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Devenir un expert de la data en 2026 : ce que l’IA a vraiment changé, et ce qui reste fondamental

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L'essor de l'intelligence artificielle générative redessine en profondeur les contours du métier de professionnel de la data. Antoine Krajnc, fondateur et CEO de Jedha, école de formation spécialisée en data science et IA, dresse un état des lieux nuancé : si les outils évoluent à vitesse accélérée, les fondamentaux du métier, eux, n'ont pas disparu.

Pour Krajnc, le vrai changement de paradigme réside dans la capacité à challenger les résultats produits par l'IA. Les modèles génératifs peuvent automatiser des tâches autrefois chronophages, nettoyage de données, écriture de code, exploration exploratoire, mais cela exige en contrepartie un regard critique plus affûté. Un professionnel incapable d'évaluer la pertinence d'une sortie de modèle devient dépendant d'un outil qu'il ne maîtrise pas.

Les compétences qui restent incontournables en 2026 sont celles que l'IA ne peut pas substituer : la compréhension des mathématiques et statistiques sous-jacentes, la capacité à formuler les bonnes questions métier, et l'aptitude à communiquer des insights complexes à des interlocuteurs non techniques. Jedha insiste notamment sur l'importance de former des profils capables de travailler avec l'IA comme amplificateur, et non de la subir comme un outil opaque.

Dans un marché du travail où les offres pour data analysts et data scientists continuent de progresser malgré l'automatisation, Krajnc voit une opportunité pour ceux qui combinent rigueur technique et agilité face aux nouveaux outils. La formation continue et la capacité d'adaptation rapide s'imposent comme les véritables différenciateurs pour faire carrière dans la data en 2026.

Impact France/UE

Jedha, école française de data science, positionne ses formations comme réponse aux nouvelles exigences du marché du travail en France.

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Qu’est ce qu’un Prompt IA ? Comment en réaliser un pertinent et comment le maintenir à jour ?
1Frandroid 

Qu’est ce qu’un Prompt IA ? Comment en réaliser un pertinent et comment le maintenir à jour ?

Le terme « prompt » s'est imposé comme le vocabulaire incontournable de l'intelligence artificielle générative, sans que sa définition soit toujours clairement posée. Un prompt désigne l'instruction textuelle qu'un utilisateur soumet à un modèle d'IA pour obtenir une réponse : une question, une consigne, un contexte ou une combinaison des trois. Sa qualité détermine directement la pertinence du résultat produit par des outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini. Plus l'instruction est précise, structurée et contextualisée, plus la réponse générée sera utile et adaptée au besoin réel. Maîtriser l'art du prompt devient un avantage concret pour les professionnels qui intègrent l'IA dans leur quotidien. Un prompt efficace précise le rôle attendu du modèle, le format de sortie souhaité, le niveau de détail et l'audience cible. L'absence de ces éléments produit des réponses génériques, vagues ou hors sujet, ce qui oblige à multiplier les échanges et réduit le gain de productivité escompté. À l'inverse, une instruction bien construite peut transformer un outil généraliste en assistant expert adapté à un métier ou une tâche précise. La pratique du prompting n'est pas figée : les modèles évoluent régulièrement, leurs capacités changent, et les prompts qui fonctionnaient bien il y a six mois peuvent devenir sous-optimaux après une mise à jour. Il est donc recommandé de documenter ses prompts les plus utiles, de les tester à intervalles réguliers et de les ajuster en fonction des nouvelles versions des modèles. Cette discipline, parfois appelée « prompt engineering », commence à faire l'objet de formations et de rôles dédiés au sein des entreprises.

💬 Le prompt engineering s'officialise en formation et en poste RH, et c'est le vrai signal ici : l'IA générative est sortie du laboratoire. La vraie compétence, c'est moins de savoir coller un rôle et un format dans un prompt que de comprendre ce qu'un modèle peut vraiment faire ou pas (ça, l'article passe vite dessus). Documenter et versionner ses prompts comme du code, par contre, c'est du bon sens qu'on applique encore trop rarement.

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Comment l’IA transforme la gestion de chantier en 2026 ?
2Le Big Data 

Comment l’IA transforme la gestion de chantier en 2026 ?

