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Google publie Gemma 4 en open source complet, y compris pour les téléphones
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Google publie Gemma 4 en open source complet, y compris pour les téléphones

Résumé IASources croisées · 2Impact UETake éditorial
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Egalement couvert par :Le Big Data

Google a publié Gemma 4 en open source complet sous licence Apache 2.0, permettant désormais à n'importe quel développeur de télécharger, modifier et redistribuer le modèle sans restriction commerciale. La nouveauté majeure est sa capacité multimodale : Gemma 4 traite texte et images en local, sur des serveurs, des smartphones Android et même des cartes Raspberry Pi, sans connexion au cloud.

Cela représente un tournant concret pour les entreprises et développeurs indépendants qui souhaitent déployer de l'IA sans envoyer leurs données vers des serveurs tiers. Les cas d'usage sont immédiats : applications médicales sensibles, outils d'entreprise offline, assistants embarqués dans des appareils IoT, ou simplement des apps mobiles qui fonctionnent sans réseau. La licence Apache 2.0, l'une des plus permissives, élimine les barrières juridiques habituelles.

Google s'inscrit ainsi dans une concurrence directe avec Meta (Llama), Mistral et d'autres acteurs de l'open source IA, qui ont démontré l'appétit du marché pour des modèles déployables localement. La capacité à tourner sur du matériel grand public comme un Raspberry Pi signale que Google vise aussi l'edge computing et les marchés émergents, où la connectivité reste un frein majeur à l'adoption de l'IA.

Impact France/UE

Les développeurs et entreprises européennes peuvent désormais déployer Gemma 4 localement sans dépendance au cloud, renforçant la souveraineté des données — un avantage direct face aux contraintes du RGPD.

💬 Le point de vue du dev

Apache 2.0, multimodal, et ça tourne sur Raspberry Pi : c'est le genre de sortie qu'on attendait depuis que Meta a prouvé que l'open source IA avait un vrai marché. Je pense surtout aux usages offline sensibles, médical, entreprise, IoT, tout ce qui ne peut pas se permettre d'envoyer ses données dans le cloud. Reste à voir si la qualité tient la comparaison avec Llama, mais Google joue vraiment le jeu cette fois.

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Google annonce Gemma 4, ses modèles IA open source sous licence Apache 2.0
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Google annonce Gemma 4, ses modèles IA open source sous licence Apache 2.0

Google a lancé ce mercredi Gemma 4, sa nouvelle génération de modèles d'IA open-weight, disponible en quatre tailles optimisées pour un usage local. La gamme comprend notamment un modèle 26 milliards de paramètres en architecture Mixture of Experts (MoE) et un modèle dense de 31 milliards de paramètres, tous deux conçus pour tourner non quantifiés en format bfloat16 sur un seul GPU NVIDIA H100 de 80 Go. Quantifiés en précision réduite, ces modèles peuvent également fonctionner sur des cartes graphiques grand public. Autre changement majeur : Google abandonne sa licence propriétaire Gemma au profit de la licence Apache 2.0, bien plus permissive et largement adoptée dans l'écosystème open source. Ce passage à l'Apache 2.0 répond directement aux frustrations exprimées par les développeurs, qui se heurtaient jusqu'ici à des restrictions d'usage limitant l'intégration de Gemma dans des projets commerciaux ou open source. La licence Apache 2.0 supprime ces barrières et aligne Gemma sur les standards attendus pour des modèles véritablement ouverts. Sur le plan technique, le modèle 26B MoE n'active que 3,8 milliards de ses 26 milliards de paramètres en inférence, ce qui lui confère un débit en tokens par seconde nettement supérieur aux modèles de taille équivalente, réduisant ainsi la latence sur du matériel local. Le 31B Dense, lui, privilégie la qualité et est pensé pour être affiné sur des cas d'usage spécifiques. Gemma 3 avait été lancé il y a plus d'un an, et cette nouvelle version s'inscrit dans une dynamique de concurrence intense autour des modèles ouverts, où Meta (avec Llama), Mistral AI et d'autres acteurs se disputent l'adoption des développeurs. Google dispose d'un avantage structurel avec ses propres accélérateurs TPU et son infrastructure cloud, mais cherche également à s'imposer sur les machines locales, un segment en forte croissance depuis l'essor des inférences embarquées. Avec Gemma 4, l'entreprise tente de réconcilier puissance et accessibilité, tout en reprenant la main sur un écosystème open source qu'elle avait jusqu'ici abordé avec prudence.

