Aller au contenu principal
Ce chatbot axé sur la confidentialité gagne du terrain — voici pourquoi et comment l'essayer
OutilsZDNET AI6sem

Ce chatbot axé sur la confidentialité gagne du terrain — voici pourquoi et comment l'essayer

Résumé IASource uniqueImpact UE
Source originale ↗·

Duck.ai, le service de chatbot lancé par DuckDuckGo, connaît une montée en popularité significative parmi les utilisateurs soucieux de leur vie privée. Proposant un accès gratuit à plusieurs modèles d'IA — dont GPT-4o mini d'OpenAI, Claude d'Anthropic et Llama de Meta — la plateforme se distingue par une promesse forte : aucune conversation n'est stockée, aucune donnée n'est utilisée pour entraîner les modèles, et les échanges sont anonymisés avant d'être transmis aux fournisseurs tiers.

L'attrait de Duck.ai répond à une préoccupation croissante autour de la collecte de données par les grandes plateformes d'IA. Contrairement à ChatGPT ou Gemini, qui peuvent utiliser les conversations pour améliorer leurs modèles sauf opt-out explicite, Duck.ai intègre la protection de la vie privée par défaut. Pour les professionnels, journalistes ou particuliers qui échangent des informations sensibles, cette garantie représente une différence substantielle dans le choix de leur outil quotidien.

Ce succès s'inscrit dans un contexte de méfiance grandissante envers les géants de la tech après plusieurs controverses liées à la gestion des données personnelles par des services d'IA. DuckDuckGo, moteur de recherche fondé en 2008 sur le principe du non-pistage, capitalise ici sur une réputation établie de longue date. Avec l'intensification du débat réglementaire en Europe autour du RGPD appliqué à l'IA générative, des alternatives axées sur la confidentialité pourraient continuer à gagner du terrain face aux acteurs dominants.

Impact France/UE

Dans un contexte de renforcement du RGPD appliqué à l'IA générative, Duck.ai représente une alternative conforme par défaut pour les professionnels et particuliers européens qui échangent des données sensibles via des chatbots.

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Duck.ai : ce chatbot axé sur la confidentialité connaît un succès grandissant : comment l'essayer
1ZDNET FR 

Duck.ai : ce chatbot axé sur la confidentialité connaît un succès grandissant : comment l'essayer

Duck.ai, le chatbot conversationnel lancé par DuckDuckGo, enregistre une progression notable de son audience, portée par une demande croissante d'alternatives aux assistants IA traditionnels qui collectent massivement les données personnelles. La plateforme propose un accès gratuit à plusieurs modèles de langage — dont GPT-4o mini d'OpenAI, Claude d'Anthropic, Llama de Meta et Mistral — sans créer de compte ni accepter de conditions d'utilisation contraignantes. DuckDuckGo affirme ne conserver aucune conversation et ne pas transmettre d'informations identifiables aux fournisseurs de modèles. Cet afflux d'utilisateurs illustre une fracture grandissante dans le rapport au public aux outils IA : si ChatGPT, Gemini ou Copilot dominent le marché, leurs pratiques de collecte de données alimentent une méfiance persistante, notamment en Europe où le RGPD reste un standard de référence. Duck.ai répond à ce besoin en positionnant la confidentialité comme fonctionnalité centrale et non comme option payante, ce qui le distingue structurellement de la concurrence. DuckDuckGo existe depuis 2008 sur la promesse du respect de la vie privée face à Google, et ce chatbot prolonge logiquement cette identité à l'ère de l'IA générative. L'entreprise, qui revendique plus de 100 millions d'utilisateurs mensuels sur son moteur de recherche, dispose d'une base d'utilisateurs déjà sensibilisés. La question ouverte reste celle de la viabilité économique d'un modèle sans monétisation des données, à mesure que les coûts d'inférence LLM continuent de peser sur les marges.

UEDuck.ai répond directement aux exigences du RGPD en ne collectant aucune donnée personnelle, offrant aux utilisateurs européens une alternative aux assistants IA traditionnels conforme aux standards européens de protection de la vie privée.

OutilsOutil
1 source
Carrefour débarque sur ChatGPT : voici comment l’IA va faciliter vos courses
2Presse-citron 

