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La prochaine version de Siri pourrait tout copier sur ChatGPT
LLMsFrandroid · 1 min de lecture

La prochaine version de Siri pourrait tout copier sur ChatGPT

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Apple s'apprête à franchir un cap décisif dans la course à l'intelligence artificielle. Selon les informations disponibles, la prochaine version de Siri, attendue lors de la WWDC 2026, s'inspirerait fortement du modèle de ChatGPT, dans une tentative de rattrapage sur un marché où la firme de Cupertino accuse un retard manifeste.

Cette évolution marquerait un tournant stratégique pour Apple, dont l'assistant vocal peine depuis plusieurs années à rivaliser avec les assistants conversationnels de nouvelle génération. Alors que OpenAI, Google et Microsoft ont profondément transformé l'expérience utilisateur grâce aux grands modèles de langage (LLM), Siri est resté perçu comme insuffisamment capable face aux attentes croissantes du public.

Les détails techniques de cette nouvelle mouture restent encore limités à ce stade, mais l'orientation annoncée, s'aligner sur les capacités conversationnelles de ChatGPT, suggère un virage vers une IA plus contextuelle, capable de comprendre des requêtes complexes et d'enchaîner les échanges de manière fluide. La WWDC 2026 constituera vraisemblablement la scène de présentation officielle de ces évolutions.

Si Apple parvient effectivement à repositionner Siri comme un assistant conversationnel compétitif, cela représenterait un signal fort pour l'ensemble du secteur. La question demeure toutefois de savoir si la firme proposera sa propre infrastructure d'IA ou continuera de s'appuyer sur des partenariats, notamment celui déjà établi avec OpenAI pour l'intégration de ChatGPT dans iOS.

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Apple s'apprêterait enfin à dévoiler la nouvelle version de Siri en juin, lors de sa conférence annuelle WWDC 2025, près d'un an après avoir présenté sa vision d'un assistant boosté à l'intelligence artificielle. Un lancement commercial serait ensuite attendu en septembre 2025, probablement avec la sortie des nouveaux iPhone. L'enjeu est considérable pour la firme de Cupertino. La refonte de Siri est au cœur de la stratégie Apple Intelligence, la plateforme IA qu'Apple a annoncée en grande pompe à la WWDC 2024. Face à la montée en puissance de ChatGPT, Gemini et Copilot, l'entreprise doit démontrer qu'elle peut livrer un assistant conversationnel véritablement compétent, non plus limité aux commandes vocales basiques. Le chemin jusqu'ici a été semé d'embûches. Les reports se sont multipliés, accompagnés de révélations sur une crise interne au sein de l'équipe Siri. Selon plusieurs rapports, Apple aurait également dû revoir en profondeur son architecture technique, changeant de moteur LLM sous-jacent après que les premiers prototypes n'ont pas répondu aux attentes. Un chantier colossal qui explique le glissement du calendrier initial. Si la présentation de juin se confirme, le vrai test sera la réception du produit final en septembre. Apple joue une partie de sa crédibilité sur le terrain de l'IA, un domaine où ses concurrents ont pris une avance significative. La communauté des développeurs et les analystes attendront de voir si ce nouveau Siri tient enfin ses promesses ou s'il reste en deçà des standards désormais fixés par les assistants concurrents.

UELe nouveau Siri touchera des millions d'utilisateurs européens d'appareils Apple dès septembre 2026.

