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La société qui ne l'oublie jamais : Rowspace lance avec 50 millions de dollars pour rendre l'IA pour le capital-investissement opérationnelle

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Résumé IA

Le startup Rowspace, fondée par des anciens de Stripe et Uber, lève 50 millions de dollars pour créer une IA adaptée au private equity. Cette IA vise non seulement d'assister les décisions, mais surtout de comprendre les processus de pensée internes des firmes de private equity, en intégrant des données structurées et non structurées de leur histoire. Les premiers clients, des firmes de private equity et de crédit gérant des centaines de milliards à près d'un billion de dollars, utilisent déjà leur plateforme avec des contrats annuels à sept chiffres. Les fondateurs, Michael Manapat et Yibo Ling, ont identifié le défi de l'accès et de l'utilisation efficace des données institutionnelles spécifiques et propriétaires dans le secteur financier.

Private equity runs on judgment–and judgment, it turns out, is extraordinarily hard to scale. Decades of deal memos, underwriting models, partner notes, and portfolio data are scattered across systems that were never designed to communicate with each other. Every time a new deal crosses a firm’s desk, analysts start from scratch, even when the answers to their most pressing questions are buried somewhere in the firm’s own history. That is the problem Rowspace was built to solve, and it’s why the San Francisco startup is emerging from stealth with US$50 million in funding and a bold pitch: AI for private equity that doesn’t just assist decision-making, but actually learns how a firm thinks. The company launched publicly with a seed round led by Sequoia and a Series A co-led by Sequoia and Emergence Capital, with participation from Stripe, Conviction, Basis Set, Twine, and a group of finance-focused angel investors. Early customers–unnamed, but described as name-brand private equity and credit firms managing hundreds of billions to nearly a trillion dollars in assets–are already living on the platform, with about ten top firms on seven-figure annual contract values. Two MIT graduates, one stubborn problem Rowspace was founded by Michael Manapat and Yibo Ling, who met as graduate students at MIT before diverging into very different careers. Manapat went on to build the machine learning systems at Stripe that process billions of transactions, then helped drive Notion’s expansion into AI as its CTO. Ling took the finance route–a two-time CFO who led finance teams at Uber and Binance, and spent years making investment decisions by manually synthesising data across fragmented systems. When ChatGPT launched in late 2022, Ling tested it on due diligence tasks and ran straight into the same wall. “Clearly there was a lot of promise, but it just wasn’t working,” he told Fortune . “You need the right information in the right context.” That gap — between AI’s potential and the messy, proprietary, institution-specific data reality of finance—became the founding thesis. Ling, Co-founder and COO, put it plainly: “Most tech tools aren’t comprehensive or nuanced enough for finance. And most finance tools need to raise their technical ceiling. We intend to do both.” The asset management firms we talk to say the same thing: they know the data they've accrued over time holds hugely valuable patterns and judgment. Rowspace is the platform that helps them scale it. pic.twitter.com/pDXPD62rLM — Rowspace (@rowspace_ai) February 26, 2026 What AI for private equity actually looks like Rowspace’s platform connects structured and unstructured data across a firm’s entire history–document repositories, investment and accounting systems, old PowerPoints, deal memos–and applies what Manapat calls a finance-native lens: one that reflects how a firm actually reconciles information, interprets discrepancies, and makes decisions. Crucially, it processes all of this inside a client’s own cloud environment. The firm’s data never leaves its control. The result is accessible through Rowspace’s own interface, within tools like Excel and Microsoft Teams, or directly into a firm’s existing data infrastructure. A first-year analyst reviewing a new deal can surface decades of prior decisions, comparable transactions, and internal underwriting patterns without picking up the phone or hunting through shared drives. “Finance is full of high-stakes decisions. There used to be a tradeoff between moving quickly and making fully informed, nuanced decisions using all the possible data at a firm’s disposal. Our AI platform eliminates that tradeoff,” said Michael Manapat, Co-founder and CEO of Rowspace. “We’re building specialised intelligence that turns a firm’s data into scalable judgment with the rigour finance demands.” The ambition is captured in a line Manapat uses internally: “Imagine a firm that never forgets. Where an experienced investor’s workflows–touching many different tools in specific ways–can be codified and multiplied. When that’s possible, a first-year analyst can tap into decades of institutional knowledge, and judgment scales with a firm instead of being diluted.” Why Sequoia and Emergence are betting on vertical AI The investor conviction behind this raise is itself a signal worth reading. Alfred Lin, the Sequoia partner who led the investment, positioned Rowspace as a direct answer to the question of what AI applications will survive the rise of increasingly capable foundation models. “Michael built the machine learning systems at Stripe that process billions of transactions and helped drive Notion’s expansion into AI. Yibo has been a finance leader and investor who’s wrestled with the exact challenges Rowspace is solving,” Lin said, adding that both Michael and Yibo have seen the problem from both sides, pairing technical depth with firsthand understanding of what customers actually need. Jake Saper, General Partner at Emergence Capital,

