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ChatGPT : OpenAI révèle à quel point le mode adulte sera cochon
OutilsLe Big Data · 1 min de lecture

ChatGPT : OpenAI révèle à quel point le mode adulte sera cochon

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OpenAI s'apprête à franchir un cap inédit avec un mode adulte pour ChatGPT autorisant des échanges à caractère érotique. Selon une source anonyme citée par The Wall Street Journal, cette version permettrait aux utilisateurs vérifiés d'interagir avec le chatbot de façon nettement moins filtrée qu'aujourd'hui, ouvrant la voie à des conversations suggestives jusqu'ici bloquées par les garde-fous habituels.

Ce virage stratégique s'inscrit dans une rivalité directe avec Grok, l'IA d'Elon Musk réputée pour son ton permissif et ses usages moins contraints. Sam Altman cherche à récupérer un segment d'utilisateurs attirés par des plateformes plus libres, tout en restant dans un cadre légal acceptable. Le projet cristallise cependant des tensions profondes : trop restrictif, le service perd son intérêt ; trop permissif, il expose OpenAI à des poursuites judiciaires dans de nombreux pays.

Les contours du mode sont clairement définis : contenu textuel érotique autorisé, mais pas de génération d'images explicites, pas de contenu audio ou vocal à caractère sexuel. Une ligne tracée notamment pour respecter des législations comme l'Online Safety Act britannique, qui cible en priorité les contenus visuels. Le point le plus critique reste la vérification d'âge, The Wall Street Journal rapporte qu'environ 12 % des utilisateurs mineurs seraient mal classifiés comme adultes, un taux qualifié de "standard pour le secteur" par OpenAI, mais potentiellement catastrophique à l'échelle de millions d'utilisateurs hebdomadaires.

Ce défi technique et éthique a déjà conduit à deux reports depuis l'annonce initiale d'octobre 2025. OpenAI semble privilégier un lancement solide plutôt qu'une sortie précipitée, sachant qu'un raté sur la protection des mineurs ou la détection de contenus non consentis pourrait se transformer en désastre réglementaire.

Impact France/UE

Le DSA européen impose des contraintes de modération similaires à l'Online Safety Act britannique, ce qui conditionnera directement les paramètres du mode adulte pour les utilisateurs français et européens.

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💬 Codex sur mobile, c'est bien, mais faut pas rêver (piloter des apps macOS depuis son téléphone, vraiment ?). Ce qui compte, c'est qu'OpenAI a lâché Sora pour concentrer ses ressources sur les agents, parce que Claude Code a mis la pression et que ça se lit dans leurs choix. La guerre des agents de codage est lancée pour de bon, et ça va être serré.

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UELe lancement est limité aux États-Unis pour l'instant ; une expansion en Europe nécessiterait une mise en conformité stricte avec le RGPD concernant le transfert de données bancaires vers un service IA tiers.

💬 OpenAI utilise ses abonnés Pro comme cobayes sur le cas d'usage le plus sensible qui soit, et c'est la seule façon sérieuse de mesurer si les gens sont vraiment prêts à ce saut. Plaid est déjà dans le tuyau de la moitié des fintechs qu'on utilise sans y penser, donc techniquement c'est moins une rupture qu'un changement de surface visible. En Europe, entre le RGPD et nos banques qui gardent leurs données comme Fort Knox, on va pas voir ça de sitôt.

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Au début de l'année 2025, après qu'Anthropic a lancé la préversion de son outil de programmation Claude Code, OpenAI a pris conscience qu'il s'était fait dépasser par son rival dans le domaine du code. La réaction a été rapide : l'entreprise a constitué une équipe dédiée, placée sous la direction de Thibault Sottiaux, avec pour mission de rattraper le retard et de développer des outils d'IA spécifiquement orientés vers la programmation. Dix-huit mois plus tard, ce travail a abouti à un constat inattendu : Codex, l'outil de codage d'OpenAI, surpasse ChatGPT sur de nombreuses tâches concrètes, notamment les missions longues et à plusieurs étapes, l'utilisation d'outils externes, ou encore la manipulation de feuilles de calcul complexes. Cette supériorité de Codex pose une question stratégique majeure pour OpenAI : pourquoi maintenir deux produits distincts quand l'un excelle là où l'autre montre ses limites ? La décision de fusionner Codex et ChatGPT vise à offrir une expérience unifiée, capable de basculer intelligemment entre raisonnement général et exécution technique de haut niveau, un atout déterminant pour les développeurs professionnels qui cherchent à automatiser des flux de travail entiers. Cette évolution s'inscrit dans une compétition féroce entre OpenAI et Anthropic pour la domination du marché des assistants de programmation. Claude Code a mis la pression sur tout le secteur, poussant OpenAI à repenser l'architecture même de ses produits. La consolidation de Codex dans ChatGPT pourrait redéfinir ce que les utilisateurs attendent d'un assistant IA polyvalent, à mesure que la frontière entre chatbot et agent autonome s'efface.

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