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Anthropic en négociations pour utiliser les puces IA de Microsoft
InfrastructureThe Information AI6sem· 1 min de lecture

Anthropic en négociations pour utiliser les puces IA de Microsoft

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Anthropic serait en discussions avec Microsoft pour louer des serveurs équipés de puces d'intelligence artificielle conçues en interne par le géant de Redmond. Selon deux personnes ayant eu des échanges directs avec des dirigeants impliqués dans les négociations, la startup fondatrice de Claude cherche à augmenter sa capacité de calcul pour répondre à une demande croissante pour ses modèles d'IA. Aucun accord n'a encore été officialisé, mais les tractations sont en cours.

Pour Microsoft, convaincre Anthropic d'adopter ses propres puces constituerait une victoire symbolique et commerciale majeure. L'effort de design de puces maison de l'entreprise a accusé des retards en 2024, compliquant sa stratégie d'indépendance vis-à-vis des fournisseurs externes. Séduire un acteur aussi visible qu'Anthropic permettrait à Microsoft de valider publiquement ses capacités matérielles et de diversifier les revenus issus de son infrastructure cloud Azure.

La démarche s'inscrit dans une tendance de fond : les grands fournisseurs de cloud cherchent à réduire leur dépendance aux puces Nvidia, qui dominent aujourd'hui presque l'intégralité du marché des accélérateurs IA et dont la disponibilité reste contrainte. Google dispose déjà de ses TPU, Amazon de ses puces Trainium et Inferentia. Microsoft, en retard sur ce front, tente de combler l'écart. Anthropic, de son côté, bénéficie déjà d'investissements massifs d'Amazon et de Google, ce qui rend un partenariat avec Microsoft d'autant plus significatif sur le plan stratégique.

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Anthropic est en discussions avec la startup londonienne Fractile pour acquérir des puces d'inférence destinées à faire tourner ses modèles d'IA. Selon deux sources proches des dirigeants de Fractile, les pourparlers portent sur un approvisionnement qui deviendrait effectif l'année prochaine, une fois les puces disponibles. Anthropic, qui commercialise les modèles Claude, s'appuie aujourd'hui sur trois fournisseurs principaux : Google, Amazon et Nvidia. Ce potentiel contrat avec Fractile constituerait donc une quatrième source d'approvisionnement en matériel. L'enjeu est stratégique : les ventes d'Anthropic connaissent une croissance explosive qui met sous pression les serveurs existants, et les dépenses de la société en infrastructure sont projetées à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an. En diversifiant ses fournisseurs, Anthropic se dote d'un levier de négociation face à des géants comme Nvidia, dont les puces restent en forte demande. Les puces d'inférence de Fractile sont conçues pour faire tourner des modèles d'IA de manière plus efficiente, ce qui peut réduire les coûts opérationnels à grande échelle. Cette démarche s'inscrit dans une tendance de fond : les grands laboratoires d'IA cherchent à réduire leur dépendance à Nvidia, dont les GPU H100 et Blackwell sont devenus un goulot d'étranglement mondial. Des acteurs comme Google avec ses TPU, ou Amazon avec ses puces Trainium, développent déjà leurs alternatives en interne. Fractile, startup britannique encore confidentielle, tente de s'imposer sur ce marché émergent des puces d'inférence spécialisées, où la compétition s'intensifie rapidement.

UEL'émergence de Fractile, startup londonienne, comme fournisseur potentiel d'Anthropic illustre la capacité des entreprises européennes à s'imposer dans le marché stratégique des puces d'inférence IA, même si l'impact direct sur la France et l'UE reste indirect à ce stade.

💬 Anthropic n'achète pas des puces, il achète du pouvoir de négociation face à Nvidia. Avoir un quatrième fournisseur dans la poche, c'est surtout une façon de ne plus être otage des GPU H100 qui manquent à tout le monde. Reste à voir si Fractile peut vraiment tenir la cadence quand Anthropic va en avoir besoin.

