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Google lance TensorFlow 2.21 et LiteRT : meilleures performances GPU, nouvelle accélération NPU et déploiement edge PyTorch simplifié
RobotiqueMarkTechPost · 1 min de lecture

Google lance TensorFlow 2.21 et LiteRT : meilleures performances GPU, nouvelle accélération NPU et déploiement edge PyTorch simplifié

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Google a lancé TensorFlow 2.21 introduisant LiteRT, maintenant prêt pour la production, qui offre des améliorations de performance GPU (1,4 fois plus rapide) et une intégration NPU avancée pour une déploiement fluide des modèles PyTorch sur les appareils mobiles et edge. LiteRT remplace TensorFlow Lite, simplifiant la conversion des modèles entraînés avec PyTorch ou JAX pour un déploiement on-device, tout en renforçant la sécurité et les mises à jour des dépendances.

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À Waymo, un projet d'IA n'est pas prêt tant que ses évaluations ne le sont pas, peu importe la performance du modèle
1VentureBeat AI 

À Waymo, un projet d'IA n'est pas prêt tant que ses évaluations ne le sont pas, peu importe la performance du modèle

Waymo, la filiale de conduite autonome d'Alphabet issue de Google, a dépassé les 220 millions de miles parcourus en mode entièrement autonome, sans conducteur humain à bord, avec un taux de blessures graves lors d'accidents 17 fois inférieur à celui des conducteurs humains sur la même distance, selon les chiffres de l'entreprise. Manasi Joshi, directrice de l'ingénierie pour l'intelligence des systèmes et le machine learning chez Waymo, a détaillé lors de la conférence VB Transform 2026 la méthode employée pour entraîner, tester et déployer l'IA à cette échelle. Son principe central, qu'elle appelle le « développement centré sur l'évaluation », consiste à faire de l'évaluation un élément permanent de l'ingénierie plutôt qu'une simple vérification finale avant mise en production. Chez Waymo, la maturité d'un projet se juge d'ailleurs directement à la maturité de ses évaluations : tests menés pendant l'entraînement des modèles, après l'entraînement, puis au sein de simulations en boucle ouverte et en boucle fermée couvrant des milliards de miles synthétiques. Cette approche a des implications directes pour toute entreprise qui déploie des agents IA, que ce soit pour le service client, l'assistance au code ou la finance : si une organisation ne peut pas mesurer fiablement la performance de son système, elle n'est probablement pas prête à le mettre en production. Joshi insiste sur le fait que l'évaluation ne s'arrête pas au lancement mais doit se poursuivre en continu, à mesure que les modèles sous-jacents, les processus métier, le comportement des utilisateurs et les données évoluent. Elle recommande aussi de lier ces évaluations à des résultats métier concrets plutôt qu'à de simples benchmarks génériques du secteur, et rappelle que la fiabilité d'une mesure de qualité dépend entièrement de la qualité des données d'évaluation utilisées pour l'établir. Chez Waymo, la sécurité reste l'objectif prioritaire de cette hiérarchie d'évaluation, nourrie par des journaux de conduite propriétaires, certaines données tierces et des simulations réalistes. Des jeux de données et des métriques spécifiques sont choisis pour les situations impliquant des usagers vulnérables, des passages à niveau ou des zones de travaux. Joshi transpose ce principe à toute entreprise : il faut tester non seulement les requêtes courantes que gèrent bien les agents IA, mais aussi les cas rares où une erreur peut coûter cher sur le plan financier, juridique, sécuritaire ou réputationnel. Enfin, Waymo ne laisse jamais la décision finale aux seuls systèmes automatisés : des revues de mise en production impliquent une supervision humaine étendue, et des responsables sécurité internes valident chaque déploiement logiciel et chaque extension de zone de service. « Ce n'est pas piloté par l'IA de façon totalement automatisée, sans aucune supervision humaine », a-t-elle rappelé. « Des vies humaines sont en jeu. »

💬 Waymo dépasse les 220 millions de miles autonomes et le vrai levier de sécurité, ce n'est pas le modèle, c'est l'infrastructure d'évaluation autour. Selon Le Fil IA, la maturité d'un système d'IA en production se mesure moins à la performance du modèle qu'à la maturité de ses évaluations continues. C'est une leçon que la plupart des boîtes qui déploient des agents IA aujourd'hui n'ont clairement pas encore intégrée.

