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Vidéo : voici le premier robot humanoïde qui fait du breakdance
RobotiqueLe Big Data · 1 min de lecture

Vidéo : voici le premier robot humanoïde qui fait du breakdance

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Le robot humanoïde Unitree G1, piloté par un algorithme unique appelé OmniXtreme, réalise des figures de breakdance de haut niveau, dont cinq saltos arrière consécutifs, du B-boying et des coups de pied de combat. Développé par des chercheurs de l'Institut de Pékin (BIGAI), il affiche un taux de réussite supérieur à 90 % sur ces mouvements extrêmes. Contrairement aux approches classiques nécessitant un modèle par mouvement, OmniXtreme centralise toutes les compétences motrices dans une politique unifiée, marquant une avancée majeure en robotique agile.

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Le premier robot humanoïde de BYD, c’est imminent
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Le premier robot humanoïde de BYD, c’est imminent

Le premier robot humanoïde signé BYD sera dévoilé en août dans l'espace Di Space de Zhengzhou, en Chine, a confirmé le constructeur automobile. Contrairement à une simple présentation conceptuelle, cette apparition publique portera sur un prototype physique fonctionnel, marquant l'entrée officielle de BYD dans la course à la robotique humanoïde. Zhengzhou abrite déjà d'importantes installations industrielles du groupe, ce qui en fait un lieu logique pour cette démonstration technologique. Les détails techniques précis du robot, comme ses capacités motrices, son autonomie ou ses cas d'usage envisagés, restent pour l'instant limités, BYD ayant choisi de distiller l'information progressivement avant l'événement d'août. Cette annonce confirme l'intérêt grandissant des constructeurs automobiles chinois pour la robotique humanoïde, un secteur jusqu'ici dominé par des acteurs comme Tesla avec son robot Optimus ou des spécialistes chinois comme Unitree. Pour BYD, numéro un mondial des véhicules électriques, cette diversification illustre une stratégie de convergence entre expertise en batteries, moteurs électriques et intelligence artificielle embarquée, des compétences déjà mobilisées dans l'automobile. L'enjeu dépasse le simple coup de communication: un robot humanoïde crédible pourrait ouvrir des débouchés dans la logistique industrielle, l'assemblage en usine ou les services, des marchés où la main-d'œuvre robotisée devient un argument compétitif majeur face à la concurrence internationale. Le contexte plus large est celui d'une course effrénée entre géants technologiques et industriels chinois pour dominer la robotique humanoïde, secteur jugé stratégique par Pékin dans ses plans de développement technologique national. Des entreprises comme Xiaomi, Huawei ou encore des start-up spécialisées multiplient les annonces ces derniers mois, chacune cherchant à démontrer sa maîtrise de technologies clés comme les actionneurs, la vision par ordinateur ou les modèles d'IA embarqués. L'arrivée de BYD, acteur disposant de moyens financiers et industriels considérables, pourrait accélérer cette compétition et redistribuer les cartes face aux pionniers américains du secteur.

💬 Bon, BYD qui débarque sur la robotique humanoïde, ça change la donne : c'est plus une boîte automobile qui teste un gadget, c'est un fabricant qui a déjà toute la chaîne, batteries, moteurs électriques, IA embarquée, prête à l'emploi. Optimus et Unitree avaient un temps d'avance, mais l'avance technique compte moins que la capacité à produire en masse pas cher, et sur ce terrain BYD joue dans une autre catégorie. Reste à voir ce que le prototype d'août montre vraiment, parce que pour l'instant on a zéro chiffre sur les capacités motrices ou l'autonomie.

RobotiqueActu
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Pemba, le premier robot humanoïde qui veut gravir le mont Everest
2Le Big Data 

Pemba, le premier robot humanoïde qui veut gravir le mont Everest

Un robot humanoïde de type Unitree G1, surnommé Pemba, a été testé en juin 2026 sur le Chimborazo, volcan équatorien culminant à 6 268 mètres, dans le cadre d'un projet visant à terme l'ascension du mont Everest. Conçu et opéré par un ingénieur français prénommé Pablo, le robot a parcouru certaines portions de la montagne de façon autonome, notamment sur des pentes modérées, mais a nécessité l'assistance voire le portage de membres de l'équipe sur les passages les plus techniques. Équipé pour le froid, chaussé de bottes adaptées à la neige, Pemba a évolué sur un terrain volcanique à haute altitude, bien loin des sols lisses des laboratoires. L'annonce a été relayée début juin via un tweet de Pablo, présentant Pemba comme le premier humanoïde à atteindre 20 000 pieds (environ 6 100 mètres), avec l'Everest en ligne de mire. L'intérêt de cette expérience dépasse le simple coup médiatique. Tester un robot bipède dans un environnement extrême permet d'identifier des limites que les conditions de laboratoire ne révèlent pas : instabilité du sol, variations météorologiques brutales, dégradation des batteries par le froid, saturation des capteurs. Le Chimborazo n'a pas été choisi par hasard pour ses qualités photogéniques : sa position proche de l'équateur fait que son sommet est géométriquement plus éloigné du centre de la Terre que celui de l'Everest, ce qui en fait un terrain d'épreuve exigeant pour un robot bipède. À terme, des machines capables d'opérer dans des zones difficiles d'accès pourraient se substituer aux humains pour surveiller des forêts reculées, des glaciers ou des environnements fragiles sans les perturber ni exposer des alpinistes à des risques inutiles. Le projet s'inscrit dans une dynamique plus large d'essor des robots humanoïdes, dominée par des acteurs comme Figure, Boston Dynamics, Tesla ou Unitree, dont le G1 sert ici de base matérielle. La tendance est à sortir ces machines des environnements contrôlés pour les confronter au monde réel, avec ses imprévus, ses surfaces irrégulières et ses conditions changeantes. La feuille de route de Pemba prévoit une étape intermédiaire au Mauna Kea, à Hawaï, avant une tentative sur l'Everest, un objectif qui reste très ambitieux au regard des performances actuelles. Si l'opération conserve une dimension spectaculaire assumée, elle pose aussi une vraie question de fond : à quel rythme la robotique humanoïde peut-elle passer de la démonstration contrôlée à une utilité opérationnelle en milieu hostile ?

