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Vidéo : Xiaomi fabrique ses voitures avec des robots, Peugeot et Renault dépassés ?
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Vidéo : Xiaomi fabrique ses voitures avec des robots, Peugeot et Renault dépassés ?

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Vidéo : Xiaomi fabrique ses voitures avec des robots, Peugeot et Renault dépassés ?
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Xiaomi teste deux robots humanoïdes dans son usine de véhicules électriques à Pékin, capables d'installer des écrous de roue sur une chaîne d'assemblage avec un taux de réussite de 90,2 % sur trois heures d'essai. Bien que leur cycle de 76 secondes soit plus lent qu'un opérateur humain expérimenté, les robots parviennent à suivre le rythme de la ligne de production. Le président Lu Weibing reste prudent, comparant ces machines à des "stagiaires", mais l'expérience soulève la question de la compétitivité des constructeurs historiques comme Peugeot et Renault face à ces nouveaux acteurs technologiques.

Impact France/UE

L'intégration de robots humanoïdes dans les usines de Xiaomi accentue la pression concurrentielle sur Peugeot et Renault, qui devront accélérer leur propre automatisation pour rester compétitifs face aux constructeurs chinois.

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Semaine nationale de la robotique : dernières avancées en IA physique et ressources
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Semaine nationale de la robotique : dernières avancées en IA physique et ressources

À l'occasion de la Semaine nationale de la robotique aux États-Unis, NVIDIA met en avant ses avancées dans le domaine de l'intelligence artificielle physique, c'est-à-dire l'IA appliquée à des robots capables d'agir dans le monde réel. L'entreprise présente cette semaine une série de technologies couvrant la simulation, la génération de données synthétiques et l'apprentissage automatique pour robots, destinées aux développeurs qui souhaitent concevoir des machines autonomes opérationnelles dans des environnements complexes. L'enjeu est considérable : ces outils permettent de réduire drastiquement le temps nécessaire pour passer de l'entraînement en environnement virtuel au déploiement sur le terrain. Concrètement, un robot peut aujourd'hui apprendre à naviguer, saisir des objets ou réagir à des imprévus dans un simulateur NVIDIA avant d'être testé dans une usine, une serre agricole ou une centrale énergétique. Ce raccourci entre simulation et réalité est l'un des verrous techniques les plus critiques de la robotique industrielle. NVIDIA se positionne comme la colonne vertébrale de cette transition, en proposant des plateformes intégrées qui couvrent l'ensemble de la chaîne de développement robotique. La compétition dans ce secteur s'intensifie, avec des acteurs comme Boston Dynamics, Figure AI ou Agility Robotics qui cherchent eux aussi à industrialiser leurs solutions. La Semaine de la robotique sert ici de vitrine stratégique pour NVIDIA, qui entend s'imposer comme fournisseur incontournable d'infrastructure IA pour la prochaine génération de robots autonomes dans l'industrie, l'agriculture et l'énergie.

UELes plateformes de simulation et d'entraînement robotique de NVIDIA sont accessibles aux développeurs et industriels européens, mais cet événement est centré sur le marché américain sans impact direct sur la France/UE.

💬 Le vrai sujet ici, c'est pas la Semaine de la robotique, c'est NVIDIA qui s'impose discrètement comme le AWS de la robotique industrielle. La réduction du gap sim-to-real, c'est le verrou qui bloquait tout depuis des années, et là ils ont une vraie réponse technique. Reste à voir si les industriels européens vont jouer le jeu ou rester dépendants d'une stack américaine de plus.

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Vidéo : deux robots de Figure AI coopèrent seuls pour nettoyer une chambre
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Figure AI a publié le 8 mai 2026 une vidéo montrant deux de ses robots humanoïdes F.03 nettoyer une chambre et refaire un lit en moins de deux minutes, de manière entièrement autonome. Les deux machines ouvrent une porte, déplacent une chaise de bureau, rangent un casque audio, ferment un livre, puis s'attaquent ensemble à la confection du lit: elles saisissent la couette, la déplient et la lissent de façon synchronisée. Le tout est piloté par Helix-02, le système d'intelligence artificielle maison développé par Figure AI pour contrôler ses humanoïdes. L'entreprise affirme que c'est la première fois qu'un unique réseau neuronal gouverne plusieurs robots humanoïdes coopérant sur une tâche complexe, en combinant perception visuelle, locomotion et manipulation fine dans une seule architecture. Ce qui distingue cette démonstration des précédentes, c'est l'absence de chef d'orchestre centralisé entre les deux robots. Chacun analyse la scène via ses propres caméras et interprète les intentions de l'autre uniquement en observant ses mouvements, sans communication directe. Ils fonctionnent comme deux humains qui tendraient une housse de couette sans se concerter verbalement. Le moment le plus significatif techniquement reste la manipulation de la couette: un tissu souple change constamment de forme, ce qui oblige chaque robot à recalculer ses actions en temps réel à chaque geste de son partenaire. C'est un problème de robotique notoirement difficile, très différent de la manipulation d'objets rigides comme des boîtes ou des outils. Figure AI s'inscrit dans une course industrielle intense autour des robots humanoïdes destinés aux environnements domestiques et professionnels, un marché que convoitent aussi Tesla avec Optimus, Boston Dynamics, Agility Robotics ou encore 1X. La coopération multi-robot représente une étape charnière: un seul humanoïde ne suffit pas pour de nombreuses tâches du monde réel qui nécessitent deux paires de mains. Cependant, la prudence reste de mise face à ce type de démonstration. La pièce est soigneusement préparée avant l'exercice, les objets placés de façon optimale, et aucun élément imprévu ne vient perturber les robots pendant l'opération. La distance entre un environnement de démo contrôlé et un appartement ordinaire avec ses câbles, ses animaux de compagnie et son désordre quotidien reste considérable. Les progrès sont néanmoins réels et s'accélèrent: la question n'est plus de savoir si les humanoïdes atteindront ce niveau d'autonomie en conditions réelles, mais à quelle échéance.

