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OutilsThe Verge AI · 1 min de lecture

Google met à jour son mode IA pour ouvrir les liens sans quitter la page

Source originale ↗·

Google enrichit son mode IA dans Chrome avec une nouvelle fonctionnalité permettant d'ouvrir des liens sources directement aux côtés de la conversation, sans quitter la page. Concrètement, lorsqu'un utilisateur clique sur une source citée par l'IA, le site s'affiche en vue partagée, côte à côte avec le chat, plutôt que dans un nouvel onglet. Cette mise à jour s'applique à AI Mode, l'interface de recherche conversationnelle intégrée à Google Search depuis 2025.

Ce changement améliore significativement la fluidité du parcours de recherche : l'utilisateur peut désormais consulter la source primaire tout en continuant à poser des questions à l'IA sur le contenu affiché. Pour les professionnels et chercheurs qui jonglent entre sources multiples, cela réduit la friction entre la vérification des faits et l'exploration assistée. Google positionne ainsi AI Mode comme un véritable environnement de travail intégré, pas seulement un moteur de réponses.

AI Mode a été lancé l'an dernier comme une surcouche conversationnelle à Google Search, logée dans un panneau latéral. Depuis, Google y a progressivement ajouté des capacités comme la génération d'images de tenues ou de décoration, la visualisation de voyages, et la recherche de réservations de restaurants. Cette nouvelle fonctionnalité s'inscrit dans une course plus large entre Google, Microsoft (Copilot dans Edge) et d'autres acteurs pour transformer le navigateur lui-même en interface d'IA contextuelle, où la frontière entre recherche et navigation s'efface progressivement.

Impact France/UE

Les utilisateurs français de Chrome bénéficient directement de cette amélioration de l'interface AI Mode, qui réduit la friction lors de la vérification des sources dans les recherches assistées par IA.

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UELes éditeurs et médias européens, déjà fragilisés par la chute du trafic organique depuis 2023, pourraient voir leur visibilité partiellement restaurée, un enjeu directement lié à l'application de la directive droits voisins en France et dans l'UE.

💬 Deux ans après avoir aspiré le trafic des éditeurs, Google rajoute des petits liens en bas de page et nous appelle ça une correction. Ça reste maigre face à l'hémorragie. Ce qui m'intéresse quand même, c'est la section "Expert Advice" avec les forums et les réseaux sociaux : si ça donne vraiment de la visibilité aux contenus de niche, c'est moins cosmétique que ça en a l'air.

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Nous Research a introduit une troisième option de configuration dans son framework d'agent open-source Hermes Agent : le mode « Blank Slate », annoncé le 20 juin 2026. Là où les deux modes existants, Quick Setup et Full Setup, proposent respectivement un démarrage clé en main via le portail Nous (avec authentification OAuth gratuite) ou une configuration manuelle exhaustive, Blank Slate adopte la logique inverse : l'agent démarre avec le strict minimum. Seuls trois éléments sont activés d'emblée, le fournisseur et le modèle de langage, les opérations sur les fichiers, et l'accès au terminal. Tout le reste est désactivé explicitement : navigation web, exécution de code, vision, mémoire, délégation, cron, plugins, serveurs MCP, compression et points de sauvegarde. Ce qui distingue ce mode d'un simple interrupteur est la manière dont la configuration est persistée. Blank Slate écrit deux clés dans les fichiers de configuration locaux : une liste platformtoolsets.cli et un champ agent.disabledtoolsets. Ce choix est ancré sur disque, ce qui signifie qu'une mise à jour via hermes update ne peut pas réactiver silencieusement un outil que l'utilisateur a délibérément laissé de côté. Pour des équipes travaillant sur plusieurs machines ou pour des environnements à contraintes de sécurité strictes, cette garantie de reproductibilité est concrète : la surface d'exposition de l'agent reste exactement celle qui a été choisie, sans dérive entre les versions. Les secrets (tokens) restent séparés des paramètres dans ~/.hermes/.env, tandis que la configuration non sensible va dans ~/.hermes/config.yaml. Hermes Agent est le framework d'auto-amélioration de Nous Research, conçu pour tourner en local sur la machine de l'utilisateur. Dans un contexte où les agents IA accumulent de plus en plus de capacités par défaut, accès réseau, mémoire persistante, exécution de code arbitraire, la question du contrôle de surface devient centrale pour les déploiements professionnels et sensibles. Blank Slate s'inscrit dans une tendance plus large de l'outillage agent vers le principe du moindre privilège : n'activer que ce dont un workflow précis a besoin, et rien d'autre. Après la configuration minimale, l'utilisateur peut choisir de rester sur cette base réduite ou de parcourir manuellement les options disponibles pour activer outil par outil ce qui est nécessaire, via les commandes hermes tools, hermes skills opt-in --sync ou hermes setup agent.

💬 Ce qui mérite l'attention ici, c'est pas le démarrage minimaliste, c'est que la config est persistée sur disque : une mise à jour ne peut pas réactiver silencieusement un outil que tu as consciemment laissé de côté. Pour des équipes qui déploient des agents en environnement contrôlé, c'est exactement la garantie qui manquait. Les agents qui accumulent des capacités par défaut à chaque update, c'est un vrai problème de sécurité que l'écosystème mettait sous le tapis.

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Luma AI ouvre l'accès à son modèle de génération d'images Uni-1.1 via une API publique, à partir de 0,04 dollar par image en résolution 2 048 pixels. Le modèle intègre nativement une recherche web, un module de raisonnement et la prise en charge de jusqu'à neuf images de référence pour guider la génération. Sur le classement Arena, référence indépendante d'évaluation des modèles, Uni-1.1 se positionne troisième, immédiatement derrière les offres de Google et d'OpenAI. Ce lancement positionne Luma comme un concurrent direct des deux géants du secteur, avec une tarification alignée sur leurs niveaux de prix tout en revendiquant une qualité comparable. Pour les développeurs et les entreprises, l'arrivée d'un troisième acteur crédible dans cette tranche de performance élargit les options et pourrait exercer une pression à la baisse sur les tarifs. La présence de fonctions comme le raisonnement intégré et la recherche web distingue Uni-1.1 des API d'images traditionnelles, qui se limitent généralement à la génération brute. Luma, connu pour son modèle vidéo Dream Machine lancé en 2024, diversifie ainsi son offre vers la génération d'images statiques de haute qualité. Le marché des API de génération visuelle s'est considérablement densifié ces derniers mois, avec des acteurs comme Stability AI, Ideogram ou Recraft qui cherchent tous à capter une part des budgets des équipes produit et créatives. La stratégie de Luma mise sur la combinaison qualité-prix et les fonctionnalités avancées pour s'imposer dans un espace de plus en plus encombré.

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