Anthropic vient de franchir le seuil des 30 milliards de dollars de revenus annualisés, dépassant OpenAI qui plafonne autour de 24 à 25 milliards. Le principal moteur de cette accélération ? Claude Code, l'outil d'agent de codage qui s'est imposé en quelques mois comme un produit phare de la start-up. Dans la foulée, Anthropic a discrètement revu sa tarification enterprise pour facturer selon la consommation réelle plutôt qu'au forfait, un pivot qui confirme que la boîte joue désormais dans une autre cour.
Le gouvernement britannique a publié via son AI Security Institute une évaluation indépendante de Mythos Preview, le modèle d'Anthropic centré sur la cybersécurité offensive. Verdict : les capacités sont réelles mais n'excèdent pas encore les outils spécialisés existants, ce qui calme partiellement les alarmes, sans les éteindre. Les plateformes crypto comme Coinbase et Binance ne s'y trompent pas : elles se préparent déjà à intégrer Mythos dès son ouverture publique.
En Ukraine, Zelensky a confirmé que des robots terrestres et des drones autonomes avaient neutralisé une position militaire russe et forcé des soldats ennemis à la reddition, une première revendiquée à cette échelle dans un conflit réel. La frontière entre drone téléguidé et système létal autonome vient de franchir un cap concret. Dans un monde où Anthropic déploie des agents IA pour entreprises et où des robots soldats agissent sans ordre humain direct, la question de qui décide, et de qui répond, devient l'enjeu central de notre époque.