Moins de 10 % des entreprises du bâtiment utilisent aujourd'hui l'intelligence artificielle dans leur gestion opérationnelle, mais 70 % prévoient de franchir le pas dans les prochains mois, soit 15 points de plus qu'il y a un an selon le baromètre Orisha Construction. Le marché mondial de l'IA appliquée à la construction devrait atteindre 4,5 milliards de dollars en 2026. Concrètement, six applications transforment déjà le quotidien des professionnels : la génération automatique de devis, la prédiction des retards, l'optimisation de planning, l'analyse de photos par vision par ordinateur, les chatbots clients pour artisans, et la détection d'anomalies de sécurité. Sur le seul volet du chiffrage, un artisan qui dictait vocalement ses paramètres peut aujourd'hui obtenir un devis structuré en 45 minutes au lieu de quatre heures, avec des relances automatisées (email J+3, SMS J+7, appel J+14) qui font passer le taux de transformation de 15 à 30 %. Les solutions SaaS concernées démarrent entre 150 et 250 euros par mois pour un indépendant, avec un retour sur investissement atteint en trois à quatre mois. L'impact dépasse la simple productivité administrative. En croisant données météo, disponibilité des ressources et historiques de sinistres, les algorithmes de prédiction permettent d'identifier une rupture d'approvisionnement trois semaines à l'avance, laissant le temps de mobiliser un fournisseur alternatif sans perdre un seul jour de chantier. McKinsey et Orisha estiment que cette approche réduit de 15 à 25 % les coûts liés aux erreurs, reprises et retards. Sur le terrain, des drones et caméras fixes capturent quotidiennement l'avancement réel, que l'IA quantifie sans relevé manuel. Les équipements de protection individuelle non portés sont détectés instantanément sur les images, réduisant les risques d'accidents et les responsabilités juridiques. Pour les artisans, un chatbot répond aux demandes de devis en dehors des heures ouvrées, supprimant les pertes de contrats par manque de réactivité. Le paradoxe du secteur est bien connu : la construction affiche une productivité qui progresse d'à peine 1 % par an depuis des décennies, malgré une pression croissante liée à la volatilité des prix des matériaux, la pénurie de compagnons qualifiés et une réglementation de plus en plus dense. C'est précisément cette accumulation de contraintes qui pousse les acteurs à chercher des gains opérationnels rapides et mesurables, plutôt que des transformations structurelles longues. Des éditeurs comme Trustup Pro intègrent déjà plusieurs de ces briques dans des logiciels de suivi de chantier tout-en-un. La prochaine étape, déjà en cours dans les grandes entreprises, est l'interconnexion de ces outils avec les ERP et les plateformes de sous-traitance, pour que le conducteur de travaux dispose d'un tableau de bord prédictif unifié plutôt que d'une série d'alertes isolées.

UELe secteur du bâtiment français est directement visé, avec des éditeurs tricolores comme Orisha Construction et Trustup Pro qui commercialisent déjà ces briques IA à destination des artisans et conducteurs de travaux.

💬 Le bâtiment stagne à +1 % de productivité par an depuis trente ans, et d'un coup 70 % des boîtes seraient prêtes à basculer. Ce chiffre vient d'un éditeur qui vend ces solutions, garde ça en tête. Mais les cas d'usage tiennent la route : 45 minutes pour un devis au lieu de 4 heures, ROI à 3 mois pour 150 euros par mois, c'est le genre de gain mesurable qui convainc un artisan, pas un DSI.

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Ask DoorDash : dites ce que vous avez envie de manger, l’IA se charge du reste
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Ask DoorDash : dites ce que vous avez envie de manger, l’IA se charge du reste

