Aller au contenu principal
Google IA présente Gemini Embedding 2 : un modèle de plongement multimodal pour convertir texte, images, vidéos, audio et documents en représentations vectorielles
LLMsMarkTechPost14sem· 1 min de lecture

Google IA présente Gemini Embedding 2 : un modèle de plongement multimodal pour convertir texte, images, vidéos, audio et documents en représentations vectorielles

Source originale ↗·

Google a lancé Gemini Embedding 2, un modèle d'intégration multimodal de deuxième génération capable de convertir texte, images, vidéos, audio et PDF en un espace vectoriel unifié — sans pipelines séparés. Il supporte des entrées combinées (jusqu'à 8 192 tokens, 6 images, 120 secondes de vidéo, 80 secondes d'audio) et utilise le Matryoshka Representation Learning (MRL) pour compresser intelligemment les vecteurs en 768, 1 536 ou 3 072 dimensions selon les besoins de performance. Cette architecture permet aux systèmes RAG de faire une première recherche rapide sur des vecteurs courts, puis un reclassement précis sur les vecteurs complets.

Dans nos dossiers

Cet article vous a été utile ?

Vu une erreur factuelle dans cet article ? Signalez-la. Toutes les corrections valides sont publiées sur /corrections.

À lire aussi

Google publie Gemini 2.0 Flash Live : un modèle vocal multimodal en temps réel pour agents IA
1MarkTechPost 

Google publie Gemini 2.0 Flash Live : un modèle vocal multimodal en temps réel pour agents IA

Google a lancé Gemini 3.1 Flash Live en préversion pour les développeurs via la Gemini Live API dans Google AI Studio. Ce nouveau modèle se positionne comme le « modèle audio et vocal de la plus haute qualité » jamais produit par Google, capable de traiter en temps réel des flux multimodaux combinant voix, vidéo et appels d'outils. Concrètement, il accepte de l'audio PCM 16 bits à 16 kHz, renvoie de l'audio PCM natif sans passer par une synthèse vocale séparée, et peut ingérer des flux vidéo à environ une image par seconde. Sur le benchmark ComplexFuncBench Audio, qui mesure la capacité à enchaîner des appels de fonctions complexes à partir de la seule voix, le modèle atteint un score de 90,8 %. Il obtient également 36,1 % sur l'Audio MultiChallenge, un test mesurant la résistance aux interruptions et aux environnements bruités, thème central pour les cas d'usage réels. Ce lancement s'attaque à un problème structurel qui plombait jusque-là les assistants vocaux : la « pile d'attente », enchaînement séquentiel de la détection d'activité vocale, de la transcription, de la génération de texte et de la synthèse vocale. Gemini 3.1 Flash Live court-circuite cette chaîne en traitant l'acoustique directement, sans transcrire au préalable. Le modèle gère mieux la prosodie — ton, débit, hésitations — que son prédécesseur Gemini 2.5 Flash Native Audio, et discrimine la parole pertinente des bruits ambiants comme la circulation ou le brouhaha d'un bureau. L'interface de programmation repose sur un protocole WebSocket bidirectionnel et persistant, permettant la continuité de session, la synchronisation audio-transcription en un seul événement serveur, et le « barge-in » : l'utilisateur peut couper la parole à l'IA en plein milieu d'une phrase, et le modèle interrompt immédiatement sa génération pour traiter le nouvel énoncé. Une fenêtre de contexte de 128 000 tokens supporte la mémoire de session et les définitions d'outils. Ce modèle arrive dans un contexte de compétition intense entre Google, OpenAI et les startups spécialisées dans la voix temps réel. OpenAI avait ouvert la voie avec son mode vocal avancé dans GPT-4o, mais la fiabilité en environnements dégradés restait un talon d'Achille pour l'ensemble de l'industrie. Google mise ici sur la robustesse au bruit et sur l'inférence agentique — la capacité à raisonner et à exécuter des tâches complexes (retrouver des factures, envoyer des e-mails sous conditions) sans passer par un intermédiaire textuel. Pour les développeurs qui construisent des agents d'assistance client, des interfaces mobiles ou des outils professionnels à commande vocale, cette combinaison de faible latence, de multimodalité native et de raisonnement structuré représente un changement de catégorie. Les prochaines étapes attendues concernent la sortie en disponibilité générale et l'intégration dans l'écosystème Vertex AI pour les entreprises.