RobotiqueActu
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Pony.ai lance des tests de robotaxi sans conducteur à Dubaï et vise un déploiement commercial en 2026
2Pandaily 

Pony.ai lance des tests de robotaxi sans conducteur à Dubaï et vise un déploiement commercial en 2026

Pony.ai, entreprise chinoise spécialisée dans la conduite autonome, a lancé des tests de robotaxis entièrement sans chauffeur à Dubaï, franchissant une étape décisive dans son expansion au Moyen-Orient. La société, cotée au Nasdaq, collabore depuis plusieurs mois avec la Roads and Transport Authority (RTA) de Dubaï, et avait obtenu l'autorisation de tester sur voie publique dès septembre 2025. Les essais se déroulent désormais dans des conditions de circulation variées, sans aucun opérateur humain à bord. Le PDG James Peng a confirmé que le déploiement commercial est ciblé pour le second semestre 2026, avec un objectif de plus de 3 000 robotaxis opérationnels dans plus de 20 villes à travers le monde d'ici la fin de l'année, dont près de la moitié en dehors de la Chine. Ce cap est stratégiquement important pour Pony.ai, qui cherche à prouver que son modèle économique, déjà rentabilisé à l'échelle du véhicule à Guangzhou et Shenzhen, peut se répliquer à l'international. Dubaï représente l'un des marchés de mobilité intelligente les plus ambitieux au monde : la ville vise qu'un quart de tous ses déplacements soient autonomes d'ici 2030, dans le cadre de son programme "Smart City 2030". Réussir à Dubaï ouvre la voie à d'autres contrats régionaux et valide la capacité de l'entreprise à s'adapter à des environnements réglementaires et routiers très différents de la Chine. La stratégie internationale de Pony.ai repose sur un modèle dit "partner-driven" : ce sont des opérateurs locaux qui fournissent les véhicules et le support opérationnel, tandis que Pony.ai apporte sa technologie et son logiciel. Ce montage limite les besoins en capital propre et accélère le déploiement marché par marché. Outre Dubaï, des projets sont en cours à Doha et Zagreb. Cette expansion s'inscrit dans une stratégie "double moteur" combinant consolidation du marché chinois et internationalisation accélérée, alors que la concurrence mondiale dans le secteur des véhicules autonomes s'intensifie face à Waymo, WeRide et d'autres acteurs montants.

UEUn déploiement est évoqué à Zagreb (Croatie, UE) mais sans détails concrets, sans impact direct sur le marché français ou les régulations européennes à ce stade.

RobotiqueOpinion
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Les paris comme méthode d'évaluation des performances sim-to-real
3arXiv cs.RO 

Les paris comme méthode d'évaluation des performances sim-to-real

Une équipe de chercheurs a publié sur arXiv (référence 2604.24018) une nouvelle approche pour évaluer les performances des robots sans multiplier les tests physiques coûteux. Le problème central est bien connu dans le domaine : tester un robot dans le monde réel est lent, onéreux et parfois dangereux, ce qui rend difficile la comparaison d'algorithmes, la validation de contrôleurs ou la prise de décisions réglementaires. Les chercheurs proposent une méthode fondée sur un mécanisme de "pari" (betting) pour estimer avec précision le comportement réel d'un robot à partir de données issues de simulateurs. Ils démontrent notamment son efficacité sur une tâche concrète de préhension et dépose d'objets (pick-and-place) par un bras robotique, en utilisant des distributions synthétiques comme substitut au monde réel. Cette approche présente un intérêt pratique majeur pour l'industrie robotique et les laboratoires de recherche. Contrairement aux méthodes existantes qui tentent soit de réduire la variance statistique (par échantillonnage d'importance), soit de corriger les biais introduits par les simulateurs, le mécanisme de pari proposé peut, sous certaines conditions théoriques démontrées, surpasser l'estimateur Monte Carlo classique. Les chercheurs fournissent également des règles de décision concrètes pour diagnostiquer en temps réel si la stratégie de pari fonctionne comme prévu, ce qui rend la méthode utilisable en pratique et pas seulement en théorie. Le fossé entre simulation et réalité, le fameux "sim-to-real gap", est l'un des obstacles majeurs au déploiement industriel des robots autonomes. Les simulateurs modernes restent imparfaits : ils modélisent mal les contacts, les frottements ou les imprécisions mécaniques, ce qui introduit des biais systématiques dans les évaluations. La plupart des travaux existants cherchent à corriger ces biais après coup ; cette publication propose au contraire de les intégrer dans un cadre probabiliste cohérent dès la conception de l'évaluation. Le code source est disponible sur GitHub (ISUSAIL/Bet4Sim2Real), ce qui facilite la reproduction des résultats et l'adoption par la communauté.