UELes développeurs européens peuvent désormais intégrer Gemma 4 dans des projets commerciaux et open source sans restriction grâce au passage à la licence Apache 2.0.

💬 Le passage à Apache 2.0, c'est la vraie nouvelle ici, pas les 26B de paramètres. La licence Gemma d'avant rendait le modèle quasi inutilisable pour quoi que ce soit de sérieux, et Google le savait depuis des mois. Reste à voir si le 26B MoE tient ses promesses en local, mais sur le papier, activer 3,8B de paramètres pour le débit d'un petit modèle avec la qualité d'un grand, c'est exactement le genre de compromis qu'on attendait.

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Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)
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Gemma 4 : Google lance une famille de quatre modèles IA en open source (Apache 2.0)

Google a lancé Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles d'intelligence artificielle en open source, quelques jours avant le week-end de Pâques 2026. La gamme comprend quatre variantes baptisées E2B, E4B, 26B A4B et 31B, offrant respectivement 2,3, 4,5, 25,2 et 30,7 milliards de paramètres. Le modèle 26B A4B adopte une architecture Mixture of Experts (MoE), ce qui signifie que seuls 3,8 milliards de paramètres sont effectivement activés lors de chaque inférence, réduisant considérablement la puissance de calcul nécessaire. Tous les modèles sont multimodaux : ils traitent du texte et des images, les deux plus petits ajoutant la reconnaissance vocale. Les fenêtres de contexte atteignent 128 000 tokens pour les modèles E2B et E4B, et 256 000 tokens pour les deux plus grands. L'ensemble de la famille intègre un mode de raisonnement pas-à-pas, une prise en charge native des outils pour les workflows d'agents, ainsi que des capacités de génération et correction de code. La licence retenue est Apache 2.0, considérée comme l'une des plus permissives : elle autorise la modification, la distribution et l'usage commercial sans contrainte majeure, à condition de conserver les mentions de copyright. Ce changement de licence est la décision la plus significative de cette annonce. Jusqu'ici, Google publiait ses modèles Gemma sous une licence maison, les "Gemma Terms of Use", qui lui permettait de restreindre l'utilisation à sa discrétion. En passant à Apache 2.0, Google offre aux développeurs, entreprises et chercheurs une garantie juridique bien plus solide pour intégrer ces modèles dans des produits commerciaux ou des recherches sensibles. La diversité des tailles proposées, notamment les variantes à 2,3 et 4,5 milliards de paramètres, permet de faire tourner Gemma 4 directement sur des ordinateurs personnels ou des smartphones, sans envoyer de données vers des serveurs tiers. Pour les entreprises soucieuses de confidentialité ou les développeurs indépendants aux ressources limitées, c'est un argument concret et immédiat. Avec cette décision, Google rejoint un camp qui compte déjà Mistral avec son modèle 7B publié en septembre 2023, OpenAI avec gpt-oss-120b et Alibaba avec sa famille Qwen, tous distribués sous Apache 2.0. Meta reste en retrait avec ses modèles LLaMA, soumis à une licence plus restrictive. Le contexte concurrentiel est intense : le marché des modèles ouverts s'est considérablement animé ces dix-huit derniers mois, et Google cherche à s'y positionner comme un acteur sérieux face à des alternatives bien établies. L'annonce intervient également au moment où Anthropic durcit ses conditions d'accès pour les applications tierces sur ses modèles payants, un contraste saisissant qui renforce l'attrait de l'approche ouverte de Google. Les suites dépendront de l'adoption par la communauté et des benchmarks indépendants, mais la combinaison licence permissive et gamme de tailles variées donne à Gemma 4 de sérieux atouts pour s'imposer dans l'écosystème open source.

