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Un responsable de la défense révèle comment les chatbots IA pourraient servir aux décisions de ciblage
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Un responsable de la défense révèle comment les chatbots IA pourraient servir aux décisions de ciblage

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L'armée américaine envisage d'utiliser des IA génératives comme ChatGPT (OpenAI) et Grok (xAI) — qui ont récemment signé des accords avec le Pentagone — pour classer des listes de cibles et formuler des recommandations de frappe, sous supervision humaine. Ces chatbots viendraient s'ajouter en couche conversationnelle au système Maven, en place depuis 2017, qui utilise la vision par ordinateur pour analyser drones et images satellitaires. Des rapports indiquent que Claude d'Anthropic est déjà intégré dans des opérations militaires en Iran et au Venezuela, mais les LLM restent moins éprouvés au combat que les IA traditionnelles.

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Le Pentagone prépare des environnements sécurisés pour permettre à des entreprises comme OpenAI et xAI d'Elon Musk d'entraîner leurs modèles d'IA sur des données classifiées militaires, une première qui va au-delà de l'usage actuel (les modèles comme Claude d'Anthropic répondent déjà à des questions en contexte classifié, notamment pour l'analyse de cibles en Iran). L'entraînement se ferait dans des centres de données accrédités, où des employés habilités des entreprises d'IA pourraient accéder aux données dans de rares cas, tandis que le DoD resterait propriétaire des données. Selon Aalok Mehta du CSIS, le principal risque est que des informations classifiées intégrées dans les modèles pourraient être réexposées à n'importe quel utilisateur.

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UELa proposition d'une contribution obligatoire des entreprises d'IA générative pourrait directement alimenter les débats législatifs européens sur le droit d'auteur et les données d'entraînement, avec un impact concret pour les industries culturelles françaises et la directive sur le droit d'auteur de l'UE.

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