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Une fuite technique a exposé l'existence de Claude Mythos, le prochain grand modèle d'Anthropic, bien avant toute annonce officielle. Deux experts en cybersécurité ont découvert près de 3 000 fichiers internes accessibles librement en ligne, parmi lesquels un brouillon détaillant ce projet baptisé en interne « Capybara ». La publication Fortune a confirmé l'affaire, et Anthropic n'a pas nié : l'entreprise a elle-même qualifié Mythos de « bond de capacité » par rapport à Claude Opus 4.6, actuellement considéré comme l'un des modèles les plus puissants du marché. Les premiers benchmarks évoqués dans les documents montrent des gains significatifs en programmation, en raisonnement académique et surtout en cybersécurité, où l'écart avec Opus serait particulièrement marqué. Mythos s'inscrit au-delà de la gamme actuelle Haiku / Sonnet / Opus, un quatrième palier inédit, plus puissant et plus coûteux que tout ce qu'Anthropic a jamais déployé. Ce qui rend la situation délicate, c'est qu'Anthropic refuse pour l'instant tout déploiement grand public. La raison avancée en interne est claire : le modèle est jugé trop risqué pour une diffusion ouverte, en particulier à cause de ses capacités en cybersécurité, qui dépassent les protocoles de sécurité habituels de la firme. L'accès est donc limité à un cercle restreint de clients professionnels triés sur le volet, sans calendrier de lancement public annoncé. À cela s'ajoute un coût d'infrastructure sans précédent, faire tourner Mythos consomme des ressources massives, ce qui rend son déploiement à grande échelle à la fois risqué et économiquement complexe. Pour Anthropic, entreprise qui a construit toute sa réputation sur la sécurité responsable de l'IA, la fuite est doublement embarrassante : elle expose non seulement un produit non finalisé, mais aussi les tensions internes autour de la gestion du risque. La fuite survient à un moment particulièrement sensible pour Anthropic. L'entreprise est en pleine offensive commerciale en Europe, avec un sommet privé prévu au Royaume-Uni réunissant des dirigeants européens, en présence de Dario Amodei lui-même, signal fort d'une stratégie d'expansion assumée sur le marché professionnel continental. L'objectif est de s'imposer comme fournisseur d'automatisation intelligente de référence face à OpenAI et Google, en misant sur des standards de fiabilité stricts. En arrière-plan, une introduction en bourse (IPO) serait dans les plans, ce qui rend toute controverse publique particulièrement mal venue. La question que pose désormais Claude Mythos dépasse la performance pure : jusqu'où une entreprise peut-elle retenir un modèle qu'elle juge elle-même trop capable, et qui décide des conditions de son accès ?

UELe sommet privé d'Anthropic au Royaume-Uni réunissant des dirigeants européens en présence de Dario Amodei signale une offensive commerciale directe sur le marché professionnel continental, susceptible d'accélérer l'adoption de l'automatisation IA dans les entreprises européennes.

💬 C'est la première fois qu'Anthropic dit publiquement qu'un de leurs modèles est trop risqué pour le marché, et c'est pas rien. La fuite est gênante pour eux, surtout avec l'IPO en vue, mais le vrai sujet c'est ce palier au-dessus d'Opus qu'on n'attendait pas si tôt. Reste à voir si le "trop dangereux" c'est du marketing safety ou une vraie ligne rouge.

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Le 24 avril 2026, OpenAI a lancé GPT-5.5 tandis que DeepSeek publiait son modèle V4 le lendemain, créant une confrontation directe entre les deux architectures les plus attendues de l'année. GPT-5.5 positionne OpenAI dans une logique d'agent autonome : le modèle peut gérer des tâches multi-étapes, planifier ses actions, utiliser des outils externes et avancer sans supervision constante. Ses quatre domaines de prédilection sont le codage agentique, l'interaction avec les systèmes informatiques, les tâches de bureau et la recherche scientifique. Sur le benchmark du codage agentique, il atteint 82,7 % de précision. De son côté, DeepSeek V4 se décline en deux versions : la Pro, avec 49 milliards de paramètres actifs et 1,6 billion de paramètres au total, et la Flash, plus légère à 13 milliards de paramètres actifs sur 284 milliards au total. Le modèle est open-source, intègre une fenêtre de contexte d'un million de tokens, et s'interface nativement avec des environnements comme Claude Code d'Anthropic. La confrontation entre ces deux modèles dessine une séparation nette selon les usages. GPT-5.5 domine sur les tâches qui exigent enchaînement logique, planification et autonomie prolongée, notamment dans les workflows en ligne de commande multi-étapes. DeepSeek V4, avec un score autour de 67,9 % sur le même benchmark, marque un écart de près de 15 points mais compense par une efficience économique et énergétique nettement supérieure. Pour les développeurs et entreprises qui cherchent à déployer des agents à grande échelle sans coûts prohibitifs, DeepSeek V4 Flash représente une option sérieuse. Cette bifurcation change concrètement les décisions d'architecture pour les équipes d'ingénierie : choisir entre puissance brute et rapport performance/coût devient un arbitrage stratégique, pas seulement technique. Ce duel s'inscrit dans une course à l'autonomie qui redéfinit le marché des LLM depuis mi-2025, quand OpenAI a commencé à pivoter vers les agents avec GPT-5 puis GPT-5.4. DeepSeek, laboratoire chinois soutenu par High-Flyer Capital, a déjà démontré sa capacité à bousculer les références du secteur début 2025 avec DeepSeek R1, qui avait provoqué une chute temporaire des valeurs tech américaines. Avec V4, il franchit une nouvelle étape en s'ancrant dans les outils des développeurs occidentaux, brouillant la frontière géopolitique que certains tentaient de tracer entre IA américaine et IA chinoise. Les prochaines semaines de benchmark indépendant seront déterminantes : si DeepSeek V4 Pro confirme ses performances sur les tâches d'inférence complexe, OpenAI pourrait se retrouver contraint d'accélérer la sortie de GPT-6 pour maintenir sa position de référence incontestée.

