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Coinbase se lance dans les paiements pour agents IA
BusinessThe Information AI · 1 min de lecture

Coinbase se lance dans les paiements pour agents IA

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Coinbase s'impose comme un acteur clé dans l'infrastructure de paiement pour agents IA, accélérant ses initiatives pour conquérir un marché encore émergent mais à fort potentiel. La plateforme d'échange crypto rivalise notamment avec Zerohash, une startup d'infrastructure crypto, pour décrocher un contrat stratégique : l'émission d'un stablecoin destiné à Cloudflare, dont le lancement est prévu cette année.

L'enjeu est considérable. Cloudflare occupe une position centrale dans la gestion du trafic web mondial et la cybersécurité, ce qui signifie que le stablecoin retenu pourrait se retrouver au cœur de l'ensemble des transactions initiées par des agents IA transitant par son réseau. Ce positionnement ferait du gagnant un acteur incontournable de l'économie des agents autonomes, un segment encore naissant mais qui attire déjà les convoitises des grandes firmes de paiement.

Le marché des paiements pour agents IA représente un nouveau terrain de compétition où les plateformes crypto comme Coinbase cherchent à prendre de l'avance sur les acteurs traditionnels du paiement. L'émission d'un stablecoin natif pour Cloudflare permettrait d'intégrer des capacités de micro-paiements automatisés directement dans l'infrastructure réseau, facilitant les transactions machine-to-machine sans intervention humaine.

Si Coinbase remporte ce contrat, cela renforcerait considérablement sa position face aux acteurs traditionnels de la fintech et des paiements qui cherchent eux aussi à s'adapter à l'essor des agents autonomes, une bataille qui ne fait que commencer.

Impact France/UE

Aucun impact direct sur la France/UE à ce stade, bien que les développeurs européens utilisant Cloudflare pourraient être concernés si cette infrastructure de paiement pour agents IA se généralise.

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Début juillet, Robinhood comptait plus de 70 000 comptes ouverts par ses clients pour des agents d'intelligence artificielle, sur une base totale de 27,7 millions d'utilisateurs. Ce chiffre reste modeste rapporté à l'ensemble de la clientèle, mais il traduit une adoption rapide depuis fin mai, date à laquelle le courtier en ligne a ouvert son application aux agents IA via le Model Context Protocol (MCP), un standard permettant à des agents autorisés d'accéder à des données et services externes. Cette ouverture a suivi la montée en puissance de modèles comme Claude Opus d'Anthropic, présenté par l'entreprise comme performant notamment pour l'analyse financière. Une fois configurés sur un compte de courtage dédié, ces agents peuvent analyser les avoirs d'un utilisateur sur l'ensemble de ses comptes Robinhood et exécuter une stratégie de trading avec un montant de fonds défini, sans validation humaine transaction par transaction. Robinhood a d'abord limité la fonctionnalité aux actions avant d'ajouter le trading d'options, et prévoit d'ouvrir prochainement les comptes agentiques aux cryptomonnaies, avec d'autres produits comme les contrats événementiels potentiellement à suivre. Selon Abhishek Fatehpuria, vice-président produit pour le courtage chez Robinhood Markets, la plupart des clients utilisent pour l'instant ces comptes comme un terrain d'expérimentation plutôt que comme un remplacement de leur compte principal, souvent pour de la recherche plutôt que pour passer des ordres. Certains comparent les performances de leur agent aux leurs, ou font s'affronter plusieurs agents IA entre eux. L'enjeu financier est réel pour Robinhood, dont le trading a représenté la majorité du chiffre d'affaires au premier trimestre. L'entreprise ne facture pas de commissions sur les actions, ETF et options : elle tire ses revenus des paiements reçus des teneurs de marché et des plateformes d'exécution en échange du flux d'ordres de ses clients, des paiements généralement proportionnels aux profits attendus sur ces transactions. Cette mécanique soulève une question centrale pour l'avenir de la fonctionnalité : si les agents IA réagissent aux informations plus vite que les humains, leurs ordres pourraient être plus difficiles à rentabiliser pour les teneurs de marché, ce qui réduirait les paiements perçus par Robinhood, à l'inverse d'ordres dont les stratégies agentiques seraient plus prévisibles et donc plus profitables. Il est toutefois encore tôt pour tirer des conclusions, la fonctionnalité étant trop récente. Robinhood continue d'élargir l'accès des agents à des données comme les indicateurs techniques, les lots fiscaux ou les résultats d'entreprises, dans un contexte où l'entreprise diversifie aussi ses revenus via des abonnements, notamment Gold, qui propose déjà des résumés de marché et de portefeuille générés par IA.

BusinessOpinion
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Visa prépare ses systèmes de paiement pour les transactions initiées par des agents IA

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UELe programme implique directement Commerzbank et DZ Bank en Europe et devra se conformer aux exigences réglementaires européennes sur l'authentification forte (PSD2/DSP3) et la lutte contre la fraude.

