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OutilsMarkTechPost8sem· 2 min de lecture

Tutoriel Google ADK : pipeline multi-agents pour chargement de données, tests statistiques, visualisation et rapports en Python

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Google a publié son Agent Development Kit (ADK), un framework Python open source permettant de construire des systèmes multi-agents capables de réaliser des analyses de données complexes de bout en bout. Un tutoriel détaillé illustre comment assembler un pipeline complet en Python, en utilisant Google ADK aux côtés de bibliothèques établies comme pandas, numpy, scipy, matplotlib et seaborn, ainsi que le modèle GPT-4o-mini d'OpenAI via l'interface LiteLLM. Le système s'articule autour d'un agent analyste central qui orchestre plusieurs agents spécialisés, chacun responsable d'une tâche précise : chargement des données, exploration statistique, tests d'hypothèses, transformations de tableaux, génération de visualisations et production de rapports. L'installation ne nécessite que quelques commandes pip, et l'accès à l'API est sécurisé dès le départ via des variables d'environnement ou les secrets Colab.

Ce type d'architecture multi-agents représente un changement concret dans la façon dont les data scientists et les équipes analytiques peuvent automatiser leurs flux de travail. Plutôt que d'enchaîner manuellement des scripts disparates, un agent coordinateur distribue les tâches à des spécialistes, ce qui rend le pipeline modulaire, testable et extensible sans réécriture complète. L'utilisation d'un DataStore centralisé sous forme de singleton garantit que tous les agents partagent le même état et que les résultats intermédiaires restent accessibles tout au long du processus. Pour les entreprises qui manipulent régulièrement de grands volumes de données, ce modèle réduit la friction opérationnelle et ouvre la voie à des analyses reproductibles pilotées par des LLMs, sans dépendre d'une infrastructure lourde.

L'annonce s'inscrit dans une tendance plus large : depuis début 2025, plusieurs acteurs majeurs ont lancé leurs propres frameworks d'agents IA, notamment Microsoft avec AutoGen, Anthropic avec son Model Context Protocol, et OpenAI avec ses Assistants API. Google ADK se distingue par son intégration native avec l'écosystème Google Cloud et sa compatibilité avec des modèles tiers via LiteLLM, ce qui le rend agnostique au fournisseur. Le tutoriel cible explicitement un usage en production, avec gestion des erreurs, sérialisation JSON robuste et sessions en mémoire via InMemorySessionService. La prochaine étape logique serait l'intégration avec des sources de données réelles, des bases de données SQL ou des API métier, transformant ce pipeline pédagogique en socle d'une véritable plateforme d'analyse autonome.

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Google a publié LangExtract, une bibliothèque Python conçue pour transformer des documents textuels non structurés en données exploitables par machine, en s'appuyant sur les modèles de langage d'OpenAI. L'outil s'intègre directement avec l'API OpenAI, notamment le modèle gpt-4o-mini, et permet d'analyser une large variété de documents : contrats juridiques, comptes-rendus de réunion, annonces produits ou journaux d'opérations. Le pipeline d'extraction repose sur des prompts configurables et des exemples annotés fournis par le développeur, à partir desquels LangExtract identifie des entités, des obligations, des délais, des risques ou des clauses spécifiques, tout en ancrant chaque résultat à sa position exacte dans le texte source via des intervalles de caractères. Les sorties sont générées en double format : JSONL pour le traitement programmatique, et HTML interactif pour la visualisation directe dans un environnement notebook. L'intérêt concret de LangExtract réside dans sa capacité à industrialiser l'analyse documentaire sans infrastructure lourde. Là où la lecture manuelle de centaines de contrats ou de rapports mobilise des équipes entières, un pipeline LangExtract peut extraire automatiquement les parties contractantes, les conditions de paiement, les pénalités ou les clauses de résiliation, et les organiser en tableaux Pandas directement exploitables pour des workflows d'automatisation ou des systèmes décisionnels. Pour les équipes juridiques, financières ou opérationnelles, cela représente un gain de temps considérable et une réduction des erreurs humaines sur des tâches répétitives à fort enjeu. La bibliothèque supporte également le traitement parallèle via un paramètre max_workers, ce qui rend l'approche viable à l'échelle. LangExtract s'inscrit dans une tendance plus large d'outillage autour des LLM pour l'extraction d'information structurée, un domaine en pleine expansion depuis que les modèles de fondation ont démontré leur capacité à comprendre des textes complexes. Google positionne ici un outil de niveau intermédiaire : plus accessible que de coder une chaîne d'extraction LLM from scratch, mais plus flexible que les solutions no-code. La dépendance à l'API OpenAI (et donc à gpt-4o-mini ou ses successeurs) implique des coûts variables selon le volume de documents traités, ce qui constitue une limite pour les déploiements à très grande échelle. La prochaine évolution attendue de ce type d'outil serait la compatibilité avec des modèles open-source locaux comme Ollama, afin de supprimer cette dépendance externe et de traiter des documents sensibles sans sortir les données du périmètre de l'entreprise.