UEUn ingénieur français prénommé Pablo pilote le projet Pemba, ce qui constitue une contribution française directe au secteur émergent de la robotique humanoïde en environnement extrême.

RobotiqueOpinion
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Vidéo du vendredi : un robot humanoïde apprend à jouer au tennis face à des humains
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Le monde de la robotique humanoïde franchit de nouvelles étapes spectaculaires cette semaine, avec deux démonstrations particulièrement marquantes. D'un côté, le système LATENT (Learns Athletic humanoid TEnnis skills from imperfect human motion daTa) parvient à reproduire des échanges de tennis face à de vrais joueurs humains, une prouesse que l'on croyait encore lointaine, compte tenu de la vitesse et de l'imprévisibilité inhérentes à ce sport. De l'autre, la startup Sharpa revendique être la première entreprise robotique à démontrer un robot capable d'éplucher une pomme avec deux mains dotées de doigts articulés. Ces avancées illustrent un tournant dans la manipulation robotique dite contact-rich : là où les pinces industrielles classiques atteignent leurs limites, des mains à haute dextérité commencent à rivaliser avec la motricité humaine. L'enjeu dépasse le gadget, maîtriser la manipulation bimanuelle fine ouvre la voie à des applications en cuisine automatisée, en logistique, en chirurgie assistée et dans les environnements domestiques non structurés. Le système de Sharpa repose sur une architecture baptisée MoDE-VLA (Mixture of Dexterous Experts), qui fusionne données visuelles, linguistiques, de force et tactiles via un ensemble de modules spécialisés. Plutôt que de téléopérer chaque doigt individuellement, ce qui s'avère quasi impossible en pratique, l'opérateur déclenche des primitives de mouvement pré-apprises (rotation d'objet, saisie précise) via une simple touche clavier. Cette approche de shared autonomy rend la collecte de données d'entraînement scalable et ouvre la voie à l'apprentissage par renforcement sur des tâches complexes. Côté tennis, LATENT contourne l'absence de données cinématiques parfaites en apprenant à partir de captures de mouvement imparfaites, une approche pragmatique qui pourrait s'appliquer bien au-delà du sport. Parmi les autres développements notables de cette sélection hebdomadaire de l'IEEE Spectrum : le laboratoire KAIST DRCD Lab présente son humanoïde v0.7 entraîné par apprentissage profond par renforcement, NVIDIA Isaac Lab est cité pour son rôle dans l'entraînement de politiques de contrôle acrobatiques, et des chercheurs s'attaquent à la question croissante des déchets électroniques générés par l'essor même de la robotique, une mise en perspective bienvenue dans un secteur souvent peu enclin à l'autocritique.

RobotiqueActu
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Amazon rachète Fauna Robotics pour lancer son premier robot humanoïde domestique
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Amazon rachète Fauna Robotics pour lancer son premier robot humanoïde domestique

Amazon a annoncé le rachat de Fauna Robotics, une startup spécialisée dans la robotique humanoïde, marquant une nouvelle étape dans la stratégie de l'entreprise pour conquérir le marché domestique. Cette acquisition permet à Amazon de disposer pour la première fois d'un robot capable d'effectuer des tâches physiques à domicile, comme ramasser des objets au sol, des jouets, par exemple. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été divulgués, mais l'opération témoigne d'un investissement stratégique majeur dans la robotique grand public. Ce pivot représente une rupture nette avec Astro, le précédent robot d'Amazon lancé en 2021 : un simple écran monté sur roues, utile pour la surveillance ou les appels vidéo, mais incapable d'interagir physiquement avec son environnement. Un robot humanoïde domestique fonctionnel ouvrirait un marché considérable, des millions de foyers en quête d'assistance pour des tâches quotidiennes répétitives. Pour Amazon, c'est aussi une extension naturelle de l'écosystème Alexa vers la couche physique du foyer, transformant une enceinte connectée en assistant incarné. La course au robot domestique s'intensifie depuis plusieurs années. Figure AI, Physical Intelligence, Boston Dynamics ou encore Tesla avec Optimus investissent massivement ce segment. Amazon, fort de son expérience en robotique d'entrepôt avec ses milliers d'unités déployées dans ses centres logistiques, dispose d'une base technologique solide pour accélérer. L'acquisition de Fauna Robotics lui offre vraisemblablement une équipe spécialisée et des brevets ciblant spécifiquement les usages résidentiels, là où la manipulation d'objets dans des espaces non structurés reste le défi technique central.

RobotiqueActu
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