UELes développeurs européens peuvent accéder dès maintenant à l'API en préversion via Google AI Studio pour construire des agents vocaux, sans impact réglementaire ou institutionnel spécifique à la France/UE.

LLMsActu
1 source
Google présente Gemini 3.5 Flash à I/O 2026 : un modèle plus rapide et moins cher pour les agents IA et le code
2MarkTechPost 

Google présente Gemini 3.5 Flash à I/O 2026 : un modèle plus rapide et moins cher pour les agents IA et le code

Google a dévoilé Gemini 3.5 Flash lors de sa conférence Google I/O en mai 2026, marquant le lancement de la première génération de modèles Gemini 3.5. Malgré son positionnement dans le tier "Flash", historiquement réservé aux modèles rapides et économiques, ce nouveau modèle surpasse Gemini 3.1 Pro sur les benchmarks exigeants. Il affiche 76,2 % sur Terminal-Bench 2.1 (performance en codage), 1 656 Elo sur GDPval-AA (tâches agentiques réelles), 83,6 % sur MCP Atlas (fiabilité dans l'utilisation d'outils) et 84,2 % sur CharXiv Reasoning (compréhension multimodale). Côté prix, Google propose 1,50 dollar par million de tokens en entrée, 9 dollars en sortie, et seulement 0,15 dollar pour les tokens mis en cache. Le modèle est quatre fois plus rapide sur les tokens de sortie que son prédécesseur, avec une fenêtre de contexte d'un million de tokens et une date de coupure de connaissance fixée à janvier 2026. Ce lancement est structurellement important parce qu'il efface la frontière entre vitesse et puissance : un modèle "Flash" bon marché dépasse désormais le modèle premium précédent. Pour les développeurs et les entreprises qui construisent des agents IA, cela réduit drastiquement le coût des workflows complexes. Google a simultanément lancé une API "Managed Agents" qui permet de déployer un agent complet en un seul appel API : l'agent raisonne, appelle des outils, exécute du code dans un conteneur Linux isolé, et maintient son état entre les appels successifs. Des partenaires comme Shopify utilisent déjà des sous-agents en parallèle pour améliorer les prévisions de croissance de leurs marchands, Macquarie Bank le teste pour analyser des documents de plus de 100 pages lors de l'embarquement client, Salesforce l'intègre dans Agentforce pour automatiser des tâches d'entreprise, et Databricks l'utilise pour la surveillance de données en temps réel avec diagnostic automatique. Ce modèle s'inscrit dans la stratégie "agent-first" de Google, matérialisée par la plateforme Antigravity. Antigravity 2.0 est une application desktop autonome capable d'orchestrer plusieurs agents en parallèle, avec des tâches planifiées et des intégrations couvrant Google AI Studio, Android et Firebase. Un CLI permet aux développeurs de créer des agents sans interface graphique, et un SDK ouvre un accès programmatique complet. La compétition sur le segment des modèles efficaces et agentiques s'intensifie : OpenAI, Anthropic et d'autres acteurs proposent des offres similaires, mais Google frappe fort en combinant performance de frontier, prix agressif et infrastructure d'exécution clé en main. Les prochains mois diront si Gemini 3.5 Flash s'impose comme la référence de facto pour les workflows agentiques en production.

UELes développeurs et entreprises européens peuvent adopter dès maintenant Gemini 3.5 Flash pour leurs workflows agentiques à des tarifs très agressifs, abaissant significativement le coût de construction d'agents IA en production en France et dans l'UE.