UELa licence Apache 2.0 et les variantes légères (2-4 milliards de paramètres) permettent aux entreprises et développeurs européens d'intégrer Gemma 4 dans des produits commerciaux ou de le déployer en local, un atout concret pour la conformité RGPD.

💬 La vraie nouvelle, c'est pas les 31 milliards de paramètres, c'est Apache 2.0. Google arrête de jouer avec ses licences maison qui laissaient planer un doute juridique permanent sur l'usage commercial, et ça change tout pour les boîtes qui hésitaient à s'engager. Le petit E2B à 2,3 milliards avec 128k de contexte qui tourne en local, bon, sur le papier c'est exactement ce qu'on attendait pour des usages RGPD-friendly. Reste à voir ce que les benchmarks indépendants vont donner, parce que Google sait aussi soigner ses annonces de Pâques.

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Google publie Gemma 4 sous licence Apache 2.0 — un changement de licence qui pourrait compter plus que les benchmarks
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Google publie Gemma 4 sous licence Apache 2.0 — un changement de licence qui pourrait compter plus que les benchmarks

Google DeepMind a publié Gemma 4, sa nouvelle famille de modèles ouverts, sous licence Apache 2.0, un changement qui pourrait s'avérer plus décisif que n'importe quel score sur les benchmarks. Jusqu'ici, les versions précédentes de Gemma utilisaient une licence propriétaire avec des restrictions d'usage et des clauses modifiables unilatéralement par Google, ce qui poussait de nombreuses équipes entreprises à lui préférer Mistral ou Qwen d'Alibaba. Avec Gemma 4, Google adopte les mêmes termes permissifs que l'essentiel de l'écosystème open-weight : aucune restriction commerciale, aucune clause d'usage "nuisible" à interpréter juridiquement, redistribution libre. La famille se compose de quatre modèles répartis en deux niveaux. Le niveau "workstation" comprend un modèle dense à 31 milliards de paramètres et un modèle Mixture-of-Experts (MoE) de 26B A4B, tous deux capables de traiter texte et images avec une fenêtre de contexte de 256 000 tokens. Le niveau "edge" propose les modèles E2B et E4B, conçus pour smartphones, appareils embarqués et ordinateurs portables, supportant texte, image et audio avec 128 000 tokens de contexte. Ce changement de licence lève un frein majeur à l'adoption en entreprise. Les équipes juridiques et conformité qui bloquaient le déploiement de Gemma 3 n'auront plus de raison de le faire avec Gemma 4. Sur le plan architectural, le modèle MoE 26B A4B est particulièrement intéressant pour les décideurs IT : ses 25,2 milliards de paramètres totaux n'en activent que 3,8 milliards par inférence, ce qui lui permet de délivrer des performances comparables à un modèle dense de 27 à 31 milliards de paramètres, mais à la vitesse et au coût de calcul d'un modèle de 4 milliards. Pour les organisations qui opèrent des assistants de code, des pipelines de traitement documentaire ou des workflows agentiques multi-tours, cela se traduit directement par moins de GPU nécessaires, une latence réduite et un coût par token inférieur. Google propose également des checkpoints QAT (Quantization-Aware Training) pour maintenir la qualité à précision réduite, et les deux modèles "workstation" sont déjà disponibles en configuration serverless sur Google Cloud via Cloud Run avec des GPU NVIDIA RTX Pro 6000. Ce lancement s'inscrit dans une dynamique de marché significative. Alors que certains laboratoires chinois, dont Alibaba avec ses derniers modèles Qwen 3.5 Omni et Qwen 3.6 Plus, commencent à restreindre l'accès à leurs modèles les plus récents, Google fait le mouvement inverse en ouvrant pleinement son modèle le plus capable à ce jour, dont l'architecture s'inspire directement de la recherche derrière Gemini 3, son modèle commercial phare. Le choix des 128 petits experts dans le MoE plutôt qu'une poignée de grands experts reflète une optimisation délibérée pour les coûts d'inférence en production, un signal que Google cible désormais sérieusement les déploiements à grande échelle hors de ses propres infrastructures. Gemma 4 devrait apparaître rapidement dans des outils comme Ollama et LM Studio, ce qui accélérera encore son adoption.

