 %, et constitue l'un des principaux freins à l'accélération des déploiements. Un robot capable de travailler sans interruption, sans risque de blessure et à cadence constante ouvre la voie à des fermes solaires construites bien plus rapidement et à moindre coût, accélérant potentiellement les objectifs de transition énergétique des États et des entreprises.

L'automatisation des chantiers de construction d'énergie renouvelable s'inscrit dans une tendance plus large : face à la pénurie de main-d'œuvre qualifiée dans le BTP et à l'urgence climatique, plusieurs startups et groupes industriels investissent massivement dans la robotique de terrain. Maximo n'est pas seul dans cette course, des acteurs comme Renovagen ou des divisions robotiques de grands groupes énergétiques explorent des voies similaires. La question qui se pose désormais est celle du déploiement à l'échelle : combien de chantiers, dans quels délais, et avec quel impact sur les emplois du secteur.

Impact France/UE

Les objectifs européens de déploiement solaire pourraient bénéficier de ce type d'automatisation face aux pénuries de main-d'œuvre dans le BTP, mais aucune adoption en France ou en UE n'est mentionnée.

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