💬 Un modèle Flash qui surpasse le Pro précédent sur les benchmarks, ça change toute l'équation. Tu n'as plus à choisir entre vitesse et qualité, tu prends les deux pour 1,50 dollar le million de tokens en entrée. L'API Managed Agents m'intéresse autant que les perfs : déployer un agent complet en un seul appel, c'est exactement le plumbing que tout le monde réécrivait à la main depuis deux ans.

LLMsOpinion
1 source
L'équipe Qwen d'Alibaba publie Qwen3.5 Omni : un modèle multimodal natif pour le texte, l'audio, la vidéo et l'interaction en temps réel
3MarkTechPost 

L'équipe Qwen d'Alibaba publie Qwen3.5 Omni : un modèle multimodal natif pour le texte, l'audio, la vidéo et l'interaction en temps réel

L'équipe Qwen d'Alibaba a publié Qwen3.5-Omni, un modèle multimodal natif capable de traiter simultanément du texte, des images, de l'audio et de la vidéo au sein d'un seul pipeline computationnel. Disponible en trois variantes — Plus (raisonnement complexe), Flash (faible latence) et Light (efficacité) — le modèle phare Qwen3.5-Omni-Plus revendique des résultats de pointe sur 215 sous-tâches de compréhension et de raisonnement audio et audiovisuel, dépassant selon Alibaba le Gemini 3.1 Pro de Google sur la compréhension audio générale, la reconnaissance vocale et la traduction. Son encodeur audio natif (Audio Transformer) a été pré-entraîné sur plus de 100 millions d'heures de données audio-visuelles, et l'architecture supporte des fenêtres contextuelles de 256 000 tokens — soit plus de 10 heures d'audio continu ou 400 secondes de contenu vidéo 720p. Ce lancement marque un tournant dans la conception des modèles multimodaux : on passe des architectures « en patchwork », où des encodeurs spécialisés (comme Whisper pour l'audio) sont greffés sur un socle textuel, à des systèmes entièrement natifs et unifiés. Pour l'industrie, cela signifie des agents vocaux et visuels capables d'interaction en temps réel sans les pénalités de latence propres aux pipelines en cascade. L'architecture Thinker-Talker, couplée à un mécanisme Hybrid-Attention Mixture of Experts (MoE), permet au modèle d'allouer dynamiquement ses ressources selon la modalité dominante — favorisant les tokens visuels lors d'une analyse vidéo, par exemple — tout en conservant un débit compatible avec les services de streaming. Concrètement, les développeurs d'applications vocales, de systèmes de sous-titrage automatique ou d'assistants multimodaux disposent d'un socle technique plus robuste et moins coûteux à exploiter. La course aux modèles omnimodaux s'est accélérée depuis que Google a démontré avec Gemini la viabilité des architectures nativement multimodales, forçant les acteurs comme OpenAI, Meta et Alibaba à répondre. Qwen3.5-Omni s'inscrit dans la stratégie offensive d'Alibaba pour s'imposer comme alternative crédible aux modèles occidentaux, notamment sur les marchés asiatiques et auprès des entreprises sensibles à la souveraineté des données. Deux problèmes d'ingénierie spécifiques à l'interaction temps réel ont été adressés : la stabilité du flux de parole (via un mécanisme baptisé ARIA — Adaptive Rate Interleave Alignment, qui synchronise les tokens texte et audio de nature asymétrique) et la fluidité conversationnelle. Les benchmarks avancés par Alibaba — 8 tests de reconnaissance automatique de la parole, 156 tâches de traduction parole-texte dans des langues spécifiques, 43 tâches d'ASR ciblées — restent à valider par des évaluations indépendantes, mais positionnent déjà Qwen3.5-Omni comme un concurrent direct aux modèles les plus avancés du moment.

