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Vidéo : SamuRoid, le robot humanoïde chinois compact aux interactions plus intelligentes
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Vidéo : SamuRoid, le robot humanoïde chinois compact aux interactions plus intelligentes

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Vidéo : SamuRoid, le robot humanoïde chinois compact aux interactions plus intelligentes
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SamuRoid, un robot humanoïde compact développé par la société chinoise XiaoR Geek Technology basée à Shenzhen, vient d'être présenté comme une nouvelle plateforme d'IA embarquée accessible aux chercheurs et développeurs. Mesurant 390 mm de hauteur pour 2,3 kg, il embarque 22 servomoteurs haute-couple de la série XRS couvrant l'intégralité du corps, une caméra 1080p grand angle sur une nacelle 2 axes, un microphone USB intégré, ainsi qu'une connectivité Wi-Fi 5 double bande et Bluetooth 5.0. Son cerveau est un Raspberry Pi 4 Model B disponible en 4 ou 8 Go de RAM. La batterie 12V 3000 mAh lui offre environ une heure d'autonomie. La version Professional Edition est proposée à environ 1 565 dollars, tandis que des éditions Developer et Flagship plus complètes sont actuellement en rupture de stock.

Ce qui distingue SamuRoid de ses prédécesseurs, c'est son niveau d'intégration logicielle et ses capacités multimodales. Le robot fonctionne sous ROS (Robot Operating System), avec un code source ouvert compatible C++ et Python, et intègre OpenCV pour la reconnaissance faciale, le suivi de couleurs et la détection de QR codes. Surtout, il se connecte à des grands modèles de langage comme DeepSeek et Doubao, ce qui lui permet de comprendre des instructions en langage naturel plutôt que des commandes rigides. Si un utilisateur dit qu'il est fatigué et veut s'amuser, le système interprète l'intention et déclenche une action appropriée, comme une chorégraphie, tout en fournissant un retour vocal. Ce saut qualitatif positionne SamuRoid comme un outil de recherche crédible pour explorer l'interaction homme-machine de nouvelle génération, à un prix bien en dessous des plateformes industrielles.

L'essor de robots humanoïdes compacts et ouverts reflète une tendance de fond dans l'industrie robotique mondiale : rendre l'IA incarnée accessible hors des grands laboratoires. Jusqu'ici, ce segment était dominé par des plateformes coûteuses ou des jouets aux capacités limitées. XiaoR Geek tente de combler cet écart en proposant une architecture ouverte compatible avec les workflows ROS standard, adoptés par la grande majorité des chercheurs en robotique. La Chine multiplie ces initiatives, portée par un écosystème de fabrication performant et des modèles de langage locaux comme DeepSeek qui rivalisent désormais avec les offres occidentales. SamuRoid arrive dans un contexte où plusieurs acteurs, d'Agility Robotics à Figure AI en passant par Boston Dynamics, cherchent à démocratiser l'humanoïde. La question ouverte reste celle de la durée d'autonomie, une heure restant un frein réel pour des usages continus, et de la robustesse en dehors des environnements contrôlés.