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Vidéo : le robot Atlas bouge déjà mieux que certains gymnastes
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Boston Dynamics a publié le 5 mai 2026 une courte vidéo montrant son robot humanoïde Atlas réaliser un appui tendu renversé suivi d'un L-sit maintenu plusieurs secondes, avant de se relever sans assistance. Cette nouvelle génération d'Atlas affiche des caractéristiques techniques imposantes : 1,88 mètre de hauteur (6,2 pieds), 90 kilogrammes, 56 degrés de liberté articulaire, des rotations à 360° sur les articulations clés, une protection IP67 contre la poussière et l'eau, et une plage de fonctionnement de -20° à +40°C. Ce n'est plus un prototype de laboratoire : il s'agit d'une version conçue pour une industrialisation future, avec seulement deux types d'actionneurs distincts dans l'ensemble du corps. Le L-sit est une figure de gymnastique artistique qui exige une force abdominale extrême, un équilibre millimétré et une coordination quasi parfaite, déjà difficile pour un humain entraîné, quasi insoluble pour une machine de 90 kilos jusqu'à récemment. Ce que Boston Dynamics démontre ici, c'est la maturité de son pipeline d'apprentissage par renforcement : Atlas s'entraîne en simulation virtuelle sur des milliers d'essais, affine ses stratégies de mouvement, puis transfère ces réflexes acquis vers le robot physique. Le résultat visible est frappant, les gestes ne ressemblent plus à des séquences programmées point par point, mais à un équilibre instinctif, comme si la machine anticipait ses propres pertes de stabilité avant qu'elles ne surviennent. C'est un saut qualitatif majeur : la fluidité du mouvement est désormais comparable à celle d'un gymnaste humain de niveau intermédiaire. Derrière la démonstration spectaculaire, les enjeux sont industriels et stratégiques. Le travail sur la locomotion généraliste est piloté par le RAI Institute, dirigé par Marc Raibert, fondateur historique de Boston Dynamics, avec l'objectif de créer un système de contrôle unifié capable de gérer aussi bien la marche quotidienne que les figures acrobatiques. Hyundai, propriétaire de Boston Dynamics depuis 2021, prévoit de déployer Atlas dans sa gigantesque usine de Géorgie dès 2028, et vise à terme une production de 30 000 unités humanoïdes par an. Atlas n'est cependant pas seul sur ce marché : Figure, Agility Robotics, Tesla avec Optimus, et plusieurs startups chinoises se disputent les mêmes contrats industriels. Boston Dynamics possède probablement l'humanoïde techniquement le plus avancé, mais la transition d'une vidéo virale à une ligne de production fiable, rentable et à grande échelle reste le vrai défi, et c'est là que la compétition se jouera dans les deux prochaines années.

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L’IA s’attaque aux fauteuils roulants avec de grandes promesses
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Des prototypes de fauteuils roulants intelligents intégrant l'intelligence artificielle ont été présentés début mars 2026 lors d'une conférence sur les technologies d'assistance en Californie. Ces dispositifs sont conçus pour améliorer l'autonomie des utilisateurs en facilitant la navigation dans des environnements encombrés ou complexes. L'apport de l'IA pourrait représenter une avancée significative pour les personnes à mobilité réduite, en réduisant les obstacles du quotidien — couloirs étroits, foules, obstacles imprévus — sans intervention manuelle constante. Si les promesses se confirment, ces technologies pourraient transformer l'expérience de millions de personnes dépendant d'un fauteuil roulant. Le secteur des technologies d'assistance connaît depuis plusieurs années une accélération liée aux progrès de l'IA embarquée, avec plusieurs acteurs cherchant à repositionner le fauteuil roulant comme un outil de mobilité véritablement autonome.

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