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Apple cherche à intégrer les agents IA dans l'App Store
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Apple cherche à intégrer les agents IA dans l'App Store

Apple explore actuellement des moyens d'intégrer les agents d'intelligence artificielle dans son App Store, selon des sources proches du dossier. La firme de Cupertino cherche à tirer profit de l'une des tendances les plus fortes du secteur technologique tout en maintenant le contrôle sur les logiciels distribués via sa plateforme. Depuis plusieurs mois, Apple bloque les outils de "vibe coding", ces environnements de développement pilotés par IA, au motif qu'ils enfreignent ses règles de publication. L'enjeu est considérable pour Apple, qui risque de se retrouver marginalisée si ses plateformes ne parviennent pas à accueillir la prochaine génération d'applications autonomes. Les agents IA, capables d'exécuter des tâches complexes de manière indépendante, représentent un changement de paradigme pour l'ensemble de l'industrie du logiciel. En les tenant à l'écart, Apple se coupe d'un marché en pleine explosion et expose sa boutique applicative à la critique d'être trop restrictive face à l'innovation. Cette situation reflète la tension structurelle entre le modèle fermé d'Apple et l'essor rapide des outils d'IA générative. Des concurrents comme Google et Microsoft ont déjà ouvert leurs écosystèmes aux agents et aux outils de développement assistés par IA. Apple, longtemps réticente à assouplir ses règles de l'App Store, notamment sous pression réglementaire en Europe, doit désormais trouver un équilibre entre contrôle de la qualité, sécurité des utilisateurs et compétitivité face à un secteur qui n'attend pas.

UELa pression réglementaire européenne (DMA) sur l'App Store d'Apple, explicitement citée, pourrait forcer une ouverture accélérée aux agents IA en Europe avant d'autres marchés.

💬 Apple a bloqué le vibe coding pendant des mois, et là ils découvrent qu'il faut quand même accueillir les agents IA, bon. Le modèle fermé a rendu l'App Store solide, mais face à des agents autonomes qui exécutent des tâches de bout en bout, leurs règles actuelles ne tiennent plus. Le DMA va les forcer à trancher en Europe avant qu'ils aient une réponse propre, et ça pourrait créer un précédent.

BusinessOpinion
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Visa s’associe à OpenAI pour automatiser les paiements via l’IA
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Visa s’associe à OpenAI pour automatiser les paiements via l’IA

Visa et OpenAI ont annoncé le 10 juin 2026 un partenariat visant à intégrer les capacités de paiement directement dans les expériences pilotées par des agents IA. Présenté lors du Visa Payments Forum à San Francisco, l'accord s'inscrit dans le programme "Visa Intelligent Commerce", conçu pour étendre le réseau mondial de paiement de Visa à de nouveaux environnements numériques. Concrètement, les solutions de paiement de Visa seront intégrées aux plateformes d'OpenAI, dont ChatGPT et Codex, permettant à des agents IA de réaliser des transactions complètes, de la sélection d'un produit jusqu'au règlement final. Les développeurs et commerçants pourront accepter ces paiements sans avoir à construire eux-mêmes les couches de sécurité, d'authentification et de gestion des risques. Visa a également mentionné un volume de règlement en stablecoins d'environ 7 milliards de dollars annualisés, signalant une ambition qui dépasse le seul partenariat avec OpenAI. Pour les entreprises et les consommateurs, ce changement est structurel. Jusqu'ici, les assistants conversationnels se limitaient à rechercher des informations, comparer des produits ou formuler des recommandations. Avec cette intégration, ils pourront agir : initier et finaliser une transaction en temps réel, en respectant des règles prédéfinies telles que des plafonds de dépenses, des catégories de marchands autorisées ou des mécanismes d'approbation avant validation. Pour garantir la confiance, Visa apporte ses technologies de tokenisation, d'autorisation en temps réel et ses systèmes de détection de fraudes, afin que chaque opération respecte les mêmes standards que les paiements numériques traditionnels. Les commerçants pourraient bénéficier de parcours d'achat plus rapides et d'une réduction des abandons de panier, tandis que les développeurs accèderont à une infrastructure prête à l'emploi pour monétiser leurs applications IA sans friction. Ce partenariat reflète une transformation plus profonde du secteur des paiements. Visa cherche à s'implanter dans les nouveaux environnements numériques dominés par l'IA générative, bien au-delà des cartes et terminaux classiques. OpenAI, de son côté, fait évoluer ChatGPT d'un outil de productivité vers une plateforme commerciale à part entière. Jack Forestell, directeur des produits et de la stratégie chez Visa, a estimé que "l'IA pourrait transformer le commerce de manière encore plus profonde que l'internet ou les technologies mobiles", illustrant l'ampleur des ambitions des deux groupes. La course à ce positionnement est ouverte : Mastercard, Stripe et les grandes plateformes technologiques comme Google, Apple et Amazon travaillent sur des intégrations similaires. La vraie question sera celle de l'acceptabilité : jusqu'où les utilisateurs accepteront-ils de déléguer des décisions financières à des agents automatisés ?

UELes marchands européens connectés au réseau Visa pourront accepter des paiements initiés par agents IA sans développement supplémentaire, mais ce modèle transactionnel inédit soulève des questions de conformité avec le cadre réglementaire européen (PSD2, AI Act, DSA) qui n'est pas encore adapté aux flux financiers automatisés.

💬 Visa joue un coup malin : plutôt que d'attendre que les agents IA grignotent son marché, elle s'impose comme la couche de paiement de l'internet agentique. OpenAI gagne une infrastructure bancaire sans la construire, Visa se glisse dans chaque nouvel usage numérique. Bon, en Europe ça va se compliquer, parce que PSD2 et AI Act n'ont vraiment pas été écrits pour des agents qui dépensent ton argent tout seuls.

BusinessActu
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