UELes entreprises européennes sensibles à la souveraineté des données disposent d'une alternative crédible aux modèles américains pour leurs déploiements d'agents vocaux et visuels multimodaux en temps réel.

💬 L'architecture native, c'est vraiment ce qui change la donne ici. Pas un Whisper greffé sur un LLM avec du scotch, mais un seul pipeline qui ingère tout en même temps, avec 100 millions d'heures d'entraînement audio-vidéo derrière. Les benchmarks Alibaba, bon, à vérifier en conditions réelles — mais le socle technique, lui, a l'air solide.

LLMsOpinion
1 source
Thinking Machines présente des modèles d'interaction pour des conversations vocales et vidéo en quasi-temps réel
4VentureBeat AI 

Thinking Machines présente des modèles d'interaction pour des conversations vocales et vidéo en quasi-temps réel

Thinking Machines, la startup d'intelligence artificielle fondée par Mira Murati, ex-directrice technique d'OpenAI, et John Schulman, co-fondateur et ancien chercheur de la même entreprise, a dévoilé cette semaine un aperçu de recherche de ce qu'elle appelle des "modèles d'interaction", une nouvelle catégorie de systèmes multimodaux natifs conçus pour répondre en quasi-temps réel. Le modèle présenté, TML-Interaction-Small, repose sur une architecture de type Mixture-of-Experts (MoE) de 276 milliards de paramètres, dont seulement 12 milliards sont actifs simultanément. Il traite des blocs d'entrée et de sortie de 200 millisecondes en parallèle, ce qu'on appelle le "full duplex", permettant au système d'écouter, de parler et de voir en même temps. La startup précise qu'un aperçu limité sera ouvert dans les prochains mois pour collecter des retours, suivi d'une mise à disposition plus large d'ici la fin de l'année. Ce que Thinking Machines cherche à résoudre est un problème structurel de tous les grands modèles actuels : leur incapacité à fonctionner autrement qu'en mode "tour par tour", où l'IA attend que l'utilisateur ait terminé avant de commencer à traiter, puis se fige pendant qu'elle génère une réponse. Cette contrainte force les utilisateurs à reformuler leurs pensées comme des emails, à tout regrouper en une seule requête. Avec une architecture "full duplex", le modèle peut interrompre naturellement, réagir à un signal visuel comme un bug dans un extrait de code, ou accueillir un interlocuteur qui entre dans le champ d'une vidéo, des comportements qui rendent l'interaction beaucoup plus proche d'une conversation humaine réelle. Les résultats sur les benchmarks tiers contre les modèles d'interaction rapide des autres grands laboratoires sont décrits comme convaincants, même si les détails précis restent à paraître. Techniquement, le système s'écarte des pipelines conventionnels en abandonnant les encodeurs audio massifs comme Whisper au profit d'une fusion précoce sans encodeur, ingérant directement les signaux audio bruts sous forme dMel et des patches d'image de 40x40 pixels via une couche d'embedding légère, le tout co-entraîné au sein du transformer. Le système repose sur deux composants distincts : un "modèle d'interaction" qui gère le dialogue en continu, et un "modèle de fond" asynchrone chargé des raisonnements prolongés, de la navigation web ou des appels d'outils complexes, dont les résultats sont réintégrés fluidement dans la conversation. Thinking Machines s'inscrit dans une course qui voit OpenAI, Google et d'autres investir massivement dans les modèles temps réel depuis 2024, mais revendique une approche architecturale de premier niveau plutôt qu'un simple habillage logiciel, un pari technologique dont la portée réelle ne sera mesurable qu'à l'ouverture du preview public.

LLMsOpinion
1 source

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Une sélection éditoriale quotidienne, sans bruit. Directement dans votre boîte mail.

Recevez l'essentiel de l'IA chaque jour

Gratuit · 1 email le matin, rédigé par un humain · désinscription en un clic