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1MIT Technology Review57min

Le commerce agentique repose sur la vérité et le contexte

L'intelligence artificielle agentique est en train de transformer le commerce numérique en profondeur. Là où les assistants numériques se contentaient jusqu'ici de proposer des options, les agents IA exécutent désormais des transactions complètes de façon autonome — réserver un voyage, comparer des offres, autoriser un paiement — sans intervention humaine. Ce changement déplace le goulot d'étranglement du commerce : les paiements s'effectuent déjà en quelques millisecondes, mais désormais c'est toute la chaîne en amont (découverte, comparaison, décision, autorisation) qui s'accélère. Le vrai défi n'est plus la vitesse, mais la confiance à l'échelle machine. Pour que ce modèle fonctionne sans dérailler, les entreprises doivent repenser leurs fondations de données. Un agent ne peut pas, comme un humain, déduire par le contexte que "Delta" désigne la compagnie aérienne et non le fabricant de robinetterie. Il a besoin de signaux déterministes. Des enregistrements clients dupliqués, des attributs produits incomplets ou des identités de marchands ambiguës — tolérables dans un flux humain — deviennent des sources d'erreurs critiques dès qu'un agent agit sans supervision. Les conséquences sont concrètes : mauvais produit livré, mauvais bénéficiaire payé, action contraire à l'intention de l'utilisateur malgré des permissions valides. La gestion des données maîtresses (MDM) — discipline consistant à établir un enregistrement unique et autoritatif pour chaque entité — devient alors la couche d'échange indispensable : elle définit qui représente l'agent, ce qu'il peut faire, et où se situe la responsabilité quand de la valeur est transférée. Plus on souhaite d'autonomie, plus l'investissement dans des données propres et une résolution d'entités fiable devient non négociable. Le commerce agentique introduit un troisième participant dans l'équation traditionnelle acheteurs/vendeurs : l'agent lui-même, qui doit être traité comme une entité à part entière avec ses propres permissions, limites et responsabilités. Ce paradigme s'inscrit dans une évolution plus large vers des marchés automatisés, qui fonctionnent déjà efficacement — à condition que l'identité, l'autorité et la responsabilité soient clairement établies dès le départ.

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OpenAI abandonne son application Sora et perd un accord à un milliard de dollars

OpenAI a discrètement abandonné son application Sora, son générateur de vidéos par intelligence artificielle, seulement six mois après son lancement. Cette décision s'accompagne de la perte d'un accord commercial d'un milliard de dollars, sans qu'aucune explication officielle n'ait été communiquée par la société. Cette fermeture illustre les difficultés persistantes d'OpenAI à monétiser ses produits grand public au-delà de ChatGPT. Perdre un contrat d'une telle envergure soulève des questions sur la viabilité économique de ses outils créatifs, dans un marché de la génération vidéo pourtant en pleine effervescence. Sora avait été présenté comme une avancée majeure lors de son annonce en février 2024, capable de générer des vidéos réalistes à partir de simples descriptions textuelles. OpenAI fait face à une concurrence croissante dans ce segment, notamment de Runway, Kling et Google.

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Mirage lève 75 M$ auprès de General Catalyst pour booster son appli vidéo IA

Mirage, la startup américaine spécialisée dans la création vidéo par intelligence artificielle, a levé 75 millions de dollars auprès du Customer Value Fund de General Catalyst, portant son financement total à plus de 175 millions de dollars. Cet investissement est destiné au développement de nouveaux modèles pour Captions, son application phare de montage vidéo assisté par IA. La plateforme revendique aujourd'hui plus de 20 millions d'utilisateurs dans le monde — des créateurs de contenu individuels comme des équipes marketing de grandes entreprises telles que HubSpot, CoreWeave et King. En un an, l'application a été téléchargée 3,2 millions de fois et a généré 28,4 millions de dollars de revenus intégrés, avec plus de 200 millions de vidéos créées. Fait notable : seulement un quart des revenus provient des États-Unis, signe d'une audience résolument internationale. Ce financement marque une étape dans la transformation plus large de la startup, qui a changé de nom — passant de Captions à Mirage — pour affirmer son positionnement comme laboratoire d'IA à vocation industrielle. En janvier 2025, elle a adopté un modèle freemium pour concurrencer CapCut de ByteDance (plus d'un milliard de téléchargements, 323 millions d'utilisateurs actifs mensuels) et Edits de Meta. Elle développe désormais ce qu'elle appelle une « intelligence d'assemblage », capable de composer des vidéos à partir de sources multiples, ainsi qu'un modèle audio conçu pour mieux respecter les accents des locuteurs non anglophones — un besoin concret identifié auprès de ses utilisateurs internationaux. L'objectif affiché est de rapprocher sa suite marketing web et son application mobile Captions, pour permettre aux petites entreprises de produire des contenus vidéo à grande échelle, de manière automatisée. Ce tour de table s'inscrit dans un contexte d'investissement massif dans l'IA générative : en 2025, plus de la moitié des capitaux levés par le capital-risque mondial ont été orientés vers des startups IA, notamment dans des secteurs comme le marketing, où 71 % des directeurs prévoient d'augmenter significativement leurs dépenses en IA générative d'ici 2027 selon BCG. Mirage se positionne précisément à cette intersection entre création vidéo automatisée et besoins marketing des entreprises.

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