UELa licence Apache 2.0 lève les blocages juridiques qui freinaient l'adoption de Gemma dans les entreprises européennes soumises à des obligations de conformité strictes.

💬 La licence Apache 2.0, c'est ce qui va faire la différence, pas les scores. Les équipes juridiques qui bloquaient Gemma 3 n'ont plus d'argument valable, et le MoE 26B qui n'active que 4B de paramètres à l'inférence, c'est du GPU économisé pour de vrai, pas du marketing. Reste à voir si Google tient la promesse de qualité à precision réduite sur des pipelines en production, mais l'angle est le bon.

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Google Gemma 4, NVIDIA et OpenClaw s'attaquent au coût des tokens pour les agents IA en local, du RTX au DGX Spark
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Google Gemma 4, NVIDIA et OpenClaw s'attaquent au coût des tokens pour les agents IA en local, du RTX au DGX Spark

Google a lancé la famille de modèles Gemma 4, une nouvelle génération de modèles d'intelligence artificielle open source conçus pour fonctionner localement sur du matériel grand public. Développés en collaboration avec NVIDIA, ces modèles se déclinent en quatre variantes — E2B, E4B, 26B et 31B paramètres — et couvrent un spectre allant des modules embarqués Jetson Orin Nano aux stations de travail RTX, en passant par le DGX Spark, le superordinateur personnel d'IA récemment annoncé par NVIDIA. Ils supportent nativement l'appel de fonctions pour les agents autonomes et acceptent des entrées multimodales mêlant texte et images dans un même prompt. Sur un RTX 5090, les gains de performance atteignent 2,7 fois ceux obtenus sur un Mac M3 Ultra avec llama.cpp, selon les mesures publiées par NVIDIA. L'enjeu central de cette annonce est ce que les développeurs appellent la "token tax" — le coût financier cumulatif engendré par chaque requête envoyée à un modèle cloud comme GPT-4o ou Gemini. Pour une application d'IA toujours active, qui traite en continu des fichiers, des fenêtres d'applications ou des flux de capteurs, ces coûts deviennent rapidement prohibitifs. En exécutant Gemma 4 localement sur un GPU NVIDIA, le coût marginal par inférence tombe à zéro. Des plateformes comme OpenClaw, qui permettent de construire des assistants IA personnels fonctionnant en permanence sur des PC RTX, bénéficient directement de cette combinaison : débit élevé, latence faible, et aucune dépendance à une connexion ou à un abonnement cloud. Cette évolution s'inscrit dans une tendance de fond qui voit les grands laboratoires — Google, Meta, Mistral — publier des modèles compacts capables de rivaliser avec des systèmes bien plus lourds, à mesure que les techniques de distillation et de quantification progressent. NVIDIA, dont la domination sur les GPU d'entraînement est bien établie, cherche à étendre son emprise sur le marché de l'inférence locale, notamment avec le DGX Spark positionné comme outil de développement personnel haut de gamme. La disponibilité de modèles comme Gemma 4 optimisés pour son écosystème renforce cette stratégie. Les prochains mois verront probablement une multiplication d'applications agentiques locales, portées par cette convergence entre modèles ouverts performants et matériel grand public suffisamment puissant pour les faire tourner sans compromis.

UELa disponibilité de modèles open source performants réduit la dépendance des entreprises et développeurs européens aux API cloud payantes, facilitant la conformité RGPD via le traitement local des données.

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