Carrefour débarque sur ChatGPT : voici comment l’IA va faciliter vos courses

Carrefour a lancé son application officielle sur ChatGPT, permettant aux utilisateurs d'interagir directement avec l'offre commerciale de l'enseigne depuis l'interface d'OpenAI. Concrètement, le plugin donne accès à trois fonctionnalités : trouver des recettes adaptées aux ingrédients disponibles, vérifier la disponibilité d'un produit en rayon, et composer un panier de courses complet, transférable ensuite sur le site carrefour.fr pour finaliser l'achat. L'intégration supprime une étape de friction dans le parcours d'achat : plutôt que de jongler entre un moteur de recherche, un site de recettes et un e-commerce, le client peut tout orchestrer en langage naturel depuis une seule interface. Pour Carrefour, c'est aussi un levier d'acquisition sur un canal où des millions d'utilisateurs passent déjà du temps — transformer une conversation en commande représente un débouché commercial direct et mesurable. Cette initiative s'inscrit dans la stratégie d'OpenAI d'ouvrir ChatGPT aux intégrations tierces via les GPT Actions, un écosystème que les grandes marques commencent à investir sérieusement. Carrefour, qui teste l'IA depuis plusieurs années (assistant virtuel, personnalisation des promotions), confirme ici son positionnement comme distributeur technophile en Europe. La prochaine étape logique serait une intégration permettant le paiement directement dans l'interface, sans redirection vers le site.

UECarrefour, premier distributeur français, ouvre un canal de vente directement dans ChatGPT, testable immédiatement par les consommateurs français.

OutilsOutil
1 source
Shazam dans ChatGPT : pourquoi c’est génial et comment l’utiliser ?
3Le Big Data 

Shazam dans ChatGPT : pourquoi c’est génial et comment l’utiliser ?

Apple a intégré Shazam dans ChatGPT, permettant aux utilisateurs d'identifier des chansons directement dans une conversation sans quitter l'interface. L'activation se fait via le menu Applications du chatbot en recherchant "Shazam" et en cliquant sur "Connecter", puis via l'icône "+" ou la commande "@Shazam". La nouveauté va au-delà de la simple reconnaissance musicale : après identification, l'utilisateur peut interagir avec ChatGPT pour obtenir des recommandations, l'histoire du morceau ou des titres similaires.

OutilsOutil
1 source
Codex gagne du terrain
4Ben's Bites 

Codex gagne du terrain

OpenAI accélère le déploiement de Codex auprès du grand public en annonçant plusieurs évolutions majeures visant à rendre l'outil accessible aux utilisateurs non techniques. La plateforme permet désormais d'importer des paramètres, plugins, agents et configurations de projets depuis des outils concurrents comme Claude, facilitant la migration pour ceux qui souhaitent changer d'environnement. Des améliorations concrètes ont également été déployées pour les tâches du quotidien : création de présentations et de feuilles de calcul, interface plus intuitive, et une intégration iMessage non officielle qui permet d'interagir avec Codex directement depuis son téléphone via un fil de discussion persistant. Par ailleurs, xAI a lancé Grok 4.3 dans son API publique : le modèle supporte un contexte d'un million de tokens, accepte texte et images en entrée, intègre des capacités de raisonnement et dispose d'une base de connaissance arrêtée à décembre 2025. Son tarif, fixé à 1,25 dollar pour un million de tokens en entrée et 2,50 dollars en sortie, le positionne comme une alternative nettement moins chère que Claude Sonnet 4.6 pour des performances comparables. Ces mouvements signalent une intensification de la concurrence dans le segment des assistants de développement et de productivité alimentés par l'IA. En ciblant explicitement les non-développeurs, OpenAI cherche à élargir considérablement son marché potentiel pour Codex, qui était jusqu'ici perçu comme un outil avant tout destiné aux ingénieurs. La guerre des prix entre modèles LLM s'accentue également : la tarification agressive de Grok 4.3 par xAI force les autres acteurs à justifier leurs propres coûts, ce qui devrait bénéficier aux entreprises et développeurs cherchant à réduire leurs dépenses d'infrastructure IA. Enfin, la société Entire, fondée par l'ex-PDG de GitHub, a dévoilé deux outils complémentaires : git-sync, un utilitaire pour synchroniser des dépôts git entre sources sans clonage local, et Dispatches, une fonctionnalité générant automatiquement des notes de version à partir des commits et sessions d'agents par dépôt et plage de dates. Codex a été lancé par OpenAI comme successeur de GitHub Copilot dans une logique d'agent de développement autonome, mais la plateforme peine encore à s'imposer comme outil universel face à des concurrents comme Claude ou Cursor. L'ouverture à des profils non techniques représente un pivot stratégique notable, dans un contexte où la frontière entre outils de développement et outils de productivité généraliste s'efface progressivement. Du côté des benchmarks, un signe d'avertissement : Base44 indique dans son outil Frustration Meter qu'Opus 4.7 génère 43 % de frustration en plus qu'Opus 4.6, suggérant que la course aux capacités ne se traduit pas toujours par une meilleure expérience utilisateur. Les semaines à venir diront si Codex réussit son pari d'élargissement, et si Grok 4.3 parvient à s'imposer comme le modèle rapport qualité-prix de référence.

UELa guerre des prix entre LLM (Grok 4.3 à 1,25 $/M tokens en entrée) devrait permettre aux développeurs et entreprises européens de réduire sensiblement leurs coûts d'infrastructure IA.

OutilsOutil
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour