Aller au contenu principal
AutreZDNET FR10h

Voici ce que font réellement les salariés sur ChatGPT au bureau

1 source couvre ce sujet·Source originale ↗·

À lire aussi

1Siècle Digital 

ElevenLabs dévoile l’app ElevenMusic pour générer ses propres chansons IA

ElevenLabs a lancé discrètement ElevenMusic le 1er avril 2026, une application mobile permettant de générer des chansons par intelligence artificielle. Aucun communiqué de presse, aucune conférence, aucun compte à rebours sur les réseaux sociaux : la startup a simplement activé l'application, qui était déjà accessible sur l'App Store depuis plusieurs semaines avant cette sortie officielle silencieuse. Le déploiement progressif et sans fanfare suggère davantage une phase de test à grande échelle qu'un lancement commercial assumé. Ce lancement discret est néanmoins significatif : ElevenLabs, valorisée à plus d'un milliard de dollars et connue pour ses outils de clonage vocal et de synthèse audio, élargit son terrain de jeu vers la génération musicale complète. Le marché est déjà encombré par Suno, Udio et d'autres concurrents directs, mais la réputation d'ElevenLabs en matière de qualité audio lui confère une crédibilité technique immédiate. Pour les créateurs de contenu, podcasteurs et professionnels du marketing, une telle application pourrait simplifier radicalement la production de jingles, de bandes-son ou de musique d'habillage. ElevenLabs a été fondée en 2022 et a levé plusieurs centaines de millions de dollars pour développer ses technologies audio génératives. La génération musicale par IA est devenue l'un des segments les plus disputés de l'industrie, avec des questions juridiques non résolues autour des droits d'auteur et de l'utilisation de données d'entraînement. Ce lancement en mode furtif pourrait refléter une prudence stratégique face à ces enjeux réglementaires, tout en permettant à ElevenLabs de tester l'appétit du marché avant un éventuel déploiement plus offensif.

AutreOutil
1 source
2Siècle Digital 

Leurs voix volées par une IA américaine : 25 doubleurs français viennent d’obtenir gain de cause

Vingt-cinq comédiens de doublage français viennent d'obtenir gain de cause en justice contre une plateforme américaine d'intelligence artificielle qui commercialisait leurs voix sans autorisation. Parmi les victimes figurent les doubleurs attitrés de Harrison Ford, Angelina Jolie, Sandra Bullock et Richard Gere, dont les voix françaises étaient proposées à la vente sur des services de synthèse vocale par IA, sans contrat, sans rémunération et sans même notification préalable. La société avait constitué ses modèles en aspirant des enregistrements professionnels disponibles en ligne, transformant des années de travail artistique en données d'entraînement exploitables commercialement. Cette décision constitue un précédent juridique majeur pour la profession. Une voix de doubleur n'est pas un simple outil interchangeable : elle résulte d'un travail de construction identitaire et artistique sur plusieurs décennies, et représente un actif économique direct. Que ces voix puissent être clonées et monétisées sans accord ouvre la voie à une dévaluation massive du métier, à l'heure où les studios cherchent justement à réduire leurs coûts de production audiovisuelle en recourant à des voix synthétiques. Le cas s'inscrit dans une vague de litiges qui touche l'ensemble du secteur créatif, des acteurs hollywoodiens aux auteurs en passant par les illustrateurs. En Europe, le règlement sur l'IA impose des obligations de transparence sur les données d'entraînement, ce qui donne aux plaignants un levier légal plus solide qu'aux États-Unis. Cette victoire française pourrait encourager d'autres actions collectives similaires, et pousser les plateformes d'IA vocale à revoir en profondeur leurs pratiques d'acquisition de données.

UECette décision judiciaire française crée un précédent direct pour les professionnels de la création en Europe : combinée aux obligations de transparence du règlement sur l'IA concernant les données d'entraînement, elle ouvre la voie à des actions collectives similaires dans d'autres États membres contre les plateformes de synthèse vocale exploitant des enregistrements sans consentement.

AutreReglementation
1 source
3The Decoder 

OpenAI choisit de racheter un média pour contrer les critiques sur l'IA

OpenAI a annoncé l'acquisition de TBPN, un talk-show technologique qui couvre régulièrement l'actualité de l'intelligence artificielle. Selon les termes communiqués, la rédaction conserverait son indépendance éditoriale, mais se retrouve désormais placée sous la responsabilité du département communication d'OpenAI. Une configuration pour le moins paradoxale, qui soulève immédiatement des questions sur la réalité de cette prétendue autonomie. Posséder un média qui couvre votre propre secteur d'activité tout en le rattachant à votre service de communication constitue une contradiction structurelle difficile à ignorer. Pour les professionnels du journalisme tech et les lecteurs qui s'appuient sur des sources indépendantes pour comprendre les avancées de l'IA, cette acquisition brouille la frontière entre information et relations publiques. TBPN perdrait inévitablement sa crédibilité en tant que voix critique, quelle que soit la bonne volonté affichée de part et d'autre. Cette décision s'inscrit dans un contexte où OpenAI fait face à une couverture médiatique de plus en plus scrutatrice, notamment sur les questions de sécurité, de gouvernance et de concurrence. Plusieurs grandes entreprises technologiques ont ces dernières années investi dans des médias ou des opérations de contenu pour maîtriser leur narratif. Pour OpenAI, qui traverse une période de transformations rapides, notamment sa conversion en société à but lucratif, contrôler un espace d'influence dans le paysage médiatique tech représente un avantage stratégique direct. La question qui demeure : les journalistes de TBPN pourront-ils réellement mordre la main qui les nourrit désormais ?

AutreOpinion
1 source
4Frandroid 

iOS 26.4 : Apple intègre enfin ChatGPT à CarPlay, mais avec un gros défaut

Autre
1 source