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Anthropic a entamé des travaux préliminaires sur son propre processeur d'intelligence artificielle et a mené des discussions avec Samsung Electronics en vue d'un partenariat de fabrication, selon trois sources proches du dossier. L'entreprise, créatrice du modèle Claude, suit ainsi la voie tracée par son rival OpenAI, qui cherche également à reprendre la main sur les infrastructures de calcul coûteuses nécessaires à l'entraînement et au fonctionnement de ses modèles. Si Anthropic concrétise ce projet, elle rejoindrait un cercle encore restreint d'acteurs développant leurs propres puces IA, un domaine où elle reste une arrivante relativement tardive comparée aux géants du secteur. Cette démarche s'inscrit dans une tendance de fond chez les grands noms de l'IA générative, qui cherchent à réduire leur dépendance aux fabricants de puces traditionnels comme Nvidia, dont les processeurs dominent le marché mais restent onéreux et parfois difficiles à obtenir en quantité suffisante. Concevoir sa propre puce permettrait à Anthropic de mieux maîtriser ses coûts d'infrastructure, d'optimiser les performances pour ses propres modèles Claude, et de sécuriser son approvisionnement en capacité de calcul à mesure que la demande explose. Pour l'industrie, ce mouvement confirme que le contrôle du matériel devient un enjeu stratégique aussi important que les avancées algorithmiques elles-mêmes. Google et Amazon Web Services développent depuis plusieurs années leurs propres puces avec succès, tandis que Meta Platforms et Microsoft ont eux aussi construit leurs propres processeurs internes. OpenAI, de son côté, a fait appel à Broadcom en 2024 pour concevoir sa puce maison et a dévoilé le mois dernier le premier fruit de ce partenariat, baptisé Jalapeño, un processeur d'inférence conçu pour exécuter les grands modèles de langage avec une meilleure efficacité. En se tournant vers Samsung, Anthropic pourrait s'appuyer sur l'expertise du géant coréen en gravure de semi-conducteurs, dans un contexte où la course aux puces IA sur mesure redessine les rapports de force entre laboratoires d'intelligence artificielle et fondeurs.

💬 Anthropic qui va frapper à la porte de Samsung, ça confirme un truc simple : la vraie bataille de l'IA se joue maintenant sur le silicium, pas sur les modèles. Tout le monde a fini par comprendre que dépendre de Nvidia coûte une fortune et limite les stocks, alors chacun se fabrique sa puce, Google, Amazon, Meta, OpenAI avec Broadcom, et maintenant Anthropic. Sauf qu'ils arrivent bons derniers sur ce terrain, et une puce maison ça se construit en années, pas en un cycle de release de Claude.

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Anthropic explore la possibilité de faire fabriquer une puce IA sur mesure par Samsung pour faire tourner son modèle Claude, selon des informations rapportées début juillet 2026 par The Information. Les discussions entre les deux groupes portent notamment sur le recours au procédé de gravure en 2 nanomètres de Samsung ainsi qu'à ses techniques avancées de packaging. Le projet en est toutefois à un stade très préliminaire : Anthropic n'a pas encore arrêté l'usage précis de cette puce, son mode d'intégration dans les serveurs, ni le niveau de puissance de calcul visé. L'entreprise, fondée par d'anciens dirigeants d'OpenAI, s'appuie actuellement sur une infrastructure diversifiée mêlant des accélérateurs de Google, d'Amazon et de Nvidia, et Anthropic a précisé que cette diversification resterait au cœur de sa stratégie matérielle, ce qui suggère qu'une éventuelle puce Samsung viendrait compléter cet écosystème plutôt que le remplacer. Pour les entreprises clientes de Claude, l'enjeu dépasse la simple prouesse technique. À mesure que des milliers d'agents et d'applications sollicitent le modèle en continu, le coût d'inférence devient un poste de dépense déterminant, bien plus que lorsque quelques assistants internes suffisaient à couvrir les besoins. Une puce conçue spécifiquement pour les calculs de Claude, plutôt qu'un accélérateur généraliste partagé entre plusieurs usages, pourrait permettre d'optimiser plus finement le lien entre le modèle, les serveurs et le matériel, avec à la clé des gains potentiels sur trois fronts : le coût d'exploitation, la latence de réponse et la consommation énergétique. Ces bénéfices restent pour l'instant des objectifs, non des résultats mesurés, mais ils dessinent une trajectoire vers une IA plus facile à déployer à grande échelle pour les usages professionnels. Cette démarche s'inscrit dans un mouvement plus large de reprise en main du matériel par les grands acteurs de l'IA générative, qui cherchent à réduire leur dépendance à Nvidia, actuel leader incontesté du marché des puces IA. OpenAI a emprunté une voie similaire en s'associant à Broadcom pour développer Jalapeño, son propre processeur d'inférence sur mesure, tandis qu'Amazon et Google disposent depuis plus longtemps de leurs accélérateurs maison intégrés à leurs infrastructures cloud respectives. Pour Anthropic, s'allier à Samsung présenterait l'avantage de s'appuyer sur un partenaire déjà expérimenté dans la fabrication de composants pour l'IA, notamment via sa collaboration étroite avec Nvidia sur des puces d'entraînement et d'exécution de modèles. Reste que tant que l'architecture définitive et les fonctions exactes de cette puce ne seront pas officiellement dévoilées, son impact concret sur les performances et les coûts de Claude demeurera spéculatif.