UELes équipes d'ingénierie européennes font face à un arbitrage stratégique immédiat entre puissance brute et rapport performance/coût pour leurs déploiements d'agents IA autonomes à grande échelle.

💬 15 points d'écart sur le benchmark agentique, GPT-5.5 gagne cette manche sans discussion. Mais DeepSeek V4 qui s'intègre nativement à Claude Code en restant open-source, c'est le genre de posture maligne qu'on n'attendait pas aussi vite : ils viennent chercher les devs occidentaux sur leur propre terrain. La frontière géopolitique que certains voulaient tracer, elle fond à vue d'oeil.

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iOS 27 : Siri a deux ans de retard sur l’IA… et Apple va nous sortir une version bêta
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iOS 27 : Siri a deux ans de retard sur l’IA… et Apple va nous sortir une version bêta

Apple prépare une refonte majeure de Siri avec iOS 27, et selon Mark Gurman de Bloomberg, certaines versions de test internes mentionnent déjà le nouvel assistant comme une fonctionnalité expérimentale. Une option permettrait même aux utilisateurs de désactiver ce mode bêta. Cette refonte, initialement prévue pour 2024 dans le cadre du projet Apple Intelligence, aurait accumulé près de deux ans de retard. L'objectif d'Apple est de transformer Siri en un assistant nettement plus conversationnel, capable de maintenir un contexte entre les échanges, d'interagir sous forme de messages proches des messageries instantanées, et de s'intégrer plus profondément aux applications tierces. Une version autonome de Siri sous forme d'application dédiée est également en développement, ainsi qu'une intégration avec la Dynamic Island sur les iPhone compatibles. La WWDC, prévue le mois prochain, devrait apporter les premières annonces officielles. Ce retard a des conséquences concrètes pour Apple sur un marché où la concurrence s'est installée durablement. Google Gemini et ChatGPT occupent déjà une place significative dans les usages quotidiens, et les assistants Android offrent depuis plusieurs mois des capacités conversationnelles avancées que Siri ne propose pas encore. Pour les utilisateurs de l'écosystème Apple, cela signifie continuer à dépendre d'un assistant limité dans ses échanges contextuels, à une période où l'IA conversationnelle est devenue un critère de choix pour beaucoup. L'étiquette bêta pourrait en réalité servir la stratégie d'Apple : elle réduit les attentes sur les bugs, permet un déploiement plus rapide de fonctions incomplètes, et autorise des itérations publiques sans attendre une version jugée définitive. Cette situation rappelle les débuts de Siri en 2011, lancé en bêta lors de la présentation de l'iPhone 4S avant que la mention ne disparaisse discrètement en 2013. Depuis, l'assistant n'a jamais vraiment rattrapé ses concurrents sur le plan conversationnel, accumulant les critiques sur sa compréhension limitée et ses réponses peu naturelles. Apple a longtemps justifié cette prudence par son attachement à la confidentialité, un positionnement qui reste central dans son approche de l'IA, avec des rapports évoquant des contrôles renforcés sur l'historique des conversations et des options de suppression automatique. La question qui se pose désormais est celle du timing : en choisissant de lancer un Siri encore expérimental plutôt que d'attendre une version aboutie, Apple parie sur la capacité de son écosystème fidèle à tolérer une transition progressive, tout en espérant ne pas laisser trop de terrain à des concurrents qui, eux, n'ont pas attendu.

UELes utilisateurs français d'iPhone restent tributaires d'un Siri limité face à des concurrents déjà bien implantés en Europe, sans amélioration concrète attendue avant la WWDC au mieux.

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