RobotiqueActu
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NVIDIA lance Cosmos 3 : un modèle de fondation à deux tours mêlant raisonnement physique, génération de mondes et d'actions
4MarkTechPost 

NVIDIA lance Cosmos 3 : un modèle de fondation à deux tours mêlant raisonnement physique, génération de mondes et d'actions

NVIDIA a publié Cosmos 3, une nouvelle famille de modèles d'IA fondationnels conçus pour les systèmes d'IA physique, robots, véhicules autonomes et systèmes de surveillance industrielle. La particularité de cette version réside dans son architecture dite Mixture-of-Transformers (MoT) à deux tours, qui réunit pour la première fois dans un seul modèle trois capacités jusqu'ici séparées : le raisonnement physique, la génération de monde (vidéo, images, son) et la génération d'actions. NVIDIA a publié en open source les poids, scripts d'entraînement, outils de déploiement et jeux de données. Deux échelles sont disponibles au lancement : Cosmos3-Nano (16 milliards de paramètres, basé sur Qwen3-VL 8B) pour l'inférence sur GPU workstation comme la RTX PRO 6000, et Cosmos3-Super (64 milliards de paramètres, basé sur Qwen3-VL 32B) pour les datacenters équipés de GPU Hopper ou Blackwell. Des variantes spécialisées accompagnent cette sortie, dont Super Text2Image, Super Image2Video et Nano-Policy-DROID. L'unification de ces trois capacités dans un seul modèle représente un changement structurel pour les équipes qui développent des systèmes robotiques ou de conduite autonome. Jusqu'ici, il fallait orchestrer plusieurs modèles distincts, un pour percevoir, un pour prédire, un pour agir, ce qui multipliait la complexité d'intégration et les points de défaillance. Cosmos 3 propose un flux cohérent : la tour "reasoner" (un VLM autorégressif qui comprend images, vidéos et texte) conditionne la tour "generator" (diffusion pour la vidéo et les actions), l'information circulant dans un seul sens. Les équipes de robotique temps réel peuvent faire tourner le Nano sur du matériel de terrain, tandis que les équipes de R&D génèrent des données synthétiques à grande échelle avec le Super. Sur les benchmarks, Cosmos 3 domine VANTAGE-Bench et le leaderboard TAR (Traffic Anomaly Reasoning) dans leurs catégories respectives. Cette sortie s'inscrit dans la stratégie d'NVIDIA visant à s'imposer comme infrastructure logicielle de l'IA physique, au-delà de la simple vente de GPU. Les versions précédentes de Cosmos fragmentaient les capacités ; Cosmos 3 consolide l'approche autour d'un socle commun initialisé depuis les poids Qwen3-VL de l'écosystème open source. Le modèle gère nativement des entrées texte, image, vidéo et tableaux d'actions JSON, et produit des sorties allant jusqu'à 720p à 24 FPS avec son stéréo AAC 48 kHz, pour une durée maximale d'environ 12,5 secondes. Il supporte une gamme d'embodiments robotiques (caméra, véhicule, bras simple ou double, humanoïde), chacun avec des dimensions d'action fixes. Face à la montée en puissance de Google DeepMind, Boston Dynamics et des startups robotiques chinoises, NVIDIA mise sur l'open source et la verticalisation logicielle pour ancrer son écosystème dans les prochaines années de déploiement d'IA physique.

UELes équipes européennes de robotique et de véhicules autonomes peuvent accéder gratuitement à un modèle de fondation unifié pour l'IA physique, réduisant la complexité d'intégration et les coûts de R&D pour les industriels actifs dans l'automatisation et la mobilité autonome.

💬 Orchestrer trois modèles séparés pour percevoir, prédire et agir, c'était le quotidien douloureux des équipes robotique, et Cosmos 3 règle ça proprement. L'open source complet, poids + scripts + datasets, c'est pas de la comm, NVIDIA construit une base logicielle sur laquelle personne ne pourra se passer d'eux dans 3 ans. Reste à voir si le Nano tient en conditions réelles, parce que sur les benchmarks c'est toujours plus joli qu'en prod.

RobotiqueOpinion
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