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Le robot humanoïde H1 de la start-up chinoise Unitree Robotics a atteint une vitesse de 10,1 mètres par seconde lors d'un test de sprint filmé et publié le 11 avril 2026. La vidéo, diffusée sur le compte officiel d'Unitree, montre la machine traverser une piste d'athlétisme à pleine allure, maintenant une foulée stable et régulière sans rupture d'équilibre visible. Le H1 pèse environ 62 kg pour une longueur de jambe de 80 cm, des proportions proches d'un coureur humain de gabarit moyen. Unitree précise que le dispositif de mesure comporte une légère marge d'erreur, mais la démonstration reste spectaculaire et a largement dépassé les cercles spécialisés de la robotique. Cette performance place le H1 dans une catégorie inédite pour un robot à pattes bipèdes. À titre de comparaison, le record du monde du 100 mètres détenu par Usain Bolt depuis 2009 correspond à une vitesse de pointe d'environ 12,4 m/s. L'écart se resserre, ce qui alimente un débat sérieux sur la trajectoire d'amélioration de ces systèmes. Pour l'industrie, cela signifie que les robots humanoïdes ne sont plus cantonnés à des tâches lentes et contrôlées : la mobilité rapide ouvre des perspectives concrètes en logistique d'urgence, intervention en environnement hostile, ou assistance physique dans des contextes où la réactivité compte. Pour les ingénieurs et compétiteurs du secteur, c'est aussi un signal fort sur l'état de l'art accessible avec du matériel grand public, le H1 n'est pas un prototype de laboratoire confidentiel. Unitree s'est imposé ces dernières années comme l'un des acteurs les plus actifs de la robotique humanoïde abordable, face à des concurrents comme Boston Dynamics, Figure AI ou Agility Robotics. L'approche biomécanique du H1, qui s'inspire directement de l'anatomie humaine pour synchroniser articulations et moteurs, est au coeur de sa stratégie différenciante. La prochaine étape se profile déjà : le 19 avril 2026 se tient la deuxième édition du semi-marathon de robots humanoïdes, un événement qui devrait réunir plusieurs machines en compétition directe sur la même ligne de départ. Les analystes anticipent un niveau de concurrence nettement supérieur à la première édition, ce qui pourrait à nouveau repousser les limites connues de vitesse et d'endurance pour ce type de système. La question n'est plus de savoir si les robots peuvent courir vite, mais jusqu'où cette courbe de progression va s'accélérer.

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Un robot humanoïde du fabricant chinois Honor a bouclé un semi-marathon à Pékin en 50 minutes et 26 secondes, surpassant le record humain de la discipline détenu par l'athlète ougandais Jacob Kiplimo. Surnommé "Lightning", ce robot aux jambes de 95 centimètres a reproduit une foulée longue et efficace, proche de celle des athlètes professionnels. Honor n'a pas engagé un seul robot dans cette course, mais trois, signalant une stratégie industrielle assumée plutôt qu'un simple coup de communication. Parmi les plus de 100 robots humanoïdes présents sur la ligne de départ, près de la moitié ont franchi l'arrivée sans aucune assistance humaine directe, analysant leur environnement en temps réel et ajustant leur trajectoire de manière autonome. Ce résultat marque un saut qualitatif net par rapport à l'édition précédente, où beaucoup de robots abandonnaient en chemin, perdaient l'équilibre ou s'immobilisaient en plein effort. En 2026, les machines tiennent la distance, accélèrent, et certaines dépassent des coureurs professionnels sur plusieurs segments. Le chiffre le plus révélateur n'est pas le chrono, mais la croissance du nombre de participants : d'une vingtaine de robots l'an dernier à plus de 100 cette année. Ce que démontre Honor, c'est la capacité à faire sortir des technologies grand public, développées à l'origine pour les smartphones, vers des machines capables de performances physiques comparables à celles d'un humain entraîné. Pour l'industrie robotique mondiale, c'est la preuve que l'endurance et l'autonomie de déplacement en milieu réel ne sont plus des obstacles théoriques. La Chine investit massivement dans la robotique humanoïde depuis plusieurs années, portée par une volonté politique de dominer ce secteur jugé stratégique, au même titre que les semi-conducteurs ou l'intelligence artificielle. Des entreprises comme Unitree, Fourier Intelligence ou désormais Honor s'imposent dans un marché mondial où Boston Dynamics et Tesla (avec Optimus) font figure de références. Le semi-marathon de Pékin fonctionne comme un banc d'essai public : les robots y affrontent des conditions réelles, imprévisibles, face à des milliers de coureurs humains. Chaque édition sert à mesurer les progrès effectifs, loin des démonstrations contrôlées en laboratoire. La prochaine étape logique sera de voir ces systèmes opérer dans des environnements industriels ou de service, où la robustesse et l'autonomie comptent autant que la vitesse. La course au semi-marathon n'est qu'un indicateur parmi d'autres d'une compétition technologique beaucoup plus large qui ne fait que commencer.