UELes entreprises européennes clientes de Claude pourraient bénéficier indirectement d'une baisse des coûts d'inférence si le projet aboutit, mais cet impact reste hypothétique tant qu'aucune puce n'est officiellement confirmée.

💬 Bon, sur le papier c'est encore du vent : ni architecture, ni calendrier, ni chiffre. Mais le signal est clair, quand OpenAI part chez Broadcom et qu'Anthropic lorgne Samsung, ça veut dire que plus personne ne veut dépendre à 100% de Nvidia pour tourner ses modèles. Selon Le Fil IA, la vraie bataille de l'IA en 2026 se joue autant sur les puces que sur les modèles, et ça va redessiner qui peut se permettre de servir de l'IA à grande échelle sans se ruiner.

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Micron et Anthropic s’allient pour renforcer l’infrastructure IA de nouvelle génération
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Micron et Anthropic s’allient pour renforcer l’infrastructure IA de nouvelle génération

Micron Technology et Anthropic ont annoncé le 22 juin 2026 un accord stratégique multidimensionnel qui couvre quatre axes : la co-conception d'architectures de mémoire et de stockage optimisées pour l'IA, un contrat d'approvisionnement à long terme portant sur l'ensemble du portefeuille de solutions pour centres de données de Micron, le déploiement interne de Claude dans les équipes de Micron, et une participation financière du fabricant de semi-conducteurs au tour de financement Série H d'Anthropic. Les deux entreprises travailleront conjointement sur les technologies de mémoire HBM (High Bandwidth Memory), les modules DRAM haute performance et les SSD destinés aux data centers, ces composants étant au cœur des infrastructures utilisées pour entraîner et faire tourner les modèles Claude. Tom Brown, cofondateur d'Anthropic et responsable des ressources de calcul, a souligné que la mémoire et le stockage jouent désormais un rôle central dans l'efficacité des systèmes d'entraînement et d'inférence de l'entreprise. L'accord illustre un changement de paradigme dans l'industrie de l'IA : les performances d'un modèle dépendent autant de l'infrastructure matérielle sous-jacente que des avancées algorithmiques. Si les GPU concentrent souvent l'attention, la capacité à les alimenter en données à très haute vitesse est devenue un facteur déterminant pour les coûts, les performances et la consommation énergétique des infrastructures à grande échelle. En optimisant directement les sous-systèmes mémoire utilisés par Anthropic, les deux partenaires cherchent à réduire le coût unitaire de chaque requête traitée par Claude, un levier concurrentiel décisif à mesure que le marché de l'IA générative se masse-marketise. L'accord d'approvisionnement sécurise par ailleurs la croissance d'Anthropic sur plusieurs années, limitant les risques de pénurie de composants critiques dans un marché en tension. Ce partenariat s'inscrit dans une stratégie plus large d'Anthropic visant à consolider ses fondations matérielles face à l'accélération de la demande autour de Claude. Reuters relevait récemment qu'Anthropic a multiplié les accords destinés à renforcer ses capacités de calcul, au moment même où le laboratoire enchaîne les levées de fonds record pour rivaliser avec OpenAI et Google DeepMind. Pour Micron, l'opération représente une opportunité de positionner ses technologies HBM comme composants de référence dans les futures générations d'infrastructure IA, un marché en croissance explosive. La collaboration technique directe avec un laboratoire de premier plan lui permet d'anticiper les besoins des prochains modèles et d'adapter son offre bien en amont, transformant un client potentiel en co-développeur.

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