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Un RSSI sur deux déclare ne pas être prêt à faire face aux attaques basées sur l'IA – 4 mesures à prendre dès maintenant
SécuritéZDNET FR13sem· 1 min de lecture

Un RSSI sur deux déclare ne pas être prêt à faire face aux attaques basées sur l'IA – 4 mesures à prendre dès maintenant

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Un nouveau rapport sonne l'alarme dans les directions de la sécurité informatique : un RSSI sur deux admet ne pas être suffisamment préparé pour faire face aux cyberattaques exploitant l'intelligence artificielle. Cette statistique révèle une fracture profonde entre la montée en puissance des menaces pilotées par l'IA et la capacité réelle des organisations à y répondre.

L'enjeu est considérable pour l'ensemble du secteur. Alors que les attaquants s'appuient désormais sur des outils d'IA pour automatiser le phishing, contourner les défenses traditionnelles et accélérer les intrusions, les équipes de sécurité peinent à adapter leurs stratégies à ce nouveau paradigme. Le paradoxe est frappant : les entreprises veulent elles-mêmes intégrer l'IA dans leurs processus internes, mais sans disposer d'une feuille de route claire pour le faire de manière sécurisée.

Le rapport met en lumière quatre mesures prioritaires que les organisations devraient adopter immédiatement pour combler ce déficit de préparation. Parmi les facteurs aggravants identifiés : le manque de formation des équipes aux spécificités des attaques générées par IA, l'absence de politiques d'usage encadrant les outils d'IA internes, et une visibilité insuffisante sur les vecteurs d'attaque émergents. Le constat est partagé dans tous les secteurs d'activité, des services financiers à l'industrie.

La pression s'intensifie sur les RSSI pour qu'ils sortent d'une posture réactive et anticipent des menaces en constante évolution. L'adoption d'une approche de défense proactive intégrant elle-même des capacités d'IA apparaît comme la voie incontournable — à condition que les directions générales accordent les ressources nécessaires pour franchir ce pas.

Impact France/UE

Les RSSI français et européens sont directement interpellés par ce rapport, qui pointe un déficit de maturité face aux cyberattaques IA au sein des entreprises du continent.

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