UELa montée en puissance de la Chine dans la robotique humanoïde, illustrée par Honor, Unitree et Fourier, représente un défi stratégique direct pour l'industrie européenne, qui accuse un retard croissant face à des acteurs soutenus par une volonté politique nationale forte.

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On n’est plus dans la science-fiction : il est vraiment possible d’acheter un robot humanoïde en promo aujourd’hui
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L'Agibot X2 Ultra, robot humanoïde développé par la société chinoise Agibot, est désormais disponible à l'achat pour le grand public via la plateforme Joybuy, à un prix promotionnel de 36 889 euros contre 41 899 euros habituellement. La machine est capable d'interagir physiquement avec son environnement, de marcher de manière bipède, de danser et d'exécuter des gestes fins comme former un cœur avec les doigts, des capacités qui relevaient encore récemment du domaine expérimental. Ce basculement vers la commercialisation grand public marque un tournant symbolique : pour la première fois, un humanoïde fonctionnel peut être commandé en ligne comme n'importe quel produit électronique haut de gamme. Si le prix reste prohibitif pour un particulier, il se situe dans une fourchette accessible pour des entreprises souhaitant expérimenter l'automatisation physique sans attendre des déploiements industriels à grande échelle. La réduction de 5 000 euros, aussi anecdotique soit-elle, signale une logique de marché en train de s'installer. Agibot, fondée en 2023 à Shanghai et soutenue par des investisseurs proches de l'écosystème technologique chinois, s'inscrit dans une course mondiale à l'humanoïde qui voit s'affronter Figure, 1X, Agility Robotics ou encore Tesla avec Optimus. La Chine pousse activement ce secteur comme axe stratégique, avec des subventions publiques et un tissu industriel capable de produire à coût compétitif. La question n'est plus de savoir si ces robots seront viables, mais à quelle vitesse leurs prix s'effondreront pour atteindre une masse critique d'acheteurs.

UELes entreprises européennes peuvent désormais commander en ligne un robot humanoïde fonctionnel via Joybuy à environ 37 000 euros, rendant tangible une première expérimentation d'automatisation physique sans attendre des déploiements industriels.

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Le nouveau modèle de Google rend les cerveaux robotiques un peu plus intelligents
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Google DeepMind a publié cette semaine Gemini Robotics-ER-1.6, un nouveau modèle de vision et de langage conçu pour aider les robots à interpréter leur environnement. Pour illustrer ses capacités, Boston Dynamics, qui dispose d'un accord pour intégrer Gemini dans ses robots humanoïdes, a publié une vidéo de ses robots quadrupèdes utilisant le modèle pour lire un thermomètre lors d'une inspection dans une installation industrielle. Selon les benchmarks internes de Google, les gains restent modestes sur un seul flux caméra : le modèle n'améliore que marginalement la capacité du robot à détecter la fin d'une tâche par rapport aux versions précédentes. En revanche, les performances progressent nettement lorsque le robot exploite plusieurs flux caméra simultanément. C'est précisément là que réside l'enjeu pratique : la majorité des environnements robotiques industriels, qu'il s'agisse d'usines ou d'entrepôts, s'appuient sur plusieurs points de vue combinés, comme une caméra en hauteur et une caméra fixée sur le bras du robot. Le système doit être capable de fusionner ces perspectives pour construire une compréhension cohérente de ce qu'il accomplit et savoir quand la tâche est terminée. Ce lancement s'inscrit dans une course intense entre les grands laboratoires d'IA pour doter les robots d'une intelligence de perception plus robuste. Google DeepMind et Boston Dynamics ont formalisé leur partenariat autour de Gemini pour les robots humanoïdes, signalant une convergence entre les modèles de fondation et la robotique physique. Si les progrès annoncés restent incrémentaux, l'amélioration sur les configurations multi-caméras est directement applicable aux déploiements industriels existants, ce qui pourrait accélérer l'adoption de robots autonomes dans des environnements de travail réels. Les prochaines versions du modèle seront à surveiller pour évaluer si ces gains se traduisent en performances significatives sur des tâches complexes en conditions réelles.

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