DoorDash a lancé le 11 juin 2026 une fonctionnalité baptisée Ask DoorDash, qui transforme la façon dont les utilisateurs interagissent avec l'application. Plutôt que de faire défiler des listes de restaurants ou de catalogues de produits, il est désormais possible de décrire ce que l'on veut manger en langage naturel, par écrit, par commande vocale, en partageant un lien vers une recette ou même en envoyant une photo d'un livre de cuisine. L'IA analyse la demande et génère en quelques secondes une sélection de restaurants, de plats ou un panier de courses complet. Selon la plateforme, l'outil est capable de remplir un panier d'achats environ cinq fois plus vite qu'une navigation manuelle, le tout en moins de deux minutes. Andy Fang, co-fondateur de DoorDash, a lui-même confirmé le lancement via les réseaux sociaux le jour même. L'impact pour les utilisateurs est immédiatement mesurable. L'application référence aujourd'hui près de 800 000 plats et produits, un catalogue si vaste que le problème n'est plus le manque de choix mais son excès. Ask DoorDash répond directement à cette paralysie décisionnelle en comprenant des intentions floues comme "un repas réconfortant ce soir" ou "un dîner végétarien pour quatre à moins de 20 dollars par personne", et en restituant des résultats accompagnés d'explications personnalisées. Les premiers tests internes révèlent que près de la moitié des commandes passées via cet outil provenaient de restaurants que le client n'avait jamais essayés auparavant, ce qui suggère un effet de découverte notable. Les paniers de courses générés par l'IA étaient également plus volumineux que ceux constitués de façon classique, un signal fort pour la croissance du chiffre d'affaires de la plateforme. Ce lancement s'inscrit dans une ambition plus large de DoorDash, qui cherche à se repositionner comme un intermédiaire intelligent plutôt qu'un simple moteur de livraison. L'outil s'appuie sur l'historique de commandes, les habitudes alimentaires et les préférences passées de chaque utilisateur pour affiner ses recommandations au fil du temps. La tendance est partagée par l'ensemble du secteur du commerce en ligne : Amazon, Instacart ou Google Shopping expérimentent tous des interfaces conversationnelles pour réduire le friction d'achat. DoorDash mise sur cette approche pour fidéliser ses utilisateurs et augmenter la fréquence des commandes. Ask DoorDash est disponible dès maintenant sur l'application, et son déploiement progressif laisse anticiper des ajustements rapides selon les retours des premières semaines d'utilisation.

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La date de fin de Google Assistant est tombée : ce qui va changer très bientôt
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La date de fin de Google Assistant est tombée : ce qui va changer très bientôt

Google a fixé la date officielle de la fin de Google Assistant : à partir du 4 septembre 2026, l'assistant vocal cédera progressivement sa place à Gemini sur les appareils Android compatibles. L'annonce a été communiquée aux utilisateurs par courriel avant d'être relayée sur Reddit. La migration concernera d'abord les smartphones et tablettes Android capables de faire tourner Gemini, ainsi que tous les accessoires connectés à ces terminaux : montres sous Wear OS, certains casques audio et véhicules équipés d'Android Auto via un téléphone relié. Les voitures dotées de Google intégré nativement échappent en revanche à ce calendrier et continueront de fonctionner avec Google Assistant après le 4 septembre. Les appareils Google TV, les enceintes connectées et les écrans intelligents basculeront eux aussi vers Gemini, mais Google n'a pour l'instant communiqué aucune date précise pour ces catégories. Quant aux terminaux trop peu puissants pour exécuter Gemini, ou situés dans des pays où le service n'est pas encore déployé, ils continueront de fonctionner sous Google Assistant, sans échéance annoncée pour leur transition. Cette bascule marque la fin d'une décennie d'existence pour Google Assistant, lancé en 2016, et confirme que Gemini devient le socle unique de l'écosystème vocal et conversationnel de Google. Pour les utilisateurs, le changement est présenté comme totalement transparent : aucune application à installer, aucun réglage à modifier, la migration s'enclenchera automatiquement et les raccourcis existants, comme l'appui long sur le bouton d'alimentation ou les commandes vocales habituelles, ouvriront directement Gemini. Le point le plus notable pour les usagers est l'irréversibilité de l'opération : une fois un appareil basculé, il ne sera plus possible de revenir à l'ancien assistant. Pour l'industrie, cette transition illustre la manière dont les grands acteurs technologiques remplacent leurs briques historiques par des modèles génératifs plus puissants, capables de dialogues plus naturels et de tâches plus complexes que le simple traitement de commandes vocales. Cette annonce s'inscrit dans une stratégie amorcée depuis plusieurs mois par Google, qui pousse Gemini comme remplaçant universel de ses anciens outils d'intelligence artificielle, à mesure que le modèle gagne en capacités et en disponibilité sur différents types de matériel. Le déploiement se fera par vagues étalées sur plusieurs semaines, certains appareils basculant rapidement quand d'autres patienteront plus longtemps, ce qui laisse penser que Google ajuste le rythme selon la puissance des puces et la disponibilité régionale du service. Reste à savoir combien de temps les appareils non compatibles conserveront un sursis avec Google Assistant, et si Google finira par imposer une date butoir définitive pour l'ensemble du parc, y compris les enceintes et téléviseurs connectés encore sans calendrier annoncé.

UELes utilisateurs Android en France seront eux aussi concernés par le passage automatique de Google Assistant à Gemini selon le même calendrier mondial, sans mesure ni dérogation spécifique à la France ou à l'UE.

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