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AgentScope, le framework open-source de gestion d'agents IA développé par Alibaba DAMO Academy, dispose désormais d'un tutoriel complet permettant de construire des workflows multi-agents prêts pour la production. Publié début 2026 et conçu pour tourner intégralement dans Google Colab, ce guide pas à pas couvre cinq niveaux de complexité croissante : de l'appel basique à un modèle OpenAI jusqu'à un pipeline concurrent où plusieurs agents spécialistes travaillent en parallèle. La stack technique repose sur Python 3, les bibliothèques agentscope, openai, pydantic et nest_asyncio, avec le modèle gpt-4o-mini comme moteur de raisonnement. Le tutoriel montre comment enregistrer des fonctions Python personnalisées — calcul mathématique, horodatage — dans un Toolkit, inspecter les schémas JSON générés automatiquement, puis connecter ces outils à un agent ReActAgent capable de décider dynamiquement quand les appeler. Ce type de ressource répond à un besoin concret dans l'écosystème des agents IA : la majorité des développeurs savent appeler un LLM, mais peinent à passer à une architecture robuste et modulaire en production. Le tutoriel introduit notamment MsgHub, la primitive d'AgentScope pour orchestrer des débats structurés entre agents — un pattern utile pour la vérification de faits, la critique de code ou la validation de décisions critiques. L'intégration de Pydantic pour forcer des sorties structurées élimine l'un des problèmes les plus fréquents en production : les réponses libres d'un LLM qui cassent le parsing aval. Enfin, le pipeline concurrent — plusieurs spécialistes analysent un problème en parallèle, un synthétiseur agrège leurs conclusions — réduit significativement la latence pour les tâches décomposables, ce qui est central dans les systèmes d'analyse ou de veille automatisée. AgentScope s'inscrit dans une compétition féroce entre frameworks d'orchestration d'agents : LangChain, LlamaIndex, AutoGen de Microsoft ou CrewAI occupent déjà le terrain, mais AgentScope mise sur une API asynchrone native, une gestion mémoire intégrée (InMemoryMemory) et des formateurs de messages spécifiques aux providers (OpenAIChatFormatter, OpenAIMultiAgentFormatter). Le choix de gpt-4o-mini comme modèle de référence dans le tutoriel reflète l'orientation coût/performance qui domine les déploiements réels en 2025-2026. La prochaine étape logique pour ce type de workflow serait l'intégration de mémoire persistante externe et de mécanismes de supervision — deux angles sur lesquels la communauté AgentScope est activement attendue.

💬 AgentScope commence à ressembler à quelque chose de sérieux. Le pattern `MsgHub` pour les débats structurés entre agents, c'est exactement ce qui manque quand tu essaies de faire de la validation critique sans que tout parte en freestyle. Reste à voir si ça tient face à AutoGen ou CrewAI en conditions réelles, parce que sur le papier, tous ces frameworks ont l'air bien jusqu'au premier bug de prod.

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Une équipe de chercheurs de l'Université Stanford a publié un tutoriel complet présentant kg-gen, une bibliothèque Python open source permettant de générer automatiquement des graphes de connaissances à partir de texte non structuré. Le workflow décrit s'appuie sur trois outils principaux : kg-gen pour l'extraction des entités et relations, NetworkX pour l'analyse des structures de graphes, et PyVis ainsi que Matplotlib pour la visualisation interactive. Le processus repose sur un modèle de langage configuré via LiteLLM, une couche d'abstraction qui permet de brancher indifféremment GPT-4o-mini d'OpenAI, Claude d'Anthropic, Gemini de Google ou des modèles locaux via Ollama. À partir d'un texte simple, « Linda est la mère de Josh, Ben est son frère, Andrew son père, Josh étudie à Stanford », kg-gen identifie automatiquement les entités (Linda, Josh, Ben, Stanford) et les relations sémantiques qui les lient sous forme de triplets sujet-prédicat-objet. Pour les passages plus longs, la bibliothèque intègre un mécanisme de découpage par chunks de 800 caractères et un algorithme de clustering qui regroupe les entités synonymes, évitant ainsi les doublons lorsqu'un même concept apparaît sous plusieurs formes dans le texte source. L'intérêt concret de cet outil réside dans sa capacité à transformer des corpus textuels volumineux et désordonnés en structures de données navigables et interrogeables. Pour les équipes data, les chercheurs ou les développeurs travaillant sur des bases documentaires, cela représente un gain significatif : là où il fallait annoter manuellement les relations entre concepts, kg-gen automatise l'extraction en quelques lignes de code. Le graphe résultant peut ensuite être analysé avec NetworkX pour identifier les nœuds les plus connectés, détecter des communautés thématiques, ou mesurer la centralité de certains acteurs dans un corpus. La visualisation interactive via PyVis permet de naviguer dans le graphe directement dans un notebook Jupyter ou un navigateur, ce qui ouvre des usages en veille technologique, en analyse de réseaux d'influence ou en construction de bases de connaissances pour des systèmes RAG. kg-gen a été développé à Stanford et s'appuie en interne sur DSPy, un framework de programmation déclarative pour les LLM, pour garantir des sorties structurées et reproductibles. LiteLLM, qui sert de couche de routage, supporte une quarantaine de fournisseurs de modèles, ce qui rend le pipeline indépendant d'un prestataire unique. Ce tutoriel s'inscrit dans une tendance plus large visant à combiner les grands modèles de langage avec des représentations symboliques du savoir, à mi-chemin entre les approches purement neuronales et les systèmes expert classiques. Plusieurs grandes entreprises tech explorent cette direction pour améliorer la fiabilité des réponses de leurs IA, notamment en réduisant les hallucinations en ancrant le raisonnement dans un graphe de faits vérifiables. La prochaine étape naturelle du projet consiste à fusionner des graphes issus de sources multiples, un problème d'alignement d'entités que kg-gen aborde également dans les sections avancées du tutoriel.

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Tutoriel pratique : ASR avec identification du locuteur, TTS en temps réel et pipelines speech-to-speech avec Microsoft VibeVoice
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Tutoriel pratique : ASR avec identification du locuteur, TTS en temps réel et pipelines speech-to-speech avec Microsoft VibeVoice

Microsoft a publié VibeVoice, un système de traitement de la parole combinant reconnaissance vocale avancée et synthèse vocale expressive, accompagné d'un tutoriel complet permettant de déployer l'ensemble du pipeline directement dans Google Colab. Le modèle ASR (reconnaissance automatique de la parole) pèse 7 milliards de paramètres et nécessite environ 14 Go de téléchargement lors de la première utilisation. Il s'appuie sur la bibliothèque Transformers de HuggingFace, avec un support spécifique via la classe VibeVoiceAsrForConditionalGeneration. Le tutoriel couvre l'installation des dépendances, le clonage du dépôt officiel depuis GitHub, et la configuration de l'environnement d'exécution, avant de plonger dans des cas d'usage concrets : transcription de podcasts avec identification des locuteurs, traitement audio par lots, génération de parole longue durée avec différents préréglages vocaux, et déploiement d'une interface interactive via Gradio. Un pipeline bout-en-bout speech-to-speech est également présenté, permettant de transformer directement une entrée audio en sortie vocale synthétisée. L'intérêt majeur de VibeVoice réside dans sa capacité à combiner dans un même système la diarisation des locuteurs, la transcription guidée par contexte et la synthèse vocale expressive multilingue, avec un exemple en allemand fourni dans les données de démonstration hébergées sur HuggingFace. Pour les développeurs et chercheurs, cela représente un gain concret : là où il fallait auparavant assembler plusieurs modèles spécialisés (un pour la transcription, un pour la détection des locuteurs, un pour la synthèse), VibeVoice propose une interface unifiée. La prise en charge native de device_map="auto" et du format float16 facilite également le déploiement sur GPU grand public sans optimisation manuelle. Le fait que le tutoriel soit conçu pour Colab rend le modèle accessible sans infrastructure locale dédiée. Microsoft s'inscrit avec VibeVoice dans une compétition intense autour des modèles de parole fondationnels, face à OpenAI Whisper, Meta SeamlessM4T ou encore Google USM. La publication simultanée d'un tutoriel détaillé et de jeux de données d'exemple sur HuggingFace suggère une stratégie d'adoption communautaire, cherchant à ancrer VibeVoice comme référence dans l'écosystème open source. L'intégration dans Transformers, bibliothèque centrale de l'industrie, est un signal fort : Microsoft ne veut pas que VibeVoice reste un projet isolé, mais qu'il devienne un composant standard dans les pipelines de traitement audio. Les prochaines étapes probables incluent des versions plus légères pour un déploiement embarqué, et une extension du support multilingue au-delà des langues déjà couvertes.

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