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Soutien aux vendeurs grâce à des fiches produits améliorées
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Soutien aux vendeurs grâce à des fiches produits améliorées

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Mercari utilise GPT-4o mini et GPT-4 pour simplifier la vente, améliorer les descriptions de produits et augmenter les ventes, grâce à des fonctionnalités telles que l'assistance d'annonce AI et l'assistant AI de Mercari, transformant ainsi le marché en ligne.

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Le secteur de l'IA face à une course aux profits devenue existentielle

Anthropic et OpenAI se trouvent à un tournant critique en 2026 : après avoir absorbé des centaines de milliards de dollars d'investissements en capital, en centres de données, en puces et en infrastructure, ces deux géants de l'IA doivent désormais prouver qu'ils peuvent devenir des entreprises véritablement rentables. Les projections financières des deux sociétés, révélées cette semaine par le Wall Street Journal, évoquent une croissance vertigineuse, avec des revenus se chiffrant en centaines de milliards de dollars d'ici la fin de la décennie. Cette semaine encore, OpenAI a levé 122 milliards de dollars supplémentaires, signalant que les marchés continuent de parier sur leur succès, mais la pression pour transformer cet argent en bénéfices n'a jamais été aussi intense, notamment à l'approche de deux des plus grandes introductions en bourse de l'histoire. Ce qui précipite la crise, c'est l'essor des agents IA comme Claude Code, Cowork ou Codex d'OpenAI, qui consomment des ressources de calcul à une cadence bien supérieure à ce que ces entreprises avaient anticipé. Pour gérer cette pression sur leurs infrastructures, les deux sociétés prennent des décisions douloureuses. OpenAI a brutalement supprimé son application de génération vidéo Sora le mois dernier, abandonnant au passage un contrat de licence d'un milliard de dollars avec Disney, au motif que le service coûtait trop cher à faire tourner et que la capacité de calcul était nécessaire pour Codex. Anthropic a de son côté décidé la semaine dernière d'interdire aux utilisateurs de Claude de consommer librement des ressources via le framework open source OpenClaw dans le cadre d'un abonnement standard, les forçant à basculer vers des plans à la consommation, nettement plus onéreux. Ces arbitrages révèlent une tension structurelle qui traverse toute l'industrie de l'IA : les modèles économiques construits sur l'abonnement mensuel ne tiennent plus face à l'appétit en calcul des agents. La plupart des dirigeants du secteur, interrogés ces derniers mois, anticipent d'ailleurs une vague de faillites spectaculaires parmi les acteurs les moins bien capitalisés, estimant que le marché ne pourra pas soutenir indéfiniment toutes les entreprises actuellement en course. Pour Anthropic et OpenAI, dont les introductions en bourse se profilent comme des événements majeurs, la question n'est plus simplement de savoir si l'IA générative est utile, mais si elle peut générer suffisamment de revenus pour justifier les valorisations colossales promises aux investisseurs. Les compromis opérationnels observés ces dernières semaines ne sont probablement que les premiers signes visibles d'un rééquilibrage profond qui va redéfinir quels produits survivent, et à quel prix.

UELe basculement vers une facturation à la consommation pour les agents IA va renchérir les coûts d'usage pour les développeurs et entreprises européens dépendant des APIs d'OpenAI et d'Anthropic.

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Perplexity voit ses revenus grimper de 50% grâce aux agents IA
4Le Big Data 

Perplexity voit ses revenus grimper de 50% grâce aux agents IA

Perplexity, la startup américaine connue pour son moteur de recherche conversationnel, a vu son chiffre d'affaires annuel récurrent (ARR) bondir à 450 millions de dollars en mars 2026, soit une hausse de 50 % en un seul mois. Cette progression fait suite au lancement de Computer, un agent IA capable d'exécuter des tâches concrètes comme effectuer des achats en ligne, résumer l'actualité ou envoyer des e-mails à partir d'instructions en langage naturel. La société a également introduit un nouveau modèle de tarification à l'usage, qui facture les clients au-delà d'un certain quota de crédits, en complément de ses abonnements mensuels allant de 20 à 200 dollars. Perplexity revendique désormais plus de 100 millions d'utilisateurs actifs mensuels et plusieurs dizaines de milliers de clients professionnels. Pour replacer l'ampleur de cette croissance : l'ARR de la société était de 16 millions de dollars il y a deux ans, avant d'atteindre 305 millions début 2026. Ce bond de 50 % en un mois illustre un pivot stratégique majeur : Perplexity ne cherche plus seulement à concurrencer Google sur la recherche d'information, mais à se positionner sur le marché des agents IA autonomes, un segment en pleine explosion. En proposant des outils capables d'agir à la place de l'utilisateur, la startup s'attaque à un marché beaucoup plus vaste et potentiellement plus rentable que la simple requête web. L'ajout du navigateur Comet, qui intègre des fonctionnalités agentiques directement dans la navigation, et de Model Council, qui interroge plusieurs modèles d'IA en parallèle pour comparer leurs réponses, témoigne d'une diversification rapide de l'offre. Pour les entreprises et les professionnels, ces outils représentent une alternative crédible aux assistants IA des géants comme Google ou Microsoft. Cette ascension se déroule pourtant dans un contexte juridique tendu. Perplexity est visée par plusieurs poursuites d'éditeurs de presse, dont le New York Times et Britannica, pour violation de droits d'auteur et plagiat dans le cadre de son moteur de recherche. Une plainte distincte l'accuse également d'avoir partagé des données d'utilisateurs avec Google et Meta sans consentement, ce que la société rejette. Sur le plan financier, la rentabilité reste hors de portée : Perplexity dépend d'OpenAI, d'Anthropic et d'autres fournisseurs externes pour accéder aux modèles de langage, ce qui génère un coût à chaque requête. Malgré cela, les investisseurs maintiennent leur confiance. La valorisation de l'entreprise a atteint 20 milliards de dollars en septembre 2025, contre 500 millions début 2024, avec au capital des noms comme Nvidia, SoftBank, Jeff Bezos et Yann LeCun. La prochaine étape sera de transformer cette traction commerciale en profitabilité durable.

UELes entreprises européennes peuvent évaluer Perplexity comme alternative crédible aux assistants IA dominants, mais les poursuites pour violation de droits d'auteur soulèvent des questions de conformité avec la directive européenne sur le droit d